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Chicorée rouge, crue

Chichorium intybus

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (4)

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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé60 participants
Évaluation de l'effet de Cichorium intybus L. sur les enzymes hépatiques chez des patients brûlés : un essai clinique randomisé en double aveugle

Europe PMC · 2024-01-11 · Keshavarzi A, Akrami R, Zarshenas MM, Zareie S, Ghadimi T, Najafi A, Rostami Chijan M, Dehghan A, Zarenezhad E.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un sirop à base de graines de chicorée chez des patients souffrant de brûlures graves, pour voir s'il pouvait aider à protéger leur foie. Sur 60 patients, la moitié a reçu ce sirop de chicorée pendant 4 semaines, l'autre moitié un médicament à base de chardon-marie (silymarine), habituellement utilisé pour le foie. Les chercheurs ont mesuré régulièrement les enzymes du foie dans le sang. Résultat : dans les deux groupes, ces enzymes ont diminué après 15 jours de traitement, mais à la fin de l'étude, aucune différence significative n'a été observée entre le sirop de chicorée et le traitement de référence.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'un sirop à base de graines de Cichorium intybus (chicorée) sur la fonction hépatique de patients souffrant de brûlures du 2e et 3e degré, une situation où le foie est souvent mis à rude épreuve. Soixante patients ont été répartis en deux groupes : l'un recevant le sirop de chicorée (10 mL, trois fois par jour) associé à un placebo en gélule, l'autre recevant un placebo en sirop associé à de la silymarine (Livergol, extrait de chardon-marie). Le traitement a duré 4 semaines, avec des dosages sanguins réguliers des enzymes hépatiques, de l'albumine, de la créatinine, de l'urée et de l'hémoglobine. Les deux groupes ont montré une diminution des enzymes hépatiques dès le 15e jour par rapport au début de l'étude, mais aucune différence statistiquement significative n'a été mise en évidence entre le sirop de chicorée et la silymarine à l'issue des 4 semaines, suggérant une efficacité potentiellement comparable entre ces deux approches, sans qu'un avantage net de l'une par rapport à l'autre ne soit démontré.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés197 participants
Les effets de la supplémentation en chicorée sur les enzymes hépatiques et le profil lipidique chez les patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique : revue systématique et méta-analyse d'études cliniques

Europe PMC · 2023-04-29 · Maleki E, Sadeghpour A, Taherifard E, Izadi B, Pasalar M, Akbari M.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de cinq essais cliniques (197 patients) pour voir si la chicorée aide les personnes atteintes de maladie du foie gras non liée à l'alcool. Les chercheurs ont constaté que la prise de chicorée réduisait deux marqueurs de souffrance du foie, les enzymes ASAT et ALAT, ce qui suggère un effet protecteur pour le foie. En revanche, elle n'a pas modifié d'autres enzymes hépatiques ni le taux de cholestérol ou de graisses dans le sang. Les auteurs restent prudents : il faudrait des études plus grandes et plus longues pour confirmer ces bénéfices avant de recommander la chicorée largement.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de cinq essais randomisés portant au total sur 197 patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en chicorée (Cichorium intybus) sur la fonction hépatique et le bilan lipidique. Les résultats montrent une diminution statistiquement significative des taux sanguins d'ASAT (aspartate transaminase, -7,07 U/L) et d'ALAT (alanine transaminase, -17,53 U/L), deux marqueurs classiques de souffrance hépatique, suggérant un possible effet hépatoprotecteur. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur les phosphatases alcalines, la gamma-glutamyl transférase, ni sur les différents paramètres du profil lipidique (cholestérol, triglycérides...). Les auteurs soulignent que ces résultats, bien qu'encourageants, reposent sur un nombre limité d'études et de participants, et appellent à des essais plus larges et de plus longue durée avant de pouvoir recommander la chicorée comme complément dans la prise en charge de la NAFLD.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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