Chou rouge, cru
Brassica oleracea L. convar. capitata L. var. rubra
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 26.4
- sel g : 0.035
- fer mg : 0.25
- fibres g : 2.8
- sucres g : 3.9
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 14
- calcium mg : 36
- glucides g : 4.33
- proteines g : 1.13
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 9.7
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 260
- vitamine c mg : 18.7
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (6)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-03-18 · Ngoumou GB, Ngandeu Schepanski S, Blakeslee SB, Diedering A, Twal E, Raue SL, Schroeder M, Wicaksono WA, Stritter W, Berg G, Seifert G.
Résumé simplifié :
Cette étude décrit le protocole d'un essai clinique qui va tester si manger du chou rouge fermenté peut aider les personnes allergiques au pollen (rhinite et conjonctivite allergiques). Pendant 8 semaines, 158 jeunes adultes de 18 à 35 ans mangeront chaque jour soit du chou rouge fermenté, soit du chou rouge non fermenté, sans savoir lequel ils reçoivent. Les chercheurs mesureront l'évolution des symptômes nasaux et oculaires, la qualité de vie, l'inflammation, le système immunitaire et la composition des bactéries intestinales. Il s'agit uniquement de la description du plan d'étude : les résultats ne sont pas encore disponibles.
Résumé reformulé :
Ce protocole décrit un essai contrôlé randomisé monocentrique visant à comparer les effets d'une consommation quotidienne de chou rouge fermenté pendant 8 semaines à ceux d'un chou rouge non fermenté (comparateur sensoriellement similaire) chez 158 jeunes adultes atteints de rhinoconjonctivite allergique. L'hypothèse sous-jacente est que les aliments fermentés, via leurs microbes vivants et métabolites postbiotiques, pourraient moduler le microbiote intestinal et la réponse immunitaire, réduisant ainsi les symptômes allergiques. Le critère principal est la variation du score total des symptômes nasaux et oculaires entre le début et la 8e semaine. Les critères secondaires incluent le suivi quotidien des symptômes et de la prise de médicaments via une application mobile, la qualité de vie, le bien-être psychologique, les troubles digestifs, des marqueurs inflammatoires sanguins, les IgE totales, le profil des cellules immunitaires et une analyse métagénomique des selles. Une composante qualitative explorera aussi le vécu et l'acceptabilité de l'intervention par les participants. Les analyses combineront modèles à effets mixtes, séries temporelles intégrant les comptes polliniques quotidiens et statistiques avancées du microbiome. Il s'agit à ce stade uniquement du protocole de l'étude, approuvé par le comité d'éthique de la Charité de Berlin ; les résultats n'ont pas encore été publiés.
Motif : essai de 26 participants
Europe PMC · 2025-01-28 · Lee SY, Michell KA, Butler MM, Smith BT, Woolf EK, Holmes SC, Grabos LE, Vazquez AR, Isweiri H, Bunning M, Uchanski ME, Rao S, Newman SE, Weir TL, Johnson SA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si des adultes en bonne santé, d'âge moyen ou plus âgés, pouvaient manger chaque jour pendant deux semaines des micropousses de betterave rouge ou de chou rouge, sans problème digestif. Les 26 participants ont suivi les deux régimes à tour de rôle. Résultat : presque tout le monde a bien suivi le programme (95,6 % de compliance) et cela a été bien toléré. Les micropousses de chou rouge ont même légèrement amélioré certains symptômes liés à l'inflammation intestinale. En revanche, aucun changement n'a été observé sur la tension artérielle ni sur la composition du microbiote intestinal. D'autres études seront nécessaires pour confirmer d'éventuels bienfaits sur la santé.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a évalué la faisabilité et la tolérance gastro-intestinale d'une consommation quotidienne de deux tasses de micropousses, soit de betterave rouge « bull's blood », soit de chou rouge, pendant deux semaines, chez 26 adultes d'âge moyen ou âgés en bonne santé, avec une période de wash-out de deux semaines entre les traitements. La compliance globale a atteint 95,6 % et 24 participants ont terminé l'étude, démontrant une bonne faisabilité. Aucun effet global sur la sévérité des symptômes digestifs n'a été constaté, si ce n'est une amélioration significative des scores liés à l'inflammation intestinale après l'intervention chou rouge (p = 0,047). Ni la qualité des selles, ni les paramètres hémodynamiques brachiaux et aortiques, ni la diversité alpha ou bêta du microbiote intestinal n'ont été modifiés. Ces résultats confirment la faisabilité et la bonne tolérance de cette intervention, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour en évaluer les effets sur la santé.
Motif : essai de 11 participants
Europe PMC · 2022-12-01 · Klarskov CK, Svensson CH, Branner E, Brøsen JMB, Olsen MT, She R, Fabricius TW.
Résumé simplifié :
Des chercheurs danois ont testé si l'ordre dans lequel on mange les plats d'un repas de Noël traditionnel (avec rôti de porc et chou rouge) influence la glycémie après le repas. Onze personnes en bonne santé ont mangé ce repas trois fois : une fois librement, puis en commençant soit par la salade de chou, soit par le rôti de porc, avant le reste du repas. Leur glycémie a été surveillée en continu. Résultat : aucune différence significative n'a été observée selon l'ordre des aliments. Les chercheurs concluent que, pour des personnes en bonne santé sans diabète, l'ordre dans lequel on mange un repas de Noël n'a pas d'impact sur la glycémie.
Résumé reformulé :
Cette étude danoise s'est penchée sur l'effet de l'ordre de consommation des aliments lors d'un repas de Noël traditionnel sur les fluctuations glycémiques post-prandiales. Onze volontaires en bonne santé ont consommé le même repas standardisé à trois reprises, séparées par un jour de wash-out : une fois selon leurs préférences habituelles, puis deux fois en commençant soit par le chou rouge (fibres), soit par le rôti de porc (protéines), avant le reste du repas riche en glucides. La glycémie a été mesurée en continu via un capteur Freestyle Libre 2, et les données analysées avec un modèle linéaire mixte. Aucune différence statistiquement significative n'a été détectée entre les trois conditions (p > 0,05 dans tous les cas). Les auteurs concluent que, chez des adultes sans diabète, l'ordre d'ingestion des composantes du repas de Noël (fibres, protéines, glucides) ne modifie pas significativement le contrôle glycémique postprandial, contrairement à ce qui a été montré dans d'autres contextes alimentaires.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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