Carambole
Averrhoa carambola L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 28.4
- sel g : 0.005
- fer mg : 0.08
- fibres g : 2.8
- sucres g : 3.83
- lipides g : 0.33
- sodium mg : 2
- calcium mg : 3
- glucides g : 3.83
- proteines g : 1.04
- ag satures g : 0.019
- magnesium mg : 10
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 133
- vitamine c mg : 34.4
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 25
Études scientifiques (14)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-08-25 · Shan S, Shen M, Shi J, Liu W.
Résumé simplifié :
Ce rapport médical décrit le cas d'une personne ayant développé une insuffisance rénale aiguë après avoir bu en grande quantité une liqueur préparée avec de la carambole infusée. Les analyses ont montré une accumulation de cristaux d'oxalate de calcium dans les reins, provoquant des lésions. Le diagnostic a été difficile à poser au début, mais une biopsie rénale a confirmé l'origine du problème. Après traitement, la fonction rénale s'est partiellement améliorée, mais le patient a développé une maladie rénale chronique par la suite. Ce cas rappelle que la carambole, riche en oxalate, peut être dangereuse pour les reins si elle est consommée en trop grande quantité, notamment sous forme concentrée comme une liqueur.
Résumé reformulé :
Les auteurs rapportent un cas clinique d'insuffisance rénale aiguë (IRA) survenue chez un patient ayant consommé de grandes quantités de liqueur infusée à la carambole. Le tableau clinique initial était discret, mais les analyses biologiques ont révélé une élévation rapide de la créatinine sérique, confirmant l'IRA. Après un examen approfondi des antécédents et une biopsie rénale, le diagnostic retenu fut celui d'une néphropathie oxalique secondaire, liée au dépôt de cristaux d'oxalate de calcium d'origine alimentaire, la carambole étant connue pour sa teneur élevée en oxalates. Malgré un traitement actif ayant permis une amélioration partielle de la fonction rénale, le suivi à long terme a montré une évolution vers une maladie rénale chronique. Ce cas souligne l'importance de reconnaître précocement cette forme rare mais grave de néphrotoxicité liée à une consommation excessive de carambole, en particulier sous forme concentrée comme une liqueur, afin de prévenir des atteintes rénales durables.
Europe PMC · 2021-10-25 · Asadi-Pooya AA, Zeraatpisheh Z, Rostaminejad M, Damabi NM.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique a analysé 50 études pour savoir si les boissons non-alcoolisées comme le café, le thé, les sodas ou certains jus de fruits peuvent influencer l'épilepsie ou l'efficacité des médicaments contre les crises. Les chercheurs ont trouvé des indices limités suggérant que des jus comme celui de citron vert, de pamplemousse, de grenade ou de carambole, ainsi que les boissons énergisantes très caféinées, pourraient favoriser des crises chez certaines personnes épileptiques. En revanche, le café et le thé consommés modérément (jusqu'à environ 400 mg de caféine par jour, soit environ cinq tasses de café) ne posent pas de problème et peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée pour ces patients.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, a examiné la littérature scientifique jusqu'en août 2021 concernant les liens entre l'épilepsie, les traitements antiépileptiques et les boissons non-alcoolisées. Sur plus de 21 000 publications identifiées, 50 études ont été retenues, incluant 17 travaux sur l'humain, 11 séries de cas cliniques et 22 études animales ou in vitro. Aucune de ces études n'atteignait le plus haut niveau de preuve scientifique. Les auteurs relèvent des indices, encore limités, selon lesquels certaines boissons énergisantes caféinées et certains jus de fruits — notamment ceux de citron vert, pamplemousse, grenade, kinnow ou carambole — pourraient déclencher des crises chez des patients épileptiques, incitant à en éviter la consommation excessive. À l'inverse, une consommation modérée de café ou de thé, jusqu'à 200 mg de caféine par prise ou 400 mg par jour, ne semble pas comporter de risque particulier et peut s'intégrer sans problème dans une alimentation équilibrée chez ces patients.
Europe PMC · 2018-10-22 · Wijayaratne DR, Bavanthan V, de Silva MVC, Nazar ALM, Wijewickrama ES.
Résumé simplifié :
Cette étude sri-lankaise présente trois cas de patients diabétiques ayant développé une insuffisance rénale aiguë après avoir mangé de la carambole. Les malades ont eu des nausées, une perte d'appétit, parfois des diarrhées ou des hoquets persistants. Les analyses ont montré des cristaux d'oxalate dans les reins pour deux d'entre eux, et une inflammation rénale pour le troisième. Certains ont eu besoin de dialyse ou de corticoïdes, mais tous ont récupéré. Les auteurs rappellent que la carambole, parfois utilisée pour aider à contrôler le diabète, peut en réalité abîmer les reins, surtout si elle est consommée à jeun ou en cas de déshydratation.
Résumé reformulé :
Cette série de cas cliniques rapporte trois épisodes d'insuffisance rénale aiguë survenus chez des patients diabétiques sri-lankais après consommation récente de carambole. Les symptômes incluaient nausées, anorexie, et pour certains diarrhées ou hoquets intraitables, avec une élévation de la créatinine sérique à l'admission. Les biopsies rénales ont révélé un dépôt de cristaux d'oxalate chez deux patients, tandis que le troisième présentait une néphrite interstitielle aiguë sans cause alternative identifiée. La prise en charge a nécessité une corticothérapie chez deux patients et une hémodialyse en urgence chez deux autres ; tous ont finalement récupéré une fonction rénale proche de leur valeur de base. Les auteurs soulignent que la consommation de carambole, en particulier à jeun ou en état de déshydratation, peut déclencher une atteinte rénale aiguë, et recommandent de rechercher systématiquement cette exposition chez les patients présentant une insuffisance rénale inexpliquée. Ils déconseillent également son usage comme remède traditionnel contre le diabète.
Europe PMC · 2017-09-01 · Brown AC.
Résumé simplifié :
Cette étude recense des cas publiés dans la littérature médicale où des plantes ou compléments alimentaires ont été associés à des problèmes rénaux. Parmi les aliments cités figure la carambole (star fruit), qui a provoqué des intoxications, parfois graves, chez des personnes déjà atteintes de maladie rénale chronique. Ces cas concernent uniquement des patients dont les reins fonctionnaient déjà mal, la carambole n’étant pas signalée comme dangereuse pour des personnes aux reins sains. L’étude ne teste pas directement l’effet de la carambole sur une population générale, mais rassemble des observations cliniques déjà publiées.
Résumé reformulé :
Cette revue compile des rapports de cas publiés entre 1966 et 2016 concernant la toxicité rénale de diverses plantes et compléments alimentaires. La carambole (Averrhoa carambola) y est mentionnée parmi les aliments à risque néphrotoxique documenté, mais spécifiquement chez des patients souffrant déjà d’insuffisance rénale chronique, chez qui sa consommation a été associée à des intoxications rapportées dans la littérature médicale. Il ne s’agit pas d’un essai clinique contrôlé mais d’une synthèse de cas cliniques individuels, destinée à alerter cliniciens et consommateurs sur des risques potentiels liés à certains aliments et compléments. L’effet toxique décrit reste limité à une population rénale fragilisée et ne permet pas de conclure à un danger pour la population générale en bonne santé rénale.
Europe PMC · 2017-07-01 · Aranguren C, Vergara C, Rosselli D.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à un fruit tropical, la carambole, qui peut être dangereux pour les reins. Les chercheurs ont rassemblé toutes les publications médicales existantes décrivant des cas de personnes ayant eu des problèmes après avoir mangé ce fruit. Ils ont trouvé 123 cas dans huit pays, dont le Brésil, Taïwan et le Bangladesh. Les personnes ayant déjà une maladie rénale sont les plus à risque, mais des personnes aux reins apparemment sains ont aussi été touchées. Environ 1 patient sur 5 est décédé. Les auteurs rappellent que ce fruit, bien que peu consommé, peut provoquer des intoxications graves, notamment des troubles neurologiques et une atteinte des reins.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique examine les effets toxiques de la carambole (Averrhoa carambola), un fruit tropical déjà connu pour ses effets neurotoxiques chez les patients atteints de maladie rénale chronique. En analysant les bases de données PubMed, Embase et Lilacs, les auteurs ont identifié 26 publications pertinentes sur 259 références initiales, regroupant des données individuelles de 123 patients issus de huit pays, principalement le Brésil, Taïwan et le Bangladesh. Le taux de mortalité rapporté atteint 22 % des cas documentés. Fait notable, certains patients ne présentaient aucune insuffisance rénale connue avant de développer une atteinte rénale aiguë après consommation du fruit. Bien que la consommation de carambole reste relativement rare à l'échelle mondiale, les auteurs soulignent qu'il s'agit d'un problème de santé publique international, appelant à des mesures de prévention ciblant particulièrement les patients rénaux diagnostiqués, sans négliger les personnes dont la fonction rénale altérée n'a pas encore été détectée.
Europe PMC · 2017-04-26 · Chua CB, Sun CK, Tsui HW, Yang PJ, Lee KH, Hsu CW, Tsai IT.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse 126 cas publiés entre 1993 et 2016 de personnes ayant eu des symptômes après avoir mangé des caramboles. Le symptôme le plus fréquent était le hoquet, mais la confusion et les crises convulsives étaient les plus souvent liées aux décès. Les personnes ayant déjà des problèmes rénaux étaient beaucoup plus à risque de complications graves, voire de décès, même en mangeant moins de fruits que les personnes aux reins sains. Le traitement le plus utilisé était la dialyse, qui semblait améliorer les chances de survie, surtout si elle était débutée tôt.
Résumé reformulé :
Cette revue de la littérature (33 articles, 126 patients) examine les cas d'intoxication neurologique après consommation de carambole, un phénomène documenté depuis 1993. Le hoquet était le symptôme le plus courant (65%), tandis que la confusion et les convulsions étaient les manifestations les plus fortement associées à la mortalité (42% et 61% respectivement). La fonction rénale préexistante jouait un rôle déterminant : aucun décès n'a été observé chez les patients ayant une fonction rénale normale, contre 36% chez les insuffisants rénaux chroniques et 27% chez les patients dialysés pour insuffisance rénale terminale. Fait notable, les patients aux reins sains avaient consommé significativement plus de fruits avant de développer des symptômes. La mortalité globale sur l'ensemble des cas rapportés atteignait 24%. L'hémodialyse, utilisée dans 59% des cas, apparaît comme le traitement le plus bénéfique pour éliminer la ou les toxines en cause, une dialyse précoce et prolongée semblant limiter la sévérité des symptômes et prévenir leur réapparition.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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