Boulgour de blé, cru
produits céréaliers
- kcal : 347
- sel g : 0.043
- fer mg : 2.46
- fibres g : 10.5
- sucres g : 0.41
- lipides g : 1.42
- sodium mg : 17
- calcium mg : 35
- glucides g : 65.8
- proteines g : 12.6
- ag satures g : 0.23
- magnesium mg : 164
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 410
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (3)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-08-29 · Oztekin Y, Gonen-Colak B, Tekin S, Lay I, Erbas T, Dagdelen S, Buyuktuncer Z.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé pendant 4 semaines les effets de quatre céréales ou pseudo-céréales — quinoa, sarrasin, riz et boulgour — chez 148 adultes en surpoids ou obèses, à raison de 40 g par jour. Aucune différence majeure n'est apparue entre les groupes, mais en comparant chaque groupe à son propre point de départ, le sarrasin et le quinoa ont montré des effets intéressants : baisse de la masse grasse, et pour le sarrasin, baisse de la tension artérielle, surtout chez les femmes. Les résultats varient aussi selon le sexe, ce qui montre que les effets d'un aliment peuvent différer entre hommes et femmes.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a comparé, chez 148 adultes en surpoids ou obèses âgés de 25 à 45 ans, les effets cardiométaboliques d'une consommation quotidienne de 40 g de quinoa, de sarrasin, de riz ou de boulgour pendant quatre semaines. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes sur les paramètres anthropométriques et biochimiques. Cependant, en comparaison avec les valeurs initiales, le sarrasin a été associé à une baisse significative de la masse grasse et de la pression artérielle, cette dernière étant surtout marquée chez les femmes ; chez les hommes du groupe sarrasin, une réduction de la réponse insulinique (aire sous la courbe) a également été notée. Le quinoa a lui aussi réduit la masse grasse et, chez les hommes uniquement, la glycémie à jeun et le cholestérol total, alors que chez les femmes le cholestérol total augmentait et le HDL-cholestérol diminuait. Ces résultats suggèrent un bénéfice cardiométabolique potentiel du sarrasin et du quinoa, mais avec des réponses différenciées selon le sexe, nécessitant des études complémentaires pour être confirmées.
Motif : essai de 16 participants
Europe PMC · 2022-04-01 · Pletsch EA, Hayes AMR, Chegeni M, Hamaker BR.
Résumé simplifié :
On pense souvent que les aliments complets, comme la farine de blé complet, font moins grimper la glycémie que les versions raffinées. Des chercheurs ont testé cette idée en comparant six bouillies faites à partir de blé complet ou raffiné, mais toutes préparées avec la même texture et la même source de grain. Résultat : chez 16 adultes en bonne santé, la glycémie après repas, la vitesse de digestion dans l'estomac et la sensation de faim étaient globalement identiques entre les versions complètes et raffinées. Le blé complet garde d'autres bénéfices pour la santé, mais pas celui de mieux contrôler la glycémie dans cette étude.
Résumé reformulé :
Cette étude visait à vérifier si la farine de blé complet entraîne réellement une réponse glycémique plus faible que la farine raffinée, comme le suggèrent certaines observations épidémiologiques. Les chercheurs ont neutralisé plusieurs facteurs de confusion (source du grain, forme de l'aliment, taille des particules, viscosité) en testant six bouillies à viscosité comparable : farine complète, farine raffinée, blé concassé, semoule, et deux farines reconstituées avec du son fin ou grossier. Chez 16 participants sains, la glycémie postprandiale, la vidange gastrique (mesurée par test respiratoire) et l'appétit ont été évalués après chaque produit. Les analyses statistiques, incluant des facteurs de Bayes, ont montré des preuves allant de faibles à fortes en faveur d'une absence d'effet du type de mouture sur ces paramètres, à l'exception de légères différences pour la semoule et le blé concassé comparés à la farine complète. Les auteurs concluent que le blé complet, dans sa composition naturelle, n'apporte pas d'avantage glycémique par rapport au blé raffiné équivalent, même s'il conserve d'autres qualités nutritionnelles.
Europe PMC · 2017-11-08 · Tayyem RF, Al-Shudifat AE, Johannessen A, Bawadi HA, AbuMweis SS, Agraib LM, Allhedan SS, Haj-Husein I, Azab M.
Résumé simplifié :
Cette étude jordanienne a comparé les habitudes alimentaires de 400 personnes suspectées d'avoir une maladie cardiaque. Les chercheurs ont identifié plusieurs profils alimentaires. Un régime riche en huile d'olive, fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes et poisson était lié à un risque plus faible de maladie coronarienne. Un autre profil, basé notamment sur les légumineuses et le boulgour et riche en fibres, était lui aussi associé à un risque réduit. En revanche, un régime occidental riche en sucreries, boissons sucrées et fritures n'a pas montré de lien clair avec ce risque. Cela suggère que consommer du boulgour dans le cadre d'une alimentation riche en fibres pourrait être bénéfique pour le cœur.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins menée à Amman, en Jordanie, a examiné le lien entre différents profils alimentaires et le risque de maladie coronarienne chez 400 patients adressés pour une coronarographie. Grâce à une analyse en composantes principales, trois profils alimentaires ont été dégagés : un « profil sain » (huile d'olive, fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, poisson, faible consommation de viande), un « profil riche en fibres » (dominé par les légumineuses et le boulgour), et un « profil occidental » (céréales raffinées, sucreries, boissons sucrées, fritures). Après ajustement, le profil sain était associé à une réduction significative des odds de maladie coronarienne (OR = 0,53), tout comme le profil riche en fibres pour le quartile de consommation le plus élevé comparé au plus faible (OR = 0,55). Aucune association significative n'a été observée avec le profil occidental. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association protectrice entre une alimentation riche en fibres incluant le boulgour et un risque plus faible de maladie coronarienne, sans toutefois établir de lien de causalité directe.
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