Céréales du petit-déjeuner
produits sucrés
- kcal : 402
- sel g : 0.6
- fer mg : 7.91
- fibres g : 5.99
- sucres g : 21.2
- lipides g : 7.21
- sodium mg : 241
- calcium mg : 165
- glucides g : 73.2
- proteines g : 8.02
- ag satures g : 1.96
- magnesium mg : 62.3
- omega3 dha g : 0.004
- omega3 epa g : 0.005
- potassium mg : 321
- vitamine c mg : 6.04
- vitamine d ug : 3.15
- vitamine b12 ug : 0.7
- beta carotene ug : 55.2
Études scientifiques (1)
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Europe PMC · 2026-07-02 · Kehoe L, Walton J.
Résumé simplifié :
Cette étude irlandaise s'est demandée ce qui se passerait si on arrêtait d'ajouter du fer dans certains aliments, notamment les céréales du petit-déjeuner, qui en sont enrichies volontairement. En utilisant des données réelles de consommation chez des enfants, les chercheurs ont calculé que sans cet enrichissement, la proportion d'enfants n'ayant pas assez de fer dans leur alimentation passerait de 20% à 50%, les filles étant plus touchées que les garçons. En revanche, aucun risque de surdosage en fer n'a été observé, que l'enrichissement soit maintenu ou supprimé. Les auteurs concluent que retirer cet enrichissement pourrait nuire à la santé des enfants les plus vulnérables.
Résumé reformulé :
Cette étude s'appuie sur les données de l'enquête nationale irlandaise sur l'alimentation des enfants pour modéliser l'impact d'un retrait de l'enrichissement volontaire en fer sur les apports alimentaires. Trois scénarios ont été testés : suppression du fer dans tous les aliments enrichis, dans tous sauf les céréales du petit-déjeuner, ou uniquement dans ces céréales. Les résultats montrent que la suppression du fer, notamment dans les céréales enrichies, ferait grimper la prévalence des apports insuffisants en fer de 20% à 50% dans la population étudiée, avec un impact plus marqué chez les filles (55 à 61%) que chez les garçons (37 à 44%). À l'inverse, le risque d'apport excessif en fer restait négligeable dans tous les scénarios. Cette modélisation souligne l'importance d'évaluer prudemment toute réglementation visant à limiter l'enrichissement en fer, afin de ne pas compromettre le statut en fer des populations pédiatriques les plus exposées à un risque de carence.
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