Cheval, viande crue
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 132
- sel g : 0.14
- fer mg : 3.82
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 5.5
- sodium mg : 56.1
- calcium mg : 9.09
- glucides g : 0.5
- proteines g : 20.2
- ag satures g : 2.04
- magnesium mg : 24
- potassium mg : 321
- vitamine c mg : 0.6
- vitamine d ug : 0.45
- vitamine b9 ug : 8
- vitamine b12 ug : 2.73
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (2)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2019-06-28 · Troiano G, Nante N.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan des cas de trichinellose (une maladie parasitaire) survenus en Italie entre 1989 et 2017. Les chercheurs ont analysé 8 études portant sur 764 cas au total. La grande majorité des contaminations provenaient de la consommation de viande de cheval crue ou mal cuite (82%), le reste étant lié au sanglier et au porc. Plusieurs foyers d'infection ont touché différentes régions italiennes, dont un épisode majeur dans les Pouilles en 1990 avec 500 cas. Les auteurs rappellent que cette maladie, bien que rare aujourd'hui, existe toujours et reste parfois méconnue des médecins, d'où l'importance d'une surveillance renforcée de la viande.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique de la littérature (via PubMed) recense les cas humains de trichinellose déclarés en Italie entre 1989 et 2017, une infection parasitaire transmise principalement par la consommation de viande crue ou insuffisamment cuite. Sur 56 publications identifiées, seules 8 répondaient aux critères d'inclusion, représentant 764 cas documentés. L'espèce Trichinella spiralis était responsable de 84,4% des infections, contre 13,7% pour T. britovi. La viande de cheval constituait la source principale de contamination (82,2% des cas), devant le sanglier (11,9%) et le porc (5,9%). Plusieurs foyers épidémiques ont été recensés dans diverses régions italiennes, notamment un épisode marquant dans les Pouilles en 1990 impliquant 500 personnes, ainsi que deux foyers plus récents (2001 et 2008) liés à une importation depuis l'étranger. Les auteurs soulignent que malgré une nette diminution depuis l'instauration du dépistage obligatoire sur les porcs abattus en 1959, la trichinellose demeure une menace sanitaire, souvent sous-diagnostiquée par les professionnels de santé, et appellent à une surveillance accrue des viandes issues de pays endémiques ou d'animaux sauvages.
Europe PMC · 2012-10-01 · Del Bó C, Simonetti P, Gardana C, Riso P, Lucchini G, Ciappellano S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de manger régulièrement de la viande de cheval chez des hommes en bonne santé. Pendant 90 jours, un groupe a mangé deux portions de 175 g de viande de cheval par semaine, tandis qu'un autre groupe s'en est abstenu. Résultat : chez les mangeurs de viande de cheval, le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL) ont baissé, ainsi qu'un marqueur lié au fer appelé transferrine. Les globules rouges contenaient aussi davantage d'oméga-3, notamment de DHA, un acide gras bénéfique pour le cœur et le cerveau. Ces résultats suggèrent que manger de la viande de cheval avec modération pourrait avoir des effets positifs sur la santé cardiovasculaire et le fer.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé a évalué l'impact d'une consommation modérée de viande de cheval sur des marqueurs biologiques chez 52 hommes sains, répartis en deux groupes de 26 : l'un consommant deux portions de 175 g par semaine pendant 90 jours, l'autre s'abstenant totalement. Les analyses sanguines réalisées avant et après l'intervention montrent une diminution significative du cholestérol total (-6,2 %) et du LDL-cholestérol (-9,1 %), ainsi qu'une baisse de la transferrine (-4,6 %), un marqueur du métabolisme du fer. Parallèlement, la composition des globules rouges a évolué avec une augmentation des acides gras oméga-3 totaux (+7,8 %), des oméga-3 à longue chaîne (+8 %) et du DHA (+11 %). Les auteurs concluent que la consommation régulière de viande de cheval pourrait contribuer favorablement à l'apport en oméga-3 et améliorer certains paramètres lipidiques et le statut en fer chez des sujets en bonne santé, sans toutefois établir de lien de causalité définitif sur des effets cliniques à long terme.
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