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Carotte, crue

Daucus carota L. subsp. Sativus

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (6)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 4 — Essai non randomisé20 participants
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : essai de 20 participants

La consommation de jus de carotte module les voies oncogéniques et inflammatoires dans les adénomes colorectaux avancés : une étude pilote de faisabilité

Europe PMC · 2026-09-15 · Kobaek-Larsen M, Burton M, Dembic M, Thomassen M, Baatrup G, Al-Najami I.

Résumé simplifié :

Cette étude pilote a testé les effets du jus de carotte chez 20 personnes ayant des polypes précancéreux du côlon (adénomes avancés). Quinze participants ont bu du jus de carotte chaque jour pendant 21 jours, tandis que cinq autres n'ont rien changé à leur alimentation. Les chercheurs ont analysé des échantillons de tissu prélevés avant et après l'intervention. Résultat : chez ceux qui buvaient du jus de carotte, certains mécanismes impliqués dans le développement du cancer colorectal et dans l'inflammation semblaient ralentis. Le jus était bien toléré et facile à suivre. Il s'agit d'un premier signal encourageant, mais l'étude est petite et ne permet pas encore de tirer des conclusions définitives.

Résumé reformulé :

Dans cette étude pilote de faisabilité, 20 patients porteurs d'adénomes colorectaux avancés (lésions précancéreuses) ont été inclus : 15 ont consommé quotidiennement du jus de carotte pendant 21 jours, et 5 ont servi de groupe témoin sans intervention. Des biopsies appariées, prélevées avant et après la période d'étude, ont été analysées par puces à ADN pour évaluer les changements d'expression génique dans le tissu adénomateux. L'adhésion au protocole a dépassé 95 %, sans effet indésirable rapporté. Les analyses transcriptomiques ont montré une diminution de l'activité de plusieurs voies de signalisation impliquées dans la cancérogenèse colorectale (WNT, PI3K-AKT, MAPK), ainsi qu'une réduction des signaux inflammatoires liés à la cyclo-oxygénase-2 et à certaines cytokines. Ces résultats suggèrent un effet potentiellement favorable d'une consommation régulière de jus de carotte sur des mécanismes moléculaires précoces de la progression tumorale, sans toutefois établir de lien avec des résultats cliniques concrets (régression ou disparition des adénomes). Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'une étude préliminaire, de petite taille, nécessitant confirmation par des essais contrôlés de plus grande envergure.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé
Propriétés préventives contre les polypes des polyacétylènes issus des carottes chez des patients ayant déjà subi une polypectomie - Px7 : protocole d'étude d'un essai contrôlé randomisé multicentrique binational

Europe PMC · 2025-11-28 · Agache A, Deding U, Kaalby L, Kobaek-Larsen M, Al-Najami I, Østergaard Hansen L, Stryhn C, Wilde D, Forsberg A, Backman AS, Bates T, de Lange T, Martling A, Baatrup G.

Résumé simplifié :

Cette étude teste si un jus de carottes spécialement sélectionnées pour leur richesse en deux composés naturels, le falcarinol et le falcarindiol, peut aider à prévenir la réapparition de polypes du côlon chez des personnes qui en ont déjà eu retirés. L'essai clinique, mené au Danemark et en Suède, compare un groupe buvant ce jus de carottes à un groupe recevant un placebo. Un an après le traitement, les chercheurs regarderont si les polypes reviennent moins souvent et sont plus petits chez ceux ayant bu le jus actif. Ce document présente uniquement le plan de l'étude, pas encore ses résultats.

Résumé reformulé :

Ce protocole décrit un essai contrôlé randomisé multicentrique mené conjointement au Danemark et en Suède, portant sur des patients ayant subi l'excision d'adénomes coliques à haut risque. L'objectif est d'évaluer si un jus de carottes enrichi en polyacétylènes (falcarinol et falcarindiol), composés aux propriétés anti-inflammatoires et antinéoplasiques déjà étudiées en laboratoire, permet de réduire la récidive de polypes coliques. Les participants, recrutés dans six centres, seront randomisés entre un jus actif et un placebo, avec comme critère principal la proportion de récidives d'adénomes et leur taille moyenne, mesurées lors d'une coloscopie de suivi à un an. L'étude a reçu l'approbation des comités d'éthique des deux pays et est enregistrée sous le numéro NCT06335420. Seul le protocole est présenté ici ; les résultats cliniques feront l'objet de publications ultérieures.

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles61 331 participants
La consommation de carottes est associée de manière constante à une baisse du risque de cancer : une revue systématique et méta-analyse d'études observationnelles prospectives

Europe PMC · 2023-12-17 · Ojobor CC, O'Brien GM, Siervo M, Ogbonnaya C, Brandt K.

Résumé simplifié :

Cette grande analyse a rassemblé les résultats de nombreuses études suivant des personnes dans le temps pour voir si manger des carottes est lié au risque de cancer. En combinant 50 études portant sur environ 52 000 cas de cancer, les chercheurs ont observé que les personnes mangeant le plus de carottes avaient un risque de cancer environ 10% plus faible que celles en mangeant le moins. Un lien similaire, encore plus marqué, a été retrouvé avec un marqueur sanguin reflétant la consommation de carottes. Ces résultats suggèrent un effet protecteur possible, sans toutefois prouver un lien de cause à effet direct.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 198 études observationnelles portant sur la relation entre consommation de carottes et incidence du cancer. Parmi elles, 50 études prospectives incluant environ 52 000 cas ont montré un risque relatif de cancer réduit de 10% chez les plus gros consommateurs de carottes comparés aux plus faibles (RR 0,90). Une association encore plus marquée a été observée avec les concentrations plasmatiques d'alpha-carotène, utilisé comme marqueur biologique de la consommation de carottes (RR 0,80), dans 30 études incluant plus de 9 000 cas. Une relation dose-réponse significative a été mise en évidence pour les deux types d'exposition, sans différence notable selon le type de cancer. Les auteurs soulignent la robustesse statistique de cette association, tout en appelant à des recherches complémentaires pour en élucider les mécanismes biologiques sous-jacents, notamment via des composés autres que le bêta-carotène, comme les polyacétylènes.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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