Ciboule ou ciboulette, fraîche
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 30.8
- sel g : 0.024
- fer mg : 1.54
- fibres g : 2.55
- sucres g : 2.09
- lipides g : 0.46
- sodium mg : 9.5
- calcium mg : 82
- glucides g : 2.85
- proteines g : 2.55
- ag satures g : 0.089
- magnesium mg : 31
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 286
- vitamine c mg : 38.5
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 1610
Études scientifiques (4)
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Europe PMC · 2011-04-05 · Zhou Y, Zhuang W, Hu W, Liu GJ, Wu TX, Wu XT.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 21 recherches menées sur plus de 543 000 personnes pour voir si manger des légumes comme l'ail, l'oignon, le poireau ou la ciboulette protège contre le cancer de l'estomac. Les résultats montrent que les personnes qui en consomment le plus ont un risque nettement plus faible de développer ce cancer par rapport à celles qui en mangent peu. Chaque portion supplémentaire d'environ 20 grammes par jour semble associée à une légère baisse du risque. Attention toutefois : ce type d'étude ne prouve pas que ces légumes préviennent directement le cancer, d'autres facteurs pourraient jouer un rôle.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 19 études cas-témoins et 2 études de cohorte, portant sur un total de 543 220 participants, afin d'examiner le lien entre la consommation de légumes du genre Allium (oignons, ail, échalotes, poireaux, ciboulette, etc.) et le risque de cancer gastrique. En comparant les groupes consommant le plus versus le moins de ces légumes, les chercheurs ont observé une réduction significative du risque de cancer de l'estomac (odds ratio de 0,54). Cette association reste cohérente pour la plupart des variétés étudiées, y compris la ciboulette chinoise, sauf pour les feuilles d'oignon. Une analyse dose-réponse suggère qu'une augmentation de 20 g/jour de consommation est associée à une baisse de 9% du risque. Les auteurs soulignent toutefois la nécessité d'études complémentaires, en raison de biais potentiels liés à des facteurs de confusion et à des erreurs de classification de l'exposition alimentaire dans les études incluses.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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