Cheddar
produits laitiers
- kcal : 399
- sel g : 1.77
- fer mg : 0.25
- fibres g : 0
- sucres g : 0.15
- lipides g : 32.6
- sodium mg : 707
- calcium mg : 739
- glucides g : 1.2
- proteines g : 24.2
- ag satures g : 20.1
- magnesium mg : 28.5
- omega3 dha g : 0.06
- omega3 epa g : 0.019
- potassium mg : 79.9
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.6
- vitamine b12 ug : 1.3
- beta carotene ug : 177
Études scientifiques (8)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Motif : hétérogénéité très élevée (I² jusqu'à 99%) entre les essais pour plusieurs sous-groupes
Europe PMC · 2025-11-29 · Wong CL, Givens DI, Turpeinen AM, Liu X, Guo J.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 35 essais cliniques, portant sur près de 5000 personnes, pour savoir si ajouter de la vitamine D dans des produits laitiers (lait, yaourt, fromage) permet vraiment d'augmenter le taux de vitamine D dans le sang. Les résultats montrent que le lait et le yaourt enrichis en vitamine D augmentent bien ce taux de façon significative. Pour le fromage (notamment le cheddar), l'effet semblait présent mais n'était pas statistiquement certain à cause d'une étude qui faisait exception ; en la retirant de l'analyse, l'effet devenait lui aussi significatif. Globalement, enrichir les produits laitiers en vitamine D apparaît comme une stratégie efficace pour améliorer le statut en vitamine D dans la population.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 35 essais randomisés contrôlés (4965 participants) afin d'évaluer l'efficacité de produits laitiers enrichis en vitamine D sur la concentration sanguine de 25-hydroxyvitamine D. Les laits et yaourts enrichis en vitamine D3 ou D2 montrent une augmentation significative de ce marqueur, avec des différences moyennes allant de 11,6 à 27,7 nmol/L selon le type de produit et de vitamine. Concernant le fromage enrichi en vitamine D3 (dont le cheddar), l'effet global n'atteignait pas la significativité statistique (différence moyenne de 16,78 nmol/L, IC 95 % : -3,61 à 37,16), en raison d'une forte hétérogénéité entre les études. Toutefois, une analyse de sensibilité excluant une étude influente rendait ce résultat significatif (24,13 nmol/L, IC 95 % : 4,69-43,58). Ces résultats suggèrent que la fortification des produits laitiers en vitamine D constitue une approche prometteuse pour améliorer le statut vitaminique D des populations, notamment dans des contextes où les apports sont insuffisants.
Europe PMC · 2025-10-30 · Prowting JL, Fraschetti EC, Pereira TJ, Tucker JA, Gagnon S, Cheng N, Edgell H, Wright DC, Klentrou P, Perry CG, Josse AR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de manger plus de produits laitiers (lait, yaourt Skyr et fromage cheddar) pendant 6 semaines chez 30 adultes en surpoids ou obèses ayant des facteurs de risque cardiométabolique. Les chercheurs ont comparé cette période avec 6 semaines où les participants mangeaient peu de produits laitiers. Résultat : certains marqueurs de l'inflammation se sont améliorés pendant la période riche en laitages, sans changement de poids, de graisse corporelle ou de tension artérielle. Cependant, les hommes et les femmes n'ont pas réagi de la même façon, ce qui mérite d'être approfondi. Globalement, augmenter sa consommation de produits laitiers pourrait aider à réduire l'inflammation chez les personnes en surpoids.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé, 30 adultes en surpoids ou obèses présentant des facteurs de risque cardiométabolique ont suivi deux régimes de 6 semaines chacun, séparés par une pause d'au moins 4 semaines : un régime riche en produits laitiers (lait demi-écrémé, yaourt Skyr et fromage cheddar entier, soit 3 portions par jour) et leur régime habituel pauvre en laitages. Les chercheurs ont mesuré divers marqueurs sanguins inflammatoires, métaboliques et vasculaires avant et après chaque période. Si l'interleukine-6, le marqueur principal étudié, n'a pas montré de différence significative, deux autres cytokines ont évolué favorablement sous le régime riche en laitages : le TNF-alpha a diminué et l'IL-4 a augmenté. Aucun changement significatif n'a été observé sur le poids, la composition corporelle ou les paramètres vasculaires. Des différences selon le sexe ont toutefois été notées pour plusieurs marqueurs, un point qui nécessite des recherches complémentaires. Ces résultats suggèrent qu'une consommation accrue de produits laitiers pourrait moduler favorablement l'inflammation chez les personnes en surpoids présentant des risques cardiométaboliques.
Motif : essai de 16 participants
Europe PMC · 2025-01-01 · Da Silva N, Anderson G, Amr A, Vien S, Fabek H.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez seize jeunes adultes en bonne santé, les effets de produits laitiers (yaourt grec, fromage cheddar, lait de vache) comparés à leurs équivalents végétaux (yaourt végétal, fromage végétal, boissons au soja ou aux amandes) sur la glycémie, l'insuline et l'appétit, avant et après un repas de pâtes. Résultat : le yaourt grec et le cheddar limitaient mieux la hausse de sucre dans le sang après le repas que leurs alternatives végétales. La boisson aux amandes augmentait davantage la glycémie et l'insuline que le cheddar ou le fromage végétal. Globalement, les alternatives végétales testées n'ont pas reproduit les effets métaboliques des produits laitiers classiques.
Résumé reformulé :
Dans cette étude croisée randomisée menée auprès de seize jeunes adultes en bonne santé, les chercheurs ont comparé les réponses métaboliques postprandiales à des produits laitiers (yaourt grec, cheddar, lait de vache) et à leurs alternatives végétales correspondantes (yaourt végétal, fromage végétal, boissons au soja et aux amandes), avant et après un repas standardisé de pâtes. Les mesures incluaient la glycémie, l'insuline, le peptide C, le GLP-1, la ghréline et l'appétit. Le yaourt grec et le cheddar ont entraîné une glycémie post-repas plus basse que leurs équivalents végétaux, tandis que la boisson aux amandes a provoqué une glycémie et une insulinémie plus élevées que le cheddar ou le fromage végétal. Le lait a également stimulé davantage la sécrétion de GLP-1 que la boisson aux amandes. Les auteurs concluent que, dans leur forme commerciale actuelle, les alternatives végétales ne reproduisent pas les effets métaboliques observés avec les produits laitiers traditionnels.
Europe PMC · 2024-08-12 · O'Connor A, Rooney M, Dunne S, Bhargava N, Matthews C, Yang S, Zhou S, Cogan A, Sheehan JJ, Brodkorb A, Noronha N, O'Sullivan M, O'Riordan D, Feeney EL, Gibney ER.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si la forme du fromage cheddar (entier non fondu, fondu, ou séparé en ses composants) influence la santé cardiométabolique. Pendant 6 semaines, 162 adultes en surpoids de plus de 50 ans ont consommé chaque jour l'équivalent de 40 g de matière grasse laitière, sous forme de fromage non fondu, de fromage fondu, ou d'un mélange reconstitué de beurre, protéines de lait et calcium. Résultat : aucune différence de poids, de glycémie ou d'insuline entre les groupes. Cependant, le fromage fondu a légèrement augmenté le cholestérol total et les triglycérides par rapport au fromage non fondu, sans affecter le bon (HDL) ou le mauvais (LDL) cholestérol.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé de 6 semaines a comparé les effets métaboliques de trois formes de consommation de matière grasse laitière chez 162 adultes en surpoids âgés de 50 ans et plus : fromage cheddar entier non fondu, fromage cheddar fondu, ou une version déconstruite (beurre, caséinate de calcium et supplément de calcium). Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant le poids corporel, la glycémie à jeun ou l'insulinémie. En revanche, la consommation de fromage fondu a entraîné une hausse plus marquée du cholestérol total (+0,20 mmol/L) et des triglycérides (+0,17 mmol/L) comparativement au fromage non fondu. Aucune différence significative n'a été relevée pour les fractions HDL, LDL ou VLDL du cholestérol entre les formes testées. Ces résultats suggèrent que la structure physique du fromage, notamment son état fondu ou non, pourrait moduler certains marqueurs lipidiques sans influencer le poids ou le contrôle glycémique.
Motif : essai de 7 participants
Europe PMC · 2023-02-23 · Feeney EL, Daly A, Dunne S, Dible V, Barron R, Seratlic S, Jacquier JC, O'Sullivan M, Beresford T, Jensen SK, Gibney ER.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont voulu comprendre pourquoi manger du fromage plutôt que du beurre fait baisser le mauvais cholestérol (LDL). L'hypothèse était que le calcium du fromage empêcherait l'absorption des graisses, qui seraient alors éliminées dans les selles. Sept hommes en bonne santé ont testé trois régimes avec 240g de fromage cheddar par jour, contenant plus ou moins de calcium. Résultat : la quantité de graisses éliminées dans les selles n'a pas vraiment changé selon les régimes. En revanche, le cholestérol LDL était bien plus bas avec le fromage riche en calcium. Le mécanisme exact reste donc à éclaircir, l'excrétion des graisses ne semblant pas être la explication principale.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a exploré le mécanisme par lequel le fromage, contrairement au beurre, réduit le cholestérol LDL, en testant l'hypothèse du rôle du calcium dans l'excrétion fécale des graisses. Sept hommes sains (IMC 18-25) ont suivi trois régimes de deux semaines chacun, comprenant 240g/jour de fromage cheddar : un fromage riche en calcium, un fromage pauvre en calcium, et un fromage pauvre en calcium supplémenté en carbonate de calcium (bras contrôle), les régimes étant par ailleurs équilibrés en énergie et macronutriments. Les résultats n'ont montré aucune différence significative dans la quantité totale de graisses excrétées entre les régimes, bien que le pourcentage de graisses dans les selles ait été plus élevé avec le supplément de calcium. En revanche, le taux de LDL-cholestérol à jeun était significativement plus bas après le régime riche en calcium comparé aux deux autres. L'excrétion de calcium fécal variait logiquement selon les apports. Les auteurs concluent que la teneur en calcium du fromage influence bien le LDL-cholestérol, mais que l'augmentation de l'excrétion fécale des graisses ne semble pas être le mécanisme sous-jacent, tout en soulignant le taux élevé d'abandon comme limite de l'étude.
Motif : essai de 24 participants
Europe PMC · 2021-02-13 · de Hart NMMP, Mahmassani ZS, Reidy PT, Kelley JJ, McKenzie AI, Petrocelli JJ, Bridge MJ, Baird LM, Bastian ED, Ward LS, Howard MT, Drummond MJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé sur 24 adultes en bonne santé les effets du fromage cheddar comparé au lait sur les muscles et le sang. Les participants ont mangé soit du cheddar soit du lait, en quantité de protéines équivalente, puis des prises de sang et de petits prélèvements musculaires ont été réalisés. Résultat : les acides aminés issus du fromage arrivent plus lentement dans le sang, mais restent présents plus longtemps, avec un pic vers deux heures. Le fromage stimule aussi, de façon modérée, un mécanisme cellulaire lié à la construction musculaire, tout en provoquant moins de pic d'insuline que le lait. Le cheddar semble donc être une source de protéines intéressante avec un profil métabolique plus doux pour la glycémie.
Résumé reformulé :
Dans cette étude croisée menée auprès de 24 hommes et femmes jeunes et en bonne santé, les chercheurs ont comparé les effets métaboliques d'une portion de fromage cheddar et d'une quantité équivalente en azote de lait, chacune apportant 20 g de protéines. Des prélèvements sanguins et des biopsies musculaires ont été effectués avant et après l'ingestion afin d'évaluer les acides aminés circulants, l'insuline, les acides gras libres, ainsi que l'activation de la voie mTORC1, impliquée dans la synthèse protéique musculaire. Les résultats montrent que le cheddar entraîne une apparition plus lente mais plus prolongée des acides aminés à chaîne ramifiée dans le sang, avec un pic autour de 120 minutes. Il stimule également, de manière modérée, la signalisation mTORC1 et sa localisation membranaire, avec un effet anabolique plus discret que celui observé avec le lait, mais plus durable dans le temps. Par ailleurs, la réponse insulinique induite par le fromage est plus faible que celle du lait. Ces observations suggèrent que le cheddar pourrait représenter une source protéique à cinétique d'absorption différente, avec un profil glycémique plus modéré, sans toutefois établir de supériorité fonctionnelle globale sur le lait.
Europe PMC · 2017-10-04 · Drouin-Chartier JP, Tremblay AJ, Maltais-Giguère J, Charest A, Guinot L, Rioux LE, Labrie S, Britten M, Lamarche B, Turgeon SL, Couture P.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 43 adultes en bonne santé si la façon dont le gras des produits laitiers est structuré (fromage ferme type cheddar, fromage frais crémeux, ou beurre) change la manière dont notre corps absorbe les graisses après un repas. Les chercheurs ont mesuré le taux de triglycérides dans le sang plusieurs fois après la consommation de chaque aliment. Résultat : sur l'ensemble de la journée, les trois aliments ont eu un effet global similaire. Mais dans le détail, le fromage frais a fait grimper les triglycérides plus vite (à 2h) que le beurre et le cheddar, avant de redescendre plus rapidement. Cela montre que la structure du fromage influence la vitesse de digestion des graisses.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en cross-over, 43 volontaires sains ont consommé, à deux semaines d'intervalle, des repas standardisés contenant 33 g de matière grasse laitière issue soit d'un cheddar jeune (fromage ferme), soit d'un cream cheese (fromage frais crémeux), soit de beurre. Les concentrations plasmatiques de triglycérides ont été suivies pendant 8 heures après le repas. Si l'aire sous la courbe globale (iAUC 0-8h) ne différait pas significativement entre les trois conditions, des différences cinétiques notables sont apparues : le fromage frais a entraîné une élévation plus précoce et plus marquée des triglycérides à 2h comparé au cheddar et au beurre, suivie d'une atténuation plus rapide de la réponse à 6h par rapport au cheddar. Ces résultats suggèrent que la matrice alimentaire du fromage module la cinétique de digestion et d'absorption des graisses laitières, sans toutefois modifier l'exposition lipidique totale sur la journée.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.
Devenir relecteurCet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.