Agneau, gigot cru
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 128
- sel g : 0.12
- fer mg : 1.51
- fibres g : 0
- lipides g : 5.13
- sodium mg : 48.7
- calcium mg : 10
- glucides g : 0.48
- proteines g : 20
- ag satures g : 1.97
- magnesium mg : 22
- omega3 dha g : 0.014
- omega3 epa g : 0.056
- potassium mg : 231
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.4
- vitamine b9 ug : 18
- vitamine b12 ug : 2.17
Études scientifiques (4)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2025-08-07 · Woon JY, Vidanapathirana G, Lam AK, Gopalan V.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 27 recherches menées entre 1993 et 2024, sur plus d'un million de personnes, pour voir si manger du bœuf, du porc ou de l'agneau augmente le risque de cancer colorectal. Le bœuf semble le plus lié à ce risque, avec une hausse d'environ 30 %. Le porc est associé à une hausse de 17 %, et l'agneau à environ 11 %, mais ce dernier résultat repose sur peu d'études (seulement 6) et reste incertain pour les cancers du côlon ou du rectum pris séparément. Les chercheurs soulignent que d'autres facteurs, comme l'activité physique, influencent beaucoup ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 27 études publiées entre 1993 et 2024, portant sur plus d'un million de participants à travers le monde, afin d'examiner les liens entre la consommation de bœuf, de porc et d'agneau et le risque de cancer colorectal, colique ou rectal. Le bœuf ressort comme le plus fortement associé au risque global de cancer colorectal (+30 %), avec un lien plus incertain pour le cancer du côlon et non significatif pour le rectum. Le porc est associé à une hausse de 17 % du risque global, sans association claire pour les sous-types. La consommation d'agneau montre une association plus faible (+11 %), mais ce résultat repose sur seulement six études et ne se confirme pas pour les cancers du côlon ou du rectum spécifiquement. Les auteurs notent que le type d'étude (cas-témoins vs cohorte) et l'ajustement pour l'activité physique modifient sensiblement ces estimations, appelant à des recherches futures intégrant davantage de facteurs de mode de vie.
Europe PMC · 2025-07-21 · Perkins LS, Nugent AP, Woodside JV, Cardwell CR, Scollan ND.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de manger de la viande d'agneau nourri à l'herbe (plutôt qu'avec des céréales) sur la santé de 34 personnes en bonne santé. Pendant quatre semaines, les participants ont mangé des côtelettes et de la viande hachée d'agneau. Résultat : ceux qui ont consommé de l'agneau nourri à l'herbe avaient plus d'oméga-3 dans leur sang après l'étude, comparé à ceux ayant mangé de l'agneau nourri aux céréales. Par contre, aucun changement notable n'a été observé sur la tension artérielle, le cholestérol ou d'autres indicateurs liés au cœur. Cela suggère que l'agneau nourri à l'herbe pourrait être une façon simple d'augmenter ses apports en oméga-3 sans changer ses habitudes alimentaires.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en simple aveugle, 34 participants en bonne santé ont consommé chaque semaine, pendant quatre semaines, des portions d'agneau (côtelettes et viande hachée) issu d'animaux finis à l'herbe ou aux céréales. Les chercheurs ont analysé les acides gras du plasma sanguin total et des phospholipides plasmatiques, ainsi que plusieurs marqueurs de risque cardiovasculaire (tension artérielle, fréquence cardiaque, cholestérol HDL/LDL, triglycérides). Les résultats montrent une augmentation significative des oméga-3 (acide alpha-linolénique, EPA, DPA) dans le plasma des participants ayant consommé l'agneau nourri à l'herbe, tandis que le groupe agneau aux céréales présentait davantage d'acide linoléique (oméga-6) dans les phospholipides plasmatiques. Aucune différence significative n'a en revanche été observée sur les marqueurs cardiovasculaires mesurés. Les auteurs concluent que la viande d'agneau nourri à l'herbe pourrait constituer un moyen pratique d'augmenter les apports en oméga-3 sans modification majeure des habitudes alimentaires, bien que l'impact sur la santé cardiovasculaire reste à démontrer sur le long terme.
Motif : essai de 27 participants
Europe PMC · 2025-07-15 · Pham T, Morton L, Gillies N, Bermingham E, Knowles S, Cameron-Smith D, Braakhuis AJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé comment notre corps digère les graisses selon le type de repas consommé. 27 hommes en bonne santé ont mangé, à quatre occasions différentes, un burrito contenant soit du bœuf élevé aux céréales, du bœuf élevé à l'herbe, de l'agneau, soit un substitut de viande à base de plantes (Beyond Burger). Des prises de sang ont été réalisées avant et pendant les 4 heures suivant le repas. Les résultats montrent que le type de repas influence légèrement la façon dont les graisses circulent dans le sang. Notamment, les repas à base de bœuf élevé aux céréales et d'agneau ont entraîné une hausse plus faible des triglycérides dans le sang comparé au substitut végétal.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé, 27 hommes en bonne santé ont consommé, à quatre reprises séparées par au moins une semaine, un repas standardisé type burrito contenant soit du bœuf élevé aux céréales, du bœuf élevé à l'herbe, de l'agneau, ou un substitut de viande végétal (Beyond Burger), tous équilibrés en protéines et glucides. Des échantillons sanguins ont été prélevés avant le repas puis toutes les heures pendant 4 heures pour analyser la réponse en acides gras, le profil lipidomique des chylomicrons et les lipides plasmatiques. Les chercheurs ont observé des changements significatifs dans la réponse en acides gras après tous les repas, avec des différences subtiles selon le type d'aliment consommé. Les repas carnés présentaient davantage de lysophosphatidylcholines dans les chylomicrons. Par ailleurs, les repas contenant du bœuf élevé aux céréales et de l'agneau ont provoqué une réponse triglycéridique plasmatique significativement plus faible que celle observée avec le substitut végétal, suggérant des différences physiologiques modestes mais mesurables entre ces sources protéiques.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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