Chou de Bruxelles, cru
Brassica oleracea L. var. Gemnifera (DC.) Zenker
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 43.9
- sel g : 0.063
- fer mg : 1.4
- fibres g : 3.8
- sucres g : 2.2
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 25
- calcium mg : 42
- glucides g : 4.59
- proteines g : 3.38
- ag satures g : 0.062
- magnesium mg : 23
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 389
- vitamine c mg : 85
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 450
Études scientifiques (8)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2025-08-11 · Lai B, Li Z, Li J.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 17 recherches menées sur près de 100 000 personnes pour savoir si manger des légumes crucifères, comme les choux de Bruxelles, le brocoli ou le chou, est lié à un risque plus faible de cancer du côlon. Les résultats montrent que les personnes qui en consomment davantage semblent avoir un risque réduit de développer ce cancer, et plus la consommation augmente, plus ce risque diminue. Cependant, les chercheurs restent prudents : les études analysées avaient des méthodes différentes, ce qui peut affecter la fiabilité des conclusions. Il ne s'agit donc pas d'une preuve certaine, mais d'un signal encourageant en faveur d'une alimentation riche en légumes crucifères.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de 17 études (7 cohortes et 10 cas-témoins), totalisant environ 97 595 participants, afin d'examiner la relation entre la consommation de légumes crucifères — famille incluant notamment les choux de Bruxelles — et le risque de cancer du côlon. L'analyse groupée révèle une association inverse significative, avec un odds ratio de 0,80 (IC 95 % : 0,72-0,90), suggérant un risque réduit chez les plus gros consommateurs. Une analyse dose-réponse non linéaire confirme une diminution progressive du risque à mesure que la consommation augmente. Toutefois, les auteurs soulignent des limites méthodologiques importantes : hétérogénéité des designs d'étude, variabilité des méthodes d'évaluation alimentaire et possibles facteurs de confusion résiduels, invitant à interpréter ces résultats avec prudence plutôt que comme une preuve de causalité directe.
Europe PMC · 2023-06-19 · Davis SJ, Arscott SA, Goltz S, Muir C, Binkley N, Tanumihardjo SA.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger des choux de Bruxelles et du chou frisé (kale), sous forme de gélules ou de légumes frais, pouvait modifier un marqueur urinaire lié au risque de cancer du sein chez des femmes de 38 à 50 ans non ménopausées. Pendant huit semaines, les participantes ont reçu soit des gélules à base de légumes crucifères séchés, soit des portions quotidiennes de brocoli ou de choux de Bruxelles, soit un placebo. Résultat : ni les gélules ni les légumes frais n'ont modifié ce marqueur par rapport au placebo. Seul le temps semblait influencer légèrement ce ratio, indépendamment du traitement reçu.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée et contrôlée par placebo a examiné l'effet d'une supplémentation en légumes crucifères (choux de Bruxelles et kale séchés, sous forme de gélules) ou d'un apport alimentaire équivalent (brocoli ou choux de Bruxelles frais) sur le ratio urinaire 2-hydroxyestrone/16α-hydroxyestrone (2:16), un biomarqueur théoriquement associé à un risque réduit de cancer du sein. Chez 78 femmes préménopausées suivies pendant huit semaines, aucune différence significative n'a été observée entre les groupes recevant les crucifères et le groupe placebo, que ce soit en analyse en intention de traiter ou per-protocole. En revanche, un effet du temps a été détecté, ce ratio évoluant de façon similaire dans tous les groupes indépendamment du traitement. Les chercheurs ont aussi noté que la répartition de la masse grasse (notamment de type androïde) semblait corrélée aux variations du ratio. Ces résultats suggèrent que huit semaines de consommation accrue de crucifères ne suffisent pas à modifier ce biomarqueur chez la femme préménopausée, un constat utile pour la conception d'études futures sur ce sujet.
Motif : hétérogénéité élevée (I²=68-77%) pour les associations principales
Europe PMC · 2023-04-27 · Madsen H, Sen A, Aune D.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 18 recherches menées sur plus de 450 000 personnes pour comprendre le lien entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Résultat : manger plus de fruits et légumes ensemble, ou plus de fruits en particulier, semble réduire ce risque, jusqu'à certaines quantités par jour. En revanche, pour les légumes seuls, aucun effet clair n'a été observé. Fait intéressant, certains aliments comme les choux de Bruxelles, les légumes crucifères ou les pommes de terre ont même été associés à un risque plus élevé d'hypertension, contrairement aux pommes, myrtilles ou avocats qui semblent protecteurs. Ces résultats restent à confirmer par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 18 études prospectives portant sur plus de 451 000 participants afin d'examiner la relation entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Une consommation combinée de fruits et légumes, ainsi que la consommation de fruits seuls, ont été associées à une réduction modeste du risque, jusqu'à respectivement 800 g/jour et 550 g/jour, ces associations étant jugées probablement causales selon les critères du World Cancer Research Fund. Aucune association significative n'a été trouvée pour les légumes pris globalement. Les résultats par sous-catégories sont plus contrastés : des effets protecteurs ont été observés pour les pommes, myrtilles, raisins, avocats, brocolis, carottes et laitue, tandis que le cantaloup, les choux de Bruxelles, les légumes crucifères et les pommes de terre (notamment frites) ont montré des associations positives avec le risque d'hypertension. Ces derniers résultats, basés sur un nombre limité d'études, nécessitent confirmation.
Europe PMC · 2023-01-13 · Vermillion Maier ML, Siddens LK, Pennington JM, Uesugi SL, Tilton SC, Vertel EA, Anderson KA, Tidwell LG, Ognibene TJ, Turteltaub KW, Smith JN, Williams DE.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez des volontaires si manger des choux de Bruxelles, ou prendre un complément appelé DIM (une substance présente dans ces légumes), pouvait modifier la façon dont le corps absorbe et élimine une substance cancérigène appelée benzo[a]pyrène, présente notamment dans les aliments grillés ou fumés. Les participants ont reçu une toute petite dose de cette substance marquée, après un régime pauvre en légumes crucifères, puis après une semaine de choux de Bruxelles ou de DIM. Résultat : les deux interventions ont réduit la quantité totale de cette substance retrouvée dans le sang, et ont ralenti son absorption. Cela suggère que ces aliments pourraient influencer la manière dont notre corps traite certains cancérigènes alimentaires.
Résumé reformulé :
Cette étude explore comment une supplémentation en choux de Bruxelles ou en 3,3'-diindolylméthane (DIM, un composé dérivé des crucifères) modifie la toxicocinétique du benzo[a]pyrène (BaP), un cancérigène connu, chez des volontaires humains. Grâce à une technique ultra-sensible (UPLC-AMS), les chercheurs ont suivi le devenir plasmatique d'une micro-dose de BaP radiomarqué sur 48 heures, après un régime sans crucifères, puis après sept jours de choux de Bruxelles (50 g) ou de complément DIM (300 mg). Les deux interventions ont réduit de 56 à 67 % la quantité totale de composé retrouvée dans le plasma, et ont diminué les concentrations maximales du BaP et de plusieurs de ses métabolites, indiquant une absorption ralentie. Le DIM a notamment retardé le pic plasmatique du BaP. Ces résultats, obtenus sur un petit échantillon avec une forte variabilité individuelle, constituent la première démonstration chez l'humain qu'une intervention alimentaire peut modifier la cinétique d'un cancérigène ingéré à dose définie.
Europe PMC · 2021-07-02 · Halvorsen RE, Elvestad M, Molin M, Aune D.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a rassemblé les résultats de 23 recherches pour examiner le lien entre la consommation de fruits et légumes et le risque de développer un diabète de type 2. Globalement, manger plus de fruits et légumes est associé à un risque légèrement plus faible de diabète. Mais en regardant certains aliments précis, les résultats varient : les pommes, les raisins ou le pamplemousse semblent liés à un risque plus faible, tandis que les choux de Bruxelles, le chou-fleur, les pommes de terre ou les jus de fruits sont associés à un risque plus élevé. Ces résultats concernant des aliments spécifiques reposent sur peu d'études et doivent être confirmés.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse a compilé les données de 23 études de cohorte prospectives afin d'évaluer l'association entre la consommation de fruits et légumes, dans leur ensemble ou par sous-catégories, et le risque de diabète de type 2. Les résultats montrent une association inverse modeste entre la consommation combinée de fruits et légumes et le risque de diabète (RR autour de 0,93 à 0,98 selon les comparaisons). En détaillant par aliment, des associations inverses apparaissent pour les pommes, les poires, les myrtilles, le pamplemousse ou les raisins, tandis que des associations positives sont observées pour le melon cantaloup, les jus et boissons aux fruits, les choux de Bruxelles, le chou-fleur et les pommes de terre. Les auteurs soulignent toutefois que ces associations par sous-type reposent souvent sur un nombre limité d'études, avec une hétérogénéité variable, et nécessitent confirmation avant d'être considérées comme robustes.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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