Beurre
matières grasses
- kcal : 753
- sel g : 0.035
- fer mg : 0.5
- fibres g : 0
- sucres g : 0.71
- lipides g : 83
- sodium mg : 14
- calcium mg : 19.8
- glucides g : 0.71
- proteines g : 0.63
- ag satures g : 60
- magnesium mg : 2.63
- omega3 dha g : 0.043
- omega3 epa g : 0.043
- potassium mg : 36.1
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 1
- vitamine b12 ug : 0.1
- beta carotene ug : 329
Études scientifiques (14)
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Motif : essai de 18 participants
Europe PMC · 2026-05-12 · Limani N, Henriksen HB, Minge MM, Sandoval V, Landberg R, Lindqvist HM, Holven KB, Ulven SM, Bärebring L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé l'effet de repas riches en graisses, mais de sources différentes (beurre, huile de coco, huile de lin, huile de maïs), sur l'inflammation dans le corps après le repas. 18 adultes en bonne santé ont mangé chacun de ces repas à tour de rôle, et leur sang a été analysé pendant 6 heures. Résultat : manger gras déclenche bien une petite réaction inflammatoire temporaire, quelle que soit la graisse consommée. Les huiles riches en graisses polyinsaturées (maïs, lin) semblaient provoquer une réaction légèrement plus marquée que le beurre ou l'huile de coco, mais les différences restaient modestes et pas toujours cohérentes selon les marqueurs mesurés.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle, a comparé l'effet postprandial de quatre sources de graisses alimentaires (beurre, huile de coco, huile de lin, huile de maïs) chez 18 adultes en bonne santé consommant des repas isocaloriques à 40 g de matières grasses. Les chercheurs ont suivi pendant 6 heures l'évolution de nombreuses protéines inflammatoires, du GlycA et des triglycérides plasmatiques. Environ un quart des protéines analysées variaient après le repas, montrant une réponse inflammatoire aiguë mais hétérogène, commune à tous les types de graisses. Le GlycA augmentait davantage après les repas riches en acides gras polyinsaturés (maïs, lin) comparé aux graisses saturées (beurre, coco), et l'IL-17C était plus élevée après l'huile de lin. Toutefois, les auteurs concluent que la source de graisse n'a globalement qu'une influence limitée et non systématique sur l'inflammation postprandiale, sans qu'aucune graisse ne se démarque clairement comme plus favorable.
Motif : essai de 24 participants
Europe PMC · 2026-02-18 · Matamoros-Domínguez A, Sinausia L, Pérez-Muñoz G, Espinosa-Cabello JM, García-González A, Rodríguez-Rodríguez A, Castellano JM, Yubero-Serrano EM, Montero E, Perona JS.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux petits-déjeuners chez 24 adultes, dont la moitié en situation d'obésité : l'un contenait du beurre (type occidental), l'autre de l'huile d'olive (type méditerranéen). Après le repas au beurre, le sang des participants montrait plus de marqueurs d'inflammation, surtout chez les personnes obèses. Les graisses circulant dans le sang après ce repas contenaient aussi plus d'acides gras saturés. Lorsque ces graisses sanguines étaient mises en contact avec des cellules immunitaires en laboratoire, elles provoquaient une accumulation plus importante de lipides dans ces cellules. Cela suggère que consommer du beurre plutôt que de l'huile d'olive au petit-déjeuner pourrait favoriser un état inflammatoire plus marqué, notamment chez les personnes en surpoids.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé en cross-over a comparé, chez 12 adultes de poids normal et 12 adultes obèses, les effets postprandiaux d'un petit-déjeuner de type occidental (à base de beurre) et d'un petit-déjeuner de type méditerranéen (à base d'huile d'olive). Des prélèvements sanguins réalisés à 0h, 2h et 4h après le repas ont permis d'isoler les lipoprotéines riches en triglycérides (TRL) et de mesurer divers marqueurs inflammatoires. Le petit-déjeuner au beurre a induit des concentrations plus élevées de marqueurs pro-inflammatoires, en particulier chez les participants obèses, ainsi qu'une composition des TRL plus riche en acides gras saturés et plus pauvre en acides gras monoinsaturés. Lorsque des macrophages humains (lignée THP-1) étaient exposés à ces TRL en laboratoire, ceux provenant du repas au beurre entraînaient une accumulation lipidique plus marquée, accompagnée d'une augmentation de l'expression de récepteurs impliqués dans la captation des lipoprotéines. Ces résultats, obtenus à la fois par des mesures directes chez l'humain et par des expériences complémentaires in vitro, suggèrent que la qualité des graisses consommées au petit-déjeuner module la réponse inflammatoire postprandiale, avec un effet potentiellement plus marqué chez les personnes obèses.
Europe PMC · 2026-01-15 · Yang D, Nepal G, Ojha R, Tu Z.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de neuf recherches menées aux États-Unis, en Europe et en Asie pour voir si manger des produits laitiers augmente le risque de développer la maladie de Parkinson. Les chercheurs ont constaté qu'une consommation élevée de lait et de produits laitiers en général est liée à un risque plus élevé de Parkinson, surtout chez les hommes. En revanche, pour le fromage, le yaourt, le beurre ou la crème glacée, aucun lien significatif n'a été trouvé. Cela ne veut pas dire que ces aliments causent la maladie, mais qu'un lien statistique existe surtout avec le lait, sans qu'on connaisse encore le mécanisme exact.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de neuf études observationnelles (huit cohortes et une étude cas-témoins), totalisant plus de 634 000 participants, afin d'examiner le lien entre consommation de produits laitiers et risque de maladie de Parkinson. Les résultats montrent qu'une consommation élevée de produits laitiers totaux, et plus particulièrement de lait, est associée à un risque accru de Parkinson (respectivement RR=1,211 et RR=1,13), cet effet étant plus marqué chez les hommes que chez les femmes. En revanche, aucune association significative n'a été observée pour le fromage, le yaourt/lait fermenté, le beurre ou la crème glacée. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations statistiques issues d'études observationnelles, et non de preuves de causalité, et appellent à des recherches complémentaires sur des populations diversifiées pour mieux comprendre les mécanismes biologiques sous-jacents, notamment via le microbiote intestinal.
Motif : hétérogénéité significative entre les études et qualité globale des preuves faible
Europe PMC · 2025-06-13 · Neri LCL, Quintiero F, Fiorini S, Guglielmetti M, Ferraro OE, Tagliabue A, Gardella B, Ferraris C.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de dix analyses scientifiques pour comprendre le lien entre alimentation et endométriose, une maladie gynécologique douloureuse. Les chercheurs ont constaté que manger plus de légumes, de fromage et de produits laitiers (surtout riches en matières grasses) semble légèrement réduire le risque de cette maladie. À l'inverse, consommer beaucoup de beurre ou de caféine (plus de 300 mg par jour, soit environ 3 tasses de café) semble augmenter ce risque. Cependant, les preuves restent de faible qualité et très variables selon les études, donc ces résultats doivent être confirmés par de meilleures recherches avant d'être considérés comme certains.
Résumé reformulé :
Cette revue parapluie a analysé dix synthèses systématiques (études observationnelles et essais interventionnels) portant sur les liens entre alimentation et endométriose, en utilisant la méthodologie du Joanna Briggs Institute. Les résultats indiquent un effet protecteur modeste, mais de faible niveau de preuve (classe IV), associé à la consommation de légumes (RR 0,590), de fromage (OR 0,840), de produits laitiers en général (RR 0,874) et de produits laitiers riches en matières grasses (RR 0,590). À l'inverse, une consommation élevée de beurre (RR 1,266) et de caféine supérieure à 300 mg par jour (RR 1,303) seraient associées à un risque accru d'endométriose. Les auteurs soulignent toutefois une hétérogénéité importante entre les études incluses et une qualité globale des preuves limitée, ce qui empêche d'établir un lien de causalité. Ils appellent à des essais randomisés mieux conçus pour confirmer ces associations préliminaires.
Europe PMC · 2025-01-31 · Rooney M, O'Connor A, Dunne S, Feeney EL, Gibney ER.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé les effets du fromage et d'une version « déconstruite » de fromage (beurre, protéine de lait et calcium) sur le taux de cholestérol, chez 197 adultes pendant 6 semaines. Résultat global : manger du fromage entier abaisse davantage le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL) que consommer les mêmes nutriments séparément sous forme de beurre et compléments. Mais en y regardant de plus près, hommes et femmes ne réagissent pas pareil : chez les femmes, le fromage fait baisser le cholestérol alors que le beurre et les suppléments le font plutôt augmenter, tandis que chez les hommes, les deux options réduisent le cholestérol de façon similaire.
Résumé reformulé :
Cette analyse secondaire combine les données de deux essais randomisés comparant, chez 197 adultes d'âge moyen (41,6 % d'hommes), la consommation quotidienne de 120 g de fromage à une version « déconstruite » apportant les mêmes nutriments séparément (beurre, caséinate de calcium et supplément calcique), sur une durée de 6 semaines. Globalement, le fromage a réduit le cholestérol total et le LDL par rapport à la version déconstruite, ce qui appuie l'hypothèse d'un effet protecteur propre à la matrice laitière du fromage. Aucune interaction significative entre sexe et traitement n'a été détectée statistiquement, mais les analyses menées séparément chez les hommes et les femmes suggèrent des réponses différentes : chez les hommes, les deux régimes ont diminué le cholestérol, alors que chez les femmes, seul le fromage a eu cet effet bénéfique, la version déconstruite entraînant au contraire une hausse du cholestérol. Ces résultats, à confirmer par d'autres études, suggèrent que l'effet protecteur de la matrice fromagère pourrait être plus marqué chez les femmes, ouvrant une piste pour une nutrition plus personnalisée selon le sexe.
Europe PMC · 2024-10-28 · Sowah SA, Koulman A, Sharp SJ, Imamura F, Khaw KT, Forouhi NG.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 4 semaines les effets de trois matières grasses - huile de coco, huile d'olive et beurre - consommées chaque jour (50g) par 96 adultes en bonne santé. Les chercheurs ont mesuré les acides gras dans le sang et divers marqueurs de santé. Résultat : chaque type de matière grasse modifie différemment la composition des acides gras sanguins. Le beurre augmente certains acides gras particuliers (à chaîne impaire, gras trans) par rapport à l'huile d'olive et de coco. Cependant, ces changements dans le sang n'étaient globalement pas liés à des variations significatives des marqueurs de santé métabolique mesurés.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a comparé les effets de 50g/jour d'huile de coco, d'huile d'olive extra-vierge ou de beurre non salé, consommés pendant 4 semaines par 96 adultes en bonne santé, répartis en trois groupes parallèles. Les concentrations d'acides gras plasmatiques ont été mesurées par chromatographie en phase gazeuse. L'huile de coco a doublé les taux d'acide laurique et d'acide myristique, le beurre les a augmentés dans une moindre mesure, tandis que l'huile d'olive les a réduits. L'huile d'olive a également augmenté l'acide oléique d'environ 1%, contrairement aux deux autres matières grasses. Le beurre s'est distingué en augmentant les acides gras saturés à chaîne impaire et les acides gras trans, alors que l'huile d'olive et l'huile de coco les diminuaient. Malgré ces différences notables dans le profil des acides gras circulants, les changements observés n'étaient dans l'ensemble pas associés de façon significative aux modifications des marqueurs de risque métabolique étudiés.
Europe PMC · 2024-04-23 · Kiesswetter E, Neuenschwander M, Stadelmaier J, Szczerba E, Hofacker L, Sedlmaier K, Kussmann M, Roeger C, Hauner H, Schlesinger S, Schwingshackl L.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé ce qui se passe quand on remplace certains produits laitiers par d'autres aliments dans l'alimentation. Résultat : remplacer des produits laitiers allégés par de la viande rouge ou transformée est associé à un risque plus élevé de décès, de maladies cardiaques et de diabète de type 2. À l'inverse, remplacer des produits laitiers ou du yaourt par des céréales complètes, ou le beurre par de l'huile d'olive, est associé à un risque plus faible de décès. En revanche, remplacer des produits laitiers entiers par des versions allégées ne semble pas clairement changer les risques pour la santé.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a compilé les données de 15 études prospectives (34 publications) pour évaluer l'impact du remplacement de certains produits laitiers par d'autres aliments sur la mortalité toutes causes, les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2. Les résultats montrent qu'un remplacement des produits laitiers allégés par de la viande rouge ou transformée est associé à une augmentation du risque de mortalité, de maladie coronarienne et de diabète (avec un niveau de preuve modéré). À l'inverse, substituer des produits laitiers ou du yaourt par des céréales complètes, ou le beurre par de l'huile d'olive, est lié à une baisse du risque de mortalité. Les substitutions entre différents types de produits laitiers (notamment entre versions entières et allégées) ne montrent en revanche pas d'association claire avec ces risques. Ces résultats, basés sur des données observationnelles, ne permettent pas d'établir de lien de causalité directe.
Europe PMC · 2024-02-17 · Ranjbar YR, Nasrollahzadeh J.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux façons de consommer des graisses saturées laitières chez 30 adultes en bonne santé : soit via du yaourt entier (4% de matières grasses), soit via du yaourt allégé combiné à du beurre. Chaque régime a été suivi pendant 4 semaines, avec une pause entre les deux. Résultat : manger du beurre associé à du yaourt allégé a fait augmenter certains marqueurs du cholestérol (apolipoprotéine B) associés au risque cardiovasculaire, contrairement au yaourt entier qui n'a pas eu cet effet négatif. Les autres paramètres (inflammation, glycémie) n'ont pas montré de différence notable entre les deux régimes.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé mené sur 30 hommes et femmes en bonne santé, les chercheurs ont comparé les effets métaboliques de deux sources de graisses saturées laitières apportant une quantité similaire de lipides : le yaourt entier (4% MG) versus une combinaison de yaourt allégé et de beurre. Après 4 semaines de consommation de chaque régime (séparées par une période de wash-out), les taux d'apolipoprotéine B ont augmenté significativement avec le beurre et le yaourt allégé, alors qu'ils ont diminué avec le yaourt entier, une différence statistiquement significative entre les deux périodes. Le cholestérol non-HDL montrait une tendance similaire mais non significative. Aucune différence notable n'a été observée sur les autres marqueurs lipidiques, glycémiques, inflammatoires ou l'expression génique étudiée. Les auteurs suggèrent que la matrice alimentaire du yaourt entier pourrait atténuer les effets potentiellement défavorables des graisses saturées sur le profil lipidique, comparativement au beurre.
Motif : hétérogénéité modérée à élevée (I²=43-60%) et nombre limité d'études
Europe PMC · 2023-09-17 · Pradeilles R, Norris T, Sellem L, Markey O.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de plusieurs essais scientifiques pour comparer les effets du fromage et d'autres produits laitiers, comme le beurre ou le lait, sur le cholestérol sanguin. Les chercheurs ont observé que manger environ 135 g de fromage par jour pendant au moins deux semaines faisait baisser le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL) et le bon cholestérol (HDL), comparé à consommer la même quantité de graisse sous forme de beurre. En revanche, remplacer le fromage par du lait ne semblait pas apporter de bénéfice particulier. Ces résultats suggèrent que la façon dont la graisse laitière est structurée dans l'aliment pourrait influencer son effet sur le cœur, mais davantage d'études sont nécessaires pour confirmer cela.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné si remplacer le fromage par d'autres produits laitiers à apport calorique équivalent modifie les marqueurs lipidiques sanguins, à jeun et après un repas. En combinant les données de dix essais contrôlés randomisés, les auteurs montrent qu'une consommation moyenne de 135 g/jour de fromage pendant au moins 14 jours réduit le cholestérol total, le LDL et le HDL à jeun, comparativement à environ 52 g/jour de beurre apportant la même quantité de graisse. Aucun bénéfice similaire n'a été observé lorsque le fromage était remplacé par du lait, sur la base de seulement deux études. Les données postprandiales, plus limitées, suggèrent que le fromage pourrait induire une réponse lipidique différente de celle d'autres matrices laitières, mais pas nécessairement du beurre. Les auteurs soulignent une hétérogénéité importante entre les études et appellent à des essais supplémentaires pour confirmer ces résultats préliminaires.
Europe PMC · 2022-08-18 · Guggisberg D, Burton-Pimentel KJ, Walther B, Badertscher R, Blaser C, Portmann R, Schmid A, Radtke T, Saner H, Fournier N, Bütikofer U, Vergères G.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé chez des adultes en bonne santé les effets de trois régimes pendant 4 semaines : une margarine sans gras trans, une margarine avec des gras trans industriels, ou du beurre contenant des gras trans naturels d'origine animale. Les chercheurs ont analysé le sang des participants pour voir comment ces différentes graisses modifiaient sa composition. Résultat : le beurre se distingue nettement des deux margarines dans le profil sanguin des graisses et du métabolisme, alors que l'activité des gènes n'a pas été affectée. Chaque type de gras trans laisse une trace spécifique et mesurable dans le sang, ce qui permet de différencier précisément les sources alimentaires consommées.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé mené sur 42 volontaires âgés de 45 à 69 ans, les chercheurs ont comparé pendant quatre semaines trois régimes alimentaires apportant 30 à 33% des besoins énergétiques sous forme de lipides : une margarine quasi dépourvue de gras trans, une margarine enrichie en gras trans industriels, et du beurre contenant des gras trans naturels d'origine ruminale. L'analyse du profil des acides gras sanguins, du métabolome sérique et de l'expression génique des cellules sanguines a révélé 18 acides gras et 242 autres composés dont les niveaux variaient significativement selon le régime suivi, distinguant surtout le beurre des margarines. En revanche, aucune différence significative n'a été observée au niveau de l'expression des gènes. Les acides gras trans caractéristiques de chaque produit, l'acide vaccénique pour le beurre et l'acide élaïdique pour les margarines, se retrouvaient logiquement dans le sang des participants, confirmant que le profil sanguin des acides gras permet de discriminer finement les différentes sources de matières grasses consommées.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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