Câpres, au vinaigre
aides culinaires et ingrédients divers
- sel g : 4.06
- fer mg : 1.67
- fibres g : 3.6
- sucres g : 0.41
- lipides g : 0.86
- sodium mg : 1620
- calcium mg : 40
- glucides g : 3.5
- proteines g : 2.18
- ag satures g : 0.23
- magnesium mg : 33
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 40
- vitamine c mg : 4.3
- vitamine d ug : 0
- vitamine b9 ug : 23
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 83
Études scientifiques (3)
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Europe PMC · 2025-01-08 · Meiners F, Kreikemeyer B, Newels P, Zude I, Walter M, Hartmann A, Palmer D, Fuellen G, Barrantes I.
Résumé simplifié :
Cette étude allemande a testé pendant 10 semaines les effets de la consommation de fraises (fraîches ou séchées), avec ou sans câpres à l'huile d'olive, sur le microbiote intestinal de 69 personnes âgées en bonne santé. Les chercheurs ont observé que le groupe consommant le plus de fraises, sans câpres, présentait des changements positifs : plus de diversité bactérienne, moins de bactéries potentiellement nuisibles, et davantage de bactéries bénéfiques productrices d'acides gras à chaîne courte, connues pour réduire l'inflammation. Ces résultats suggèrent que manger des fraises régulièrement pourrait favoriser un microbiote intestinal plus sain chez les personnes âgées.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé mené en Allemagne, 69 adultes âgés en bonne santé ont été répartis en cinq groupes consommant des quantités variables de fraises fraîches, de fraises lyophilisées, et de câpres à l'huile d'olive pendant 10 semaines. L'analyse du microbiome par séquençage de l'ARN 16S a révélé que le groupe recevant les plus fortes doses de fraises (sans câpres) présentait une augmentation significative de la diversité bactérienne (bêta-diversité, p=0,0035), une diminution des bactéries potentiellement pathogènes (p=0,04), et une hausse notable des genres Faecalibacterium et Prevotella, associés à la production d'acides gras à chaîne courte bénéfiques pour la santé intestinale. D'autres groupes ont montré des variations plus modestes, comme une tendance à la baisse du ratio Firmicutes/Bacteroidetes. Ces résultats indiquent qu'une consommation régulière de fraises pourrait moduler favorablement la composition du microbiote intestinal chez les personnes âgées, sans toutefois établir de lien causal direct avec des bénéfices cliniques.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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