Chou kale
Brassica oleracea var. sabellica L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 34.6
- sel g : 0.13
- fer mg : 1.6
- fibres g : 4.1
- sucres g : 0.32
- lipides g : 1.49
- sodium mg : 53
- calcium mg : 254
- glucides g : 0.32
- proteines g : 2.92
- ag satures g : 0.18
- magnesium mg : 33
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 348
- vitamine c mg : 93.4
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 2870
Études scientifiques (9)
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Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2026-08-01 · Vinge F, Tillqvist E, Horwath O, Apró W, Larsen FJ, Sundqvist ML.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé une boisson à base de jeunes pousses de chou kale rouge, riches en composés appelés glucosinolates, chez 15 personnes en bonne santé. Les participants ont bu soit une petite dose, soit une grande dose de cette boisson, soit une boisson placebo, puis ont fait du vélo à intensité modérée. Résultat : après avoir bu la boisson au kale, leur taux de lactate dans le sang (lié à la fatigue musculaire) était plus bas pendant l'effort le plus intense, et leur glycémie au repos était légèrement plus élevée. L'effet était présent aux deux doses testées, avec une tendance plus marquée pour la plus petite dose.
Résumé reformulé :
Cette étude a évalué l'effet aigu d'une boisson enrichie en glucosinolates, fabriquée à partir de jeunes pousses de chou kale rouge, sur le métabolisme énergétique de 15 volontaires sains. Chaque participant a consommé à trois reprises soit 37,5 g soit 75 g de cette préparation, soit un placebo isocalorique, avant de pédaler à trois intensités sous-maximales. Trois heures après l'ingestion, la concentration sanguine de lactate était significativement réduite lors de l'exercice le plus intense, avec une baisse de 0,4 mM pour la dose de 37,5 g et de 0,3 mM pour celle de 75 g par rapport au placebo, sans effet notable à l'intensité la plus faible. La glycémie au repos était également plus élevée après ingestion des deux doses de boisson (environ 4,3 mM) comparée au placebo (3,9 mM). Ces résultats suggèrent qu'une prise ponctuelle de glucosinolates pourrait moduler le métabolisme du lactate et du glucose lors d'un effort physique, bien que les mécanismes sous-jacents et les implications à long terme restent à préciser.
Europe PMC · 2025-11-17 · Gloria MBA, Diniz FB, Dala-Paula BM, Philadelpho B, Gonçalves JE, Gonçalves JE, Ferreira ES, Sarkadi LS.
Résumé simplifié :
L'histamine est une substance naturellement présente dans certains aliments, notamment ceux d'origine animale comme les fromages affinés, les saucissons secs, les poissons et les crustacés. En trop grande quantité, elle peut provoquer des troubles digestifs, cardiovasculaires, respiratoires ou cutanés chez les personnes sensibles. Cette étude a passé en revue 156 recherches menées au Brésil entre 1980 et 2024, analysant les niveaux d'histamine dans 343 aliments répartis en 17 catégories. Certains végétaux comme l'aubergine, la sauce soja, le vin ou les graines germées en contiennent aussi plus que d'autres. Ces informations aident les personnes intolérantes à l'histamine à mieux choisir leurs aliments sans avoir à suivre un régime trop restrictif.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique compile les données publiées entre 1980 et 2024 sur la teneur en histamine des aliments brésiliens, couvrant 156 études, 343 aliments répartis en 17 catégories. La méthode analytique la plus fréquente reposait sur la chromatographie liquide haute performance avec dérivatisation post-colonne et détection fluorométrique, souvent combinée à la mesure d'autres amines biogènes. Les résultats montrent que les produits d'origine animale, notamment les saucissons secs, les fromages affinés et râpés, les poissons scombridés et les crabes, peuvent atteindre des concentrations d'histamine susceptibles de provoquer une intoxication alimentaire. Les végétaux présentent généralement des teneurs plus faibles, à l'exception de l'aubergine, la sauce soja, le vin et les graines germées, qui peuvent contribuer significativement à l'apport total en histamine d'un repas sans toutefois atteindre les seuils d'intoxication. Ces données détaillées visent à orienter les patients souffrant d'intolérance à l'histamine et les professionnels de santé vers des choix alimentaires éclairés, limitant les régimes d'éviction excessifs.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2024-11-07 · Chatupos V, Neelawatanasook S, Sangutai T, Khanutwong A, Srichairatanakool P, Tipsuwan W, Kerdto O, Paradee N, Koonyosying P, Srichairatanakool S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un extrait de chou kale riche en anthocyanes pouvait soulager la douleur et l'inflammation aussi bien que l'ibuprofène après l'extraction des dents de sagesse. Vingt jeunes adultes ont reçu, après chaque extraction, soit du kale soit de l'ibuprofène pendant 7 jours, chacun servant son propre témoin puisque les deux dents étaient traitées différemment. Les chercheurs ont mesuré la douleur ressentie et plusieurs marqueurs présents dans la salive. Résultat : l'extrait de kale a semblé encore plus efficace que l'ibuprofène pour réduire la douleur et l'inflammation après l'opération, ce qui suggère qu'il pourrait être une alternative naturelle intéressante.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle et en bouche partagée, 20 patients âgés de 18 à 25 ans ayant subi l'extraction chirurgicale de leurs deux troisièmes molaires mandibulaires incluses ont reçu, après chaque intervention, soit un extrait de kale (500 mg d'équivalent anthocyanes), soit de l'ibuprofène (400 mg), pendant 7 jours. La douleur a été évaluée via une échelle visuelle analogique, et des marqueurs salivaires (activité de l'alpha-amylase, MMP-9, TGF-β2) ont été mesurés comme indicateurs de stress et d'inflammation. Les deux traitements ont diminué la douleur et l'activité de l'amylase au fil du temps, mais l'extrait de kale a montré une réduction plus marquée et plus constante des marqueurs inflammatoires (MMP-9 et TGF-β2) après les deux extractions, contrairement à l'ibuprofène dont l'effet était surtout visible après la première extraction. Une corrélation positive a été observée entre MMP-9 et TGF-β2. Les auteurs concluent que cet extrait végétal pourrait constituer une alternative postopératoire intéressante à l'ibuprofène, sans toutefois établir de lien de causalité définitif compte tenu du faible effectif de l'étude.
Europe PMC · 2024-10-26 · Jeppesen PB, Dorner A, Yue Y, Poulsen N, Andersen SK, Aalykke FB, Lambert MNT.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger du chou kale en poudre, sous forme de barres, pouvait aider les personnes diabétiques de type 2. Pendant 12 semaines, 30 patients ont reçu soit des barres contenant du kale lyophilisé, soit des barres placebo, à raison de trois par jour. Résultat : le groupe kale a vu son taux de sucre moyen dans le sang (HbA1c) baisser, ainsi que sa résistance à l'insuline, son poids et les calories consommées. D'autres indicateurs, comme la glycémie à jeun et le cholestérol LDL, semblaient aussi s'améliorer sans que ce soit statistiquement certain. Ces résultats sont encourageants mais demandent à être confirmés sur un plus grand nombre de personnes.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a évalué pendant 12 semaines l'effet d'une consommation quotidienne de barres à base de chou kale lyophilisé (soit l'équivalent d'environ 341 g de kale frais par jour) chez 30 patients diabétiques de type 2. Les participants ont été répartis entre un groupe intervention et un groupe placebo. Après 12 semaines, le groupe kale présentait une diminution significative de l'HbA1c, de la résistance à l'insuline, du poids corporel et de l'apport calorique par rapport au groupe placebo. Des tendances positives, mais non statistiquement significatives, ont également été observées pour la glycémie à jeun et le cholestérol LDL. En revanche, aucune différence significative n'a été relevée sur la masse grasse totale ni sur l'aire sous la courbe de glycémie lors du test de tolérance au glucose. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires à plus grande échelle pour confirmer ces résultats prometteurs.
Europe PMC · 2024-04-03 · Galanty A, Grudzińska M, Paździora W, Służały P, Paśko P.
Résumé simplifié :
Le chou, le brocoli et les autres légumes de la famille des crucifères sont réputés pour perturber la thyroïde à cause de certains composés soufrés qu'ils contiennent. Des chercheurs ont passé en revue 123 études (en laboratoire, sur des animaux et chez l'humain) pour vérifier si cette croyance est fondée. Résultat : contrairement aux idées reçues, manger des crucifères au quotidien ne semble pas nuire à la thyroïde chez l'humain, à condition d'avoir un apport suffisant en iode. Cette étude remet donc en question la réputation « anti-thyroïde » de ces légumes pourtant très bénéfiques pour la santé.
Résumé reformulé :
Les crucifères (chou, brocoli, chou-fleur, etc.) sont riches en glucosinolates et isothiocyanates, des composés soufrés aux effets bénéfiques mais soupçonnés d'être goitrogènes, c'est-à-dire capables de perturber la thyroïde. Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, a analysé 123 articles combinant études in vitro, animales et humaines, portant sur la masse et l'histologie thyroïdienne, les taux sanguins de TSH, T3 et T4, la captation de l'iode, ainsi que les effets sur des cellules cancéreuses thyroïdiennes. Les auteurs décrivent également les mécanismes biologiques évoqués pour expliquer un potentiel effet goitrogène, tout en soulignant les limites méthodologiques des travaux existants. La majorité des résultats analysés contredit l'hypothèse d'un effet antithyroïdien significatif chez l'humain : consommer des crucifères dans le cadre d'une alimentation normale, avec un apport iodé adéquat, ne présenterait pas de risque particulier pour la fonction thyroïdienne.
Europe PMC · 2023-11-28 · Xiao X, Zhou W, Guo Z, Peng C, Xu R, Zhang Y, Yang Y.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse au thallium, un métal toxique parfois présent dans les sols pollués, et à sa capacité à s'accumuler dans les légumes que nous mangeons. Les chercheurs ont analysé 35 espèces de légumes et ont découvert que le chou kale et le taro absorbent particulièrement bien ce métal depuis le sol, bien plus que d'autres légumes comme la laitue ou la carotte. Plus le sol est pollué en thallium, plus les légumes en contiennent, avec des variations selon l'acidité du sol. Manger du kale, de la betterave, de la patate douce ou d'autres légumes cultivés sur des sols contaminés pourrait présenter un risque pour la santé. L'étude propose des seuils de sécurité pour guider la culture des légumes dans les zones à risque.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse examine comment le thallium, un métal lourd contaminant certains sols, s'accumule dans différents types de légumes et représente ainsi une voie d'exposition potentielle pour l'être humain. En comparant 35 espèces végétales, les auteurs montrent que les légumes-feuilles accumulent globalement plus de thallium que les légumes-racines ou les solanacées, avec le kale et le taro identifiés comme les espèces les plus bioaccumulatrices (facteurs de concentration respectifs de 0,133 et 0,060). La teneur en thallium des légumes est corrélée à la fois au pH du sol et à sa concentration en thallium, ce qui a permis d'établir des modèles prédictifs et des seuils de sécurité variables selon le type de légume et l'acidité du sol (par exemple, entre 0,24 et 4,89 mg/kg pour le kale). Sur la base de ces seuils et des risques toxicologiques potentiels liés à l'ingestion, les auteurs identifient plusieurs légumes — dont le kale, la betterave, la patate douce, le taro ou la carotte — comme susceptibles de présenter un risque sanitaire lorsqu'ils sont cultivés sur des sols contaminés. Ces résultats fournissent des repères utiles pour orienter le choix des cultures dans les zones où la pollution au thallium est avérée.
Europe PMC · 2023-06-19 · Davis SJ, Arscott SA, Goltz S, Muir C, Binkley N, Tanumihardjo SA.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger des choux de Bruxelles et du chou frisé (kale), sous forme de gélules ou de légumes frais, pouvait modifier un marqueur urinaire lié au risque de cancer du sein chez des femmes de 38 à 50 ans non ménopausées. Pendant huit semaines, les participantes ont reçu soit des gélules à base de légumes crucifères séchés, soit des portions quotidiennes de brocoli ou de choux de Bruxelles, soit un placebo. Résultat : ni les gélules ni les légumes frais n'ont modifié ce marqueur par rapport au placebo. Seul le temps semblait influencer légèrement ce ratio, indépendamment du traitement reçu.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée et contrôlée par placebo a examiné l'effet d'une supplémentation en légumes crucifères (choux de Bruxelles et kale séchés, sous forme de gélules) ou d'un apport alimentaire équivalent (brocoli ou choux de Bruxelles frais) sur le ratio urinaire 2-hydroxyestrone/16α-hydroxyestrone (2:16), un biomarqueur théoriquement associé à un risque réduit de cancer du sein. Chez 78 femmes préménopausées suivies pendant huit semaines, aucune différence significative n'a été observée entre les groupes recevant les crucifères et le groupe placebo, que ce soit en analyse en intention de traiter ou per-protocole. En revanche, un effet du temps a été détecté, ce ratio évoluant de façon similaire dans tous les groupes indépendamment du traitement. Les chercheurs ont aussi noté que la répartition de la masse grasse (notamment de type androïde) semblait corrélée aux variations du ratio. Ces résultats suggèrent que huit semaines de consommation accrue de crucifères ne suffisent pas à modifier ce biomarqueur chez la femme préménopausée, un constat utile pour la conception d'études futures sur ce sujet.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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