← Retour à la recherche

Asperge

Asparagus officinalis L.

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (7)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 2 — Revue systématique d'essais randomisés503 participants
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité des interventions et petits échantillons limitant la généralisabilité des résultats

L'effet de la consommation de tiges d'asperge sur la santé chez l'adulte : une revue systématique

Europe PMC · 2026-06-18 · Davies A, Lamport D, Homma K, Takanari J, Hepsomali P.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur les recherches existantes concernant les effets de l'asperge sur la santé mentale et le sommeil chez l'adulte. En analysant 18 études portant sur environ 500 personnes, les chercheurs ont observé que la consommation d'extraits d'asperge pourrait améliorer certains aspects comme le temps de réaction, la concentration, la fatigue mentale, ainsi que réduire l'anxiété et les symptômes dépressifs. Le sommeil semble être le domaine où les effets sont les plus nets, avec une meilleure qualité et durée de sommeil. Cependant, ces résultats restent à confirmer par des études plus larges et rigoureuses avant de tirer des conclusions définitives.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique synthétise les données issues de 18 études cliniques (13 essais randomisés et 3 études pré-post, totalisant 503 participants) explorant l'impact de produits à base d'asperge sur la cognition, l'humeur, le sommeil et divers biomarqueurs chez l'adulte. Les résultats suggèrent des améliorations au niveau du temps de réaction, de la précision cognitive et de la fatigue mentale, ainsi qu'une réduction des symptômes anxieux et dépressifs. Les effets sur le sommeil apparaissent comme les plus cohérents parmi les études, avec une amélioration de sa qualité et de sa durée. Des changements sur les niveaux de cortisol ont également été rapportés. Toutefois, l'hétérogénéité des protocoles, les faibles effectifs et le nombre limité d'études invitent à la prudence quant à la généralisation de ces conclusions. Des essais cliniques de plus grande envergure et de plus longue durée sont nécessaires pour préciser les doses optimales et les mécanismes sous-jacents.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés8 898 participants
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : toutes les estimations groupées sont qualifiées de 'low certainty' par GRADE, reflétant une faible précision/fiabilité des résultats

L'asperge (Asparagus officinalis) comme soutien potentiel dans la prise en charge du cancer : une revue systématique d'études cliniques randomisées et non randomisées

Europe PMC · 2026-03-12 · Shen C, Wu XT, Wang XF, Wang ZJ, Tian ZY, Robinson N, Liu JP.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé dix recherches menées sur près de 9000 patients atteints de cancer, pour voir si des produits à base d'asperge (granulés, sirop ou liquide buvable) pouvaient aider en complément des traitements classiques comme la chimiothérapie. Les résultats suggèrent que ces produits, ajoutés à la chimiothérapie ou à la radiothérapie, pourraient améliorer la réponse au traitement, la qualité de vie et certaines défenses immunitaires, tout en réduisant certains effets secondaires comme les nausées. Cependant, la qualité des preuves reste faible et le nombre d'études limité, donc ces résultats doivent encore être confirmés par des essais plus rigoureux avant d'en tirer des conclusions définitives.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a examiné dix études cliniques (essais randomisés, non randomisés et une cohorte) portant sur 8898 patients cancéreux, afin d'évaluer l'intérêt de produits dérivés de l'asperge (Asparagus officinalis) en complément des traitements conventionnels. Les données regroupées montrent que l'association de granulés, sirop ou liquide buvable d'asperge à la chimiothérapie ou à la radiothérapie est associée à une amélioration du taux de réponse objective, du taux de survie, de la qualité de vie et de certains marqueurs immunitaires (CD4, ratio CD4/CD8), ainsi qu'à une réduction des effets indésirables tels que nausées, vomissements et toxicité médullaire. Toutefois, selon l'approche GRADE, le niveau de certitude de ces résultats reste faible, en raison du nombre restreint d'études et de leur hétérogénéité méthodologique. Les auteurs appellent donc à des essais cliniques mieux conçus, spécifiques à certains types de cancers comme le cancer du poumon, utilisant des extraits standardisés pour confirmer ces effets prometteurs.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé72 participants
Effets synergiques de l'entraînement fractionné de haute intensité et d'une supplémentation en extrait de racine d'Asparagus officinalis L. sur la régulation métabolique, le stress oxydatif et l'inflammation chez des adultes en surpoids ou obèses

Europe PMC · 2025-12-15 · Prasertsri P, Padkao T, Boonla O, Buddhisa S, Prakobkaew N, Sripinyowanich S, Phoemsapthawee J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 72 jeunes adultes en surpoids ou obèses, l'effet combiné d'un entraînement fractionné intense (type Tabata) et d'un complément à base de racine d'asperge riche en 20-hydroxyecdysone, une substance aux propriétés antioxydantes. Pendant 12 semaines, les participants ont été répartis en quatre groupes : sans intervention, complément seul, sport seul, ou les deux combinés. Le sport seul a amélioré le cholestérol et la glycémie. La combinaison sport plus complément a surtout réduit certains marqueurs de stress oxydatif et d'inflammation, et augmenté une enzyme antioxydante protectrice. Ces résultats suggèrent que l'ajout de cet extrait végétal pourrait renforcer certains bénéfices de l'exercice, sans remplacer son effet sur le métabolisme.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué, sur 12 semaines, l'impact combiné d'un protocole d'entraînement fractionné de haute intensité (HIIT, type Tabata) et d'une supplémentation en extrait de racine d'asperge (riche en 20-hydroxyecdysone) chez 72 adultes de 18 à 30 ans présentant un IMC ≥ 23 kg/m². Quatre groupes ont été comparés : témoin, supplémentation seule, HIIT seul, et intervention combinée. Le groupe HIIT seul a montré une amélioration du profil lipidique (cholestérol total, rapport CT/HDL) et de la glycémie, ainsi qu'une hausse de l'activité de la superoxyde dismutase (SOD), une enzyme antioxydante. Le groupe combiné a présenté une diminution des marqueurs de stress oxydatif (carbonyles protéiques) et d'inflammation (interleukine-6), en plus d'une hausse marquée de la SOD. Le groupe supplémentation seule a vu son activité SOD augmenter mais aussi son taux de malondialdéhyde, un marqueur de peroxydation lipidique. Ces résultats suggèrent un effet synergique de l'association exercice-supplémentation sur le stress oxydatif et l'inflammation, tandis que l'exercice seul agirait davantage sur la régulation métabolique.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Revue systématique d'essais randomisés336 participants
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : certitude des preuves jugée faible (GRADE) pour l'ensemble des résultats

Effets de l'Asparagus officinalis (asperge) sur le syndrome de la bouche brûlante : une revue systématique d'essais randomisés contrôlés

Europe PMC · 2025-08-10 · Shen C, Wang XF, Wu XT, Liu XX, Robinson N, Liu JP.

Résumé simplifié :

Le syndrome de la bouche brûlante est une maladie chronique douloureuse pour laquelle il n'existe pas de traitement idéal. Des chercheurs ont analysé six études incluant 336 patients pour savoir si l'asperge, une plante aux propriétés anti-inflammatoires, pouvait aider. Résultats : prise seule ou combinée à des médicaments classiques, l'asperge semble réduire la douleur, améliorer certains symptômes comme la sécheresse buccale et le sommeil, et diminuer l'anxiété et la dépression liées à la maladie. Cependant, la qualité des preuves reste faible en raison du petit nombre de participants et de limites méthodologiques. Des études plus solides et à plus grande échelle sont nécessaires avant de recommander ce traitement.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a examiné six essais randomisés contrôlés (336 participants au total) évaluant l'Asparagus officinalis dans la prise en charge du syndrome de la bouche brûlante, une pathologie douloureuse chronique sans traitement optimal actuel. Comparée à la vitamine B seule, l'asperge en gélules a amélioré significativement le taux de réponse basé sur l'intensité de la douleur. Associée aux traitements conventionnels, elle a également augmenté les scores de douleur subjective, le taux de réponse symptomatique, la consommation d'eau quotidienne et la durée du sommeil, tout en réduisant l'anxiété et la dépression. Une formulation liquide combinée à la mécobalamine a par ailleurs réduit la douleur mesurée sur échelle visuelle et augmenté le flux salivaire non stimulé. Toutefois, la certitude des preuves a été jugée faible selon l'approche GRADE, en raison de limites méthodologiques et de petits échantillons, ce qui appelle à des études de plus grande envergure pour confirmer ces résultats préliminaires.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé20 participants
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 20 participants

Effets de la supplémentation en 20-hydroxyecdysone dérivée de l'asperge sur l'oxydation des graisses et la sensibilité à l'insuline chez des hommes pratiquant la musculation

Europe PMC · 2025-01-01 · Sripinyowanich S, Denben B, Satapoomin P, Tumnark P, Phoemsapthawee J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un extrait d'asperge riche en une substance appelée 20-hydroxyecdysone chez vingt jeunes hommes suivant un programme de musculation pendant douze semaines. La moitié a reçu ce complément, l'autre un placebo. Les résultats montrent que le groupe ayant pris l'extrait d'asperge a perdu davantage de graisse au niveau des bras, des jambes et du ventre. Leur corps semblait aussi mieux utiliser les graisses comme source d'énergie, au repos comme à l'effort. Enfin, leur sensibilité à l'insuline s'est améliorée, ce qui est bon signe pour la santé métabolique. Ces résultats sont prometteurs mais restent à confirmer sur un plus grand nombre de personnes.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle, vingt hommes en bonne santé pratiquant la musculation trois fois par semaine ont reçu pendant douze semaines soit un placebo, soit 30 mg par jour de 20-hydroxyecdysone (20E), un composé extrait d'Asparagus officinalis. Après l'intervention, le groupe supplémenté a présenté une réduction significative de la masse grasse au niveau des bras, des jambes et de l'abdomen, la diminution au niveau des bras étant plus marquée que dans le groupe placebo. L'oxydation des graisses a augmenté à la fois au repos et pendant l'exercice, avec une différence entre groupes visible notamment à 40 % du VO2 max. Le groupe 20E a également montré une baisse de l'insuline à jeun et des acides gras libres plasmatiques, ainsi qu'une amélioration de l'indice QUICKI, marqueur de sensibilité à l'insuline. Ces données suggèrent un effet bénéfique potentiel de la 20E combinée à l'entraînement en résistance sur la composition corporelle et la santé métabolique, bien que la petite taille de l'échantillon appelle à la prudence dans l'interprétation.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Revue systématique d'études observationnelles
Biomarqueurs de consommation alimentaire pour les légumes-feuilles, les légumes-bulbes et les légumes-tiges : une revue de littérature

Europe PMC · 2020-04-09 · Brouwer-Brolsma EM, Brandl B, Buso MEC, Skurk T, Manach C.

Résumé simplifié :

Cette étude cherche des marqueurs biologiques (mesurables dans le sang ou l'urine) qui permettraient de savoir précisément si une personne a mangé des légumes comme les épinards, la laitue, l'endive, l'asperge, l'artichaut ou le céleri. Actuellement, on se base surtout sur des questionnaires, qui sont peu fiables. Les chercheurs ont passé en revue des dizaines d'études scientifiques, mais aucun marqueur trouvé jusqu'ici ne s'est révélé assez fiable pour être utilisé avec certitude. Ils concluent qu'il faudra mener de nouvelles études, combinant expériences contrôlées et observations en conditions réelles, pour identifier de meilleurs indicateurs à l'avenir.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, menée dans le cadre du projet européen FoodBAll, visait à identifier des biomarqueurs objectifs de consommation pour les légumes-feuilles, bulbes et tiges (dont l'asperge), afin de pallier les limites des méthodes déclaratives habituelles. Après examen de 65 articles sur les légumes-feuilles et 6 sur les légumes-bulbes et tiges, des marqueurs candidats ont été proposés pour l'épinard, la laitue, l'endive, l'asperge, l'artichaut et le céleri, mais aucun pour la roquette. Cependant, après application d'une grille de validation rigoureuse développée par le consortium, aucun de ces marqueurs n'a été jugé suffisamment fiable ou spécifique. Les données de chimie alimentaire suggèrent néanmoins que certains candidats pourraient être confirmés par des recherches futures. Les auteurs recommandent des études combinant essais contrôlés randomisés et approches métabolomiques non ciblées pour progresser dans ce domaine.

Voir l'étude originale →

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.

Devenir relecteur

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus