Céleri-rave
Apium graveolens L. var. rapaceum (Mill.) Gaudin
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 26.3
- sel g : 0.085
- fer mg : 0.28
- fibres g : 4.5
- sucres g : 1.6
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 34
- calcium mg : 40
- glucides g : 3.98
- proteines g : 1.38
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 13
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 500
- vitamine c mg : 2.87
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (8)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-08-28 · Vera-Berrios RN, Gonzalo-Fernández A, Ballmer-Weber BK, Asero R, Barreales L, Belohlavkova S, de Blay F, Clausen M, Jedrzejczak-Czechowicz M, Knulst AC, Le TM, Papadopoulos NG, Popov TA, Del Prado N, Purohit A, Reig I, Sinaniotis A, Mills ENC, van Ree R, Fernández-Rivas M.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé plus de 500 tests de provocation alimentaire réalisés en double aveugle chez des patients suspectés d'allergies à divers aliments, dont le céleri-rave, l'œuf, le lait, l'arachide ou le poisson. Le but était de vérifier si ces tests, utilisés pour confirmer une allergie, sont sûrs. Résultat : plus de la moitié des tests ont provoqué une réaction, mais la plupart étaient légères ou modérées. Les réactions graves de type anaphylaxie étaient rares (moins de 1 %). Les chercheurs ont aussi identifié des facteurs qui augmentent le risque de réaction sévère, comme des antécédents de réactions fortes ou un test positif pour l'œuf.
Résumé reformulé :
Cette étude issue du projet européen EuroPrevall a examiné la sécurité des tests de provocation alimentaire en double aveugle contrôlés par placebo, une méthode de référence pour diagnostiquer les allergies alimentaires, notamment au céleri-rave, au lait, à l'œuf, au poisson, à la crevette, à l'arachide, à la noisette, à la pomme ou à la pêche. Sur 514 tests réalisés chez des patients sans antécédent d'anaphylaxie sévère, 57,2 % se sont révélés positifs, avec des réactions systémiques dans 37,4 % des cas. Cependant, les réactions graves restaient rares : seulement 32 cas sévères, dont deux véritables anaphylaxies avec chute de tension. Les réactions observées pendant les tests étaient globalement moins intenses que celles rapportées spontanément par les patients auparavant. La dermatite atopique et un taux élevé d'IgE spécifiques prédisaient la positivité du test, tandis que la sévérité des réactions antérieures et le test à l'œuf étaient associés à un risque accru d'anaphylaxie. Ces résultats confirment la relative sûreté de cette procédure diagnostique lorsqu'elle est bien encadrée.
Europe PMC · 2024-01-01 · Ukleja-Sokołowska N, Lis K, Graczyk M, Bartuzi M, Bartuzi Z.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'une femme ayant eu plusieurs épisodes de toux et de difficultés à respirer après avoir mangé des mélanges d'épices contenant du céleri séché. Les tests classiques (prise de sang, tests cutanés) ne montraient pas d'allergie au céleri. Mais un test de provocation en conditions contrôlées à l'hôpital, avec du céleri cuit, a confirmé une vraie réaction allergique. Les chercheurs ont découvert que la patiente était sensible à une protéine de l'armoise (une plante), qui ressemble beaucoup à une protéine du céleri appelée Api g 7. Cela explique pourquoi les tests habituels ne détectaient rien, alors que le céleri pouvait bien provoquer des réactions graves.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas décrit une patiente ayant présenté plusieurs épisodes de dyspnée et de toux après ingestion de mélanges d'épices contenant du céleri séché, sans que les tests diagnostiques standards (IgE spécifiques, prick-tests) ne confirment initialement une sensibilisation au céleri. Un test de provocation orale en double aveugle contrôlé par placebo, réalisé avec du céleri cuit, s'est révélé positif, confirmant une allergie réelle. La patiente était par ailleurs sensibilisée à la défensine de l'armoise (Art v 1). Un test d'inhibition avec un extrait de céleri a permis de mettre en évidence une réactivité croisée entre cette protéine d'armoise et la défensine du céleri (Api g 7), un allergène décrit récemment comme pouvant provoquer des réactions sévères, y compris une anaphylaxie. Les auteurs soulignent que des tests diagnostiques négatifs pour le céleri n'excluent pas une sensibilisation à l'Api g 7, ce qui a des implications importantes pour la prise en charge clinique de ce type d'allergie.
Europe PMC · 2023-09-20 · Mourmans R, Fleischeuer B, Dibbets P, Houben K, Nederkoorn C.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si le fait de choisir soi-même un aliment pouvait rendre les enfants plus enclins à l'accepter. Des enfants de 4-5 ans devaient goûter du céleri-rave cru, un légume qu'ils ne connaissaient pas, présenté dans des gobelets fermés identiques. Certains enfants choisissaient eux-mêmes leur gobelet, d'autres se le voyaient attribuer par l'adulte. Résultat : les enfants qui avaient choisi ont mieux accepté le légume que ceux qui ne l'avaient pas choisi, même si le contenu était strictement le même dans tous les gobelets. Les enfants décrits comme « difficiles » à table ont globalement moins bien accepté le légume, quel que soit le groupe. Cela suggère que laisser les enfants choisir, même de façon anodine, peut les aider à mieux accepter de nouveaux légumes.
Résumé reformulé :
Cette étude pré-enregistrée a cherché à déterminer si le simple fait de choisir un aliment, indépendamment de préférences préexistantes, pouvait favoriser son acceptation par de jeunes enfants. Les chercheurs ont réalisé une tâche de « choix à l'aveugle » auprès de 161 enfants de 4-5 ans, répartis aléatoirement entre une condition avec choix et une condition sans choix. Chaque enfant se voyait présenter trois gobelets fermés contenant en réalité tous le même légume, du céleri-rave cru, mais les enfants l'ignoraient. Dans la condition « choix », l'enfant sélectionnait lui-même un gobelet, tandis que dans la condition « sans choix », c'est l'expérimentateur qui décidait. Les résultats montrent que le fait d'avoir choisi augmente significativement l'acceptation du légume (score moyen de 4,7 contre 4,0 sur une échelle de 6 points), et ce indépendamment du niveau de néophobie alimentaire de l'enfant. Par ailleurs, les enfants identifiés comme plus difficiles sur le plan alimentaire ont montré une acceptation globalement plus faible du légume. Ces observations suggèrent que le fait d'impliquer les enfants dans le processus de décision, même de manière superficielle, pourrait constituer une stratégie pratique pour les parents et éducateurs afin de favoriser la consommation de légumes peu familiers.
Europe PMC · 2019-08-01 · Nekitsing C, Blundell-Birtill P, Cockroft JE, Fildes A, Hetherington MM.
Résumé simplifié :
Cette étude britannique a testé deux méthodes pour inciter des enfants de 2 à 5 ans à manger du céleri-rave, un légume qu'ils ne connaissaient pas. Pendant deux semaines, les enfants ont écouté une histoire mettant en scène soit le céleri-rave, soit une carotte, et certains ont aussi manipulé le vrai légume lors de jeux sensoriels. Résultat : les enfants ayant entendu l'histoire correspondant au céleri-rave, ou ayant pu le toucher et le manipuler, étaient plus enclins à en manger ensuite. Cette approche simple, combinant lecture et découverte sensorielle, semble donc encourager les tout-petits à goûter un nouvel aliment.
Résumé reformulé :
Menée auprès de 337 enfants de 2 à 5 ans dans 12 crèches britanniques, cette étude a évalué si des histoires illustrées et des activités sensorielles pouvaient augmenter la consommation d'un légume peu connu, le céleri-rave. Selon un plan factoriel 2x2, les enfants ont été répartis en quatre groupes recevant, pendant deux semaines, une histoire congruente (céleri-rave) ou incongruente (carotte), associée ou non à un jeu sensoriel avec le légume correspondant. Les résultats montrent que le groupe ayant reçu l'histoire cohérente avec le céleri-rave a davantage goûté ce légume que celui ayant eu l'histoire sur la carotte. Le jeu sensoriel avec le céleri-rave a également augmenté les chances d'en consommer, contrairement au jeu sensoriel incongruent avec la carotte. Chez les enfants n'ayant jamais mangé de céleri-rave au départ, toute forme de jeu sensoriel (congruent ou non) a favorisé une première prise de ce légume. Les auteurs concluent que la cohérence entre le récit et le légume proposé, ainsi que l'expérience sensorielle directe, sont des leviers simples et efficaces pour encourager les jeunes enfants à découvrir de nouveaux aliments.
Motif : essai de 16 participants
Europe PMC · 2018-02-28 · Dölle S, Welter S, Ruppel E, Lehmann K, Schwarz D, Jensen-Jarolim E, Zieglmayer P, Franken P, Worm M.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est penchée sur des personnes allergiques au céleri pour savoir si toutes les variétés de céleri-rave provoquent les mêmes réactions. Les chercheurs ont testé dix variétés différentes sur la peau de seize patients allergiques, puis ont fait manger deux variétés particulières à quatorze d'entre eux. Résultat : la variété appelée « Anita » a provoqué moins de réactions cutanées et moins de symptômes après ingestion que la variété « Prinz ». En analysant les protéines de ces deux céleris, les scientifiques ont découvert que « Prinz » contient davantage d'une protéine allergène appelée Api g 1, ce qui expliquerait pourquoi elle déclenche plus de réactions allergiques.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a exploré si différentes variétés de céleri-rave présentent des niveaux d'allergénicité variables chez des patients déjà diagnostiqués allergiques au céleri via un test de provocation en double aveugle contrôlé par placebo. Dix cultivars ont été testés par prick-test cutané sur seize patients, révélant des différences significatives de réactivité entre deux variétés, « Anita » et « Prinz ». Ces deux cultivars ont ensuite été soumis à un test de provocation orale chez quatorze patients, confirmant que « Anita » provoquait significativement moins de symptômes que « Prinz ». L'analyse protéique par immunoblot et électrophorèse bidimensionnelle a montré des profils protéiques distincts entre les deux variétés, avec une quantité plus élevée de l'allergène majeur Api g 1 dans « Prinz ». Ces résultats suggèrent que la teneur en Api g 1 pourrait expliquer les différences de tolérance clinique observées entre cultivars, ouvrant des pistes pour sélectionner des variétés moins allergisantes.'
Europe PMC · 2016-01-22 · Coulthard H, Palfreyman Z, Morizet D.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont demandé à 95 enfants de 7 à 11 ans de regarder, sentir, toucher puis goûter deux légumes : la carotte, bien connue, et le céleri-rave, peu familier. Les enfants ont jugé le céleri-rave moins agréable que la carotte sur tous les sens testés. Ceux qui avaient peur des aliments nouveaux et ceux qui trouvaient son odeur bizarre refusaient plus souvent d'y goûter. Les plus jeunes trouvaient surtout son aspect étrange, tandis que les plus âgés étaient davantage gênés par son odeur. Cette étude montre que l'odorat et le toucher jouent un rôle important dans l'envie des enfants de goûter un légume nouveau.
Résumé reformulé :
Cette étude comportementale a exploré comment des enfants évaluent, via leurs sens, un légume inconnu, le céleri-rave, comparé à un légume familier, la carotte. Menée auprès de 95 écoliers de 7 à 11 ans à Birmingham, elle demandait aux enfants de noter l'aspect visuel, l'odeur et la texture des deux légumes avant de les goûter. Les résultats montrent que le légume familier était systématiquement mieux noté que le légume nouveau sur toutes les dimensions sensorielles. Le refus de goûter le céleri-rave était lié au score de néophobie alimentaire et à la perception olfactive négative, tandis que l'appréciation du goût dépendait des évaluations olfactives et tactiles préalables. Un effet développemental a également été observé : les plus jeunes jugeaient davantage l'aspect du légume comme étrange, alors que les plus âgés se focalisaient sur son odeur. Ces résultats suggèrent que les perceptions sensorielles précoces influencent fortement la volonté des enfants à essayer de nouveaux légumes.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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