Datte
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 287
- sel g : 0.098
- fer mg : 0.9
- fibres g : 7.3
- sucres g : 64.7
- lipides g : 0.25
- sodium mg : 39
- calcium mg : 44.9
- glucides g : 64.7
- proteines g : 1.81
- ag satures g : 0.075
- magnesium mg : 47.3
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 696
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 89
Études scientifiques (12)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2025-05-01 · Shirdel E, Rahimi F, Jafarzadeh M, Abdi F, Rahnemaei FA.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur 21 recherches concernant les effets des dattes sur la santé des femmes, de l'adolescence à la ménopause. Les résultats suggèrent que manger des dattes pourrait aider à améliorer le taux de fer dans le sang chez les jeunes filles, favoriser la fertilité et la vie sexuelle chez les femmes en âge de procréer, et soulager certains inconforts liés à la ménopause comme la sécheresse intime. Les auteurs pensent que ce fruit pourrait être une solution simple et peu coûteuse à intégrer dans l'alimentation quotidienne pour mieux accompagner la santé féminine, en complément d'un mode de vie équilibré.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse 21 études portant sur les effets de la consommation de dattes sur la santé des femmes à différentes étapes de leur vie. Les auteurs rapportent qu'à la puberté, la consommation de dattes est associée à de meilleurs taux d'hémoglobine chez les adolescentes. Chez les femmes en âge de procréer, des effets positifs sont observés sur certains paramètres de fertilité et sur la fonction sexuelle. À la ménopause, les dattes sembleraient contribuer à atténuer la dyspareunie et à soutenir la réserve ovarienne. Les auteurs soulignent que l'intégration des dattes dans l'alimentation pourrait représenter une approche préventive simple et économique, susceptible de réduire le recours à certaines interventions médicales, tout en précisant que ces résultats reposent sur des études de qualité variable évaluées via un outil de risque de biais.
Europe PMC · 2024-11-27 · Rahnemaei FA, Kashani ZA, Jandaghian-Bidgoli M, Rahimi F, Zaheri F, Abdi F.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 16 articles scientifiques pour comprendre les effets des dattes sur la grossesse et l'accouchement. Les résultats montrent que manger environ 7 dattes par jour (environ 80 grammes) pendant les 2 à 4 dernières semaines avant l'accouchement pourrait aider le col de l'utérus à mieux se préparer, réduire le besoin de déclencher artificiellement le travail, et rendre les contractions plus efficaces. Cela pourrait raccourcir la durée du travail. Les dattes sembleraient aussi aider à mieux contrôler la tension artérielle chez les femmes à risque de prééclampsie, et à accélérer la cicatrisation après une épisiotomie. Ces observations restent à confirmer par davantage de recherches.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature a examiné 16 articles scientifiques traitant des effets de la consommation de dattes sur le déroulement de la grossesse et de l'accouchement. Les auteurs rapportent que la consommation quotidienne d'environ 7 dattes (soit environ 80 g) durant les 2 à 4 semaines précédant la date prévue d'accouchement serait associée à une meilleure dilatation cervicale à l'admission, à une amélioration du score de Bishop, ainsi qu'à une réduction du recours à l'induction ou à la stimulation du travail. Des contractions utérines plus efficaces auraient également été observées, ce qui pourrait contribuer à raccourcir la durée de la grossesse et des différentes phases du travail. Par ailleurs, les produits à base de dattes seraient liés à une amélioration des paramètres de tension artérielle chez les femmes enceintes présentant un risque de prééclampsie, ainsi qu'à une cicatrisation plus rapide après épisiotomie. Ces résultats, issus d'une synthèse d'études existantes, invitent à des recherches complémentaires pour confirmer ces associations et en préciser les mécanismes.
Europe PMC · 2023-08-23 · Niknami M, Farash M, Rahnavardi M, Maroufizadeh S, Darkhaneh RF.
Résumé simplifié :
Cette étude iranienne a testé si manger des dattes après un accouchement naturel pouvait réduire les saignements. Près de 100 femmes ont été réparties en deux groupes : l'un recevait 100 grammes de dattes deux heures après l'accouchement, l'autre non. Les chercheurs ont ensuite mesuré la quantité de sang perdue pendant les 24 premières heures grâce à un outil visuel standardisé. Résultat : les femmes ayant mangé des dattes ont saigné significativement moins que les autres. Les auteurs concluent que consommer des dattes après l'accouchement pourrait aider à limiter les hémorragies, mais ils recommandent de confirmer ce résultat par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé mené à l'hôpital Al-Zahra de Rasht (Iran) a évalué l'effet de la consommation de dattes sur l'hémorragie du post-partum chez 98 femmes ayant accouché par voie naturelle. Deux heures après l'accouchement, le groupe intervention recevait 100 g de dattes, tandis que le groupe témoin n'en recevait pas. Les pertes sanguines des premières 24 heures ont été évaluées à l'aide du score PBLAC (Pictorial Blood Loss Assessment Chart). Le score médian de saignement était de 35,0 dans le groupe dattes contre 39,0 dans le groupe témoin, soit une différence médiane estimée à 9 unités en faveur du groupe dattes (IC 95 % : 2,0-18,0 ; p=0,009). Les auteurs concluent que la consommation de dattes pourrait réduire l'ampleur des hémorragies post-partum, tout en soulignant la nécessité de reproduire ces résultats dans d'autres études avant d'en tirer des recommandations cliniques définitives.
Europe PMC · 2022-08-25 · Butler AE, Obaid J, Wasif P, Varghese JV, Abdulrahman R, Alromaihi D, Atkin SL, Alamuddin N.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger des dattes chaque jour pouvait influencer la glycémie de personnes diabétiques de type 2. Pendant 12 semaines, 79 participants ont reçu soit 60 g de dattes, soit 60 g de raisins secs par jour, en collation. Résultat : aucun des deux aliments n'a amélioré ni aggravé le taux de sucre dans le sang, l'hémoglobine glyquée, le cholestérol, la tension artérielle ou l'inflammation. Autrement dit, consommer des dattes en quantité raisonnable semble sans danger pour les diabétiques, mais cela ne leur apporte pas non plus de bénéfice particulier sur ces indicateurs de santé.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a comparé les effets d'une consommation quotidienne de dattes à ceux de raisins secs, à index glycémique équivalent, chez 79 patients diabétiques de type 2, répartis en deux groupes pendant 12 semaines (61 ayant terminé l'étude). Les chercheurs ont mesuré l'hémoglobine glyquée, la glycémie à jeun, la résistance à l'insuline (HOMA-IR), la fonction des cellules bêta, le profil lipidique, la tension artérielle et la CRP comme marqueur inflammatoire. Aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes, ni avant/après pour chacun d'eux, sur l'ensemble de ces paramètres. Les auteurs concluent que la consommation de 60 g de dattes par jour n'améliore pas le contrôle glycémique ni le profil cardiovasculaire des patients diabétiques, mais qu'elle ne présente pas non plus de risque particulier sur cette durée, ce qui rassure quant à son intégration ponctuelle dans l'alimentation de ces patients.
Motif : forte hétérogénéité (I²=89%) pour le résultat sur la durée de la phase active du travail
Europe PMC · 2020-04-14 · Bagherzadeh Karimi A, Elmi A, Mirghafourvand M, Baghervand Navid R.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse huit essais cliniques pour savoir si manger des dattes en fin de grossesse aide à faciliter l'accouchement. Les résultats montrent que la consommation de dattes peut raccourcir la phase active du travail (la partie la plus intense des contractions) et améliorer un score médical appelé Bishop, qui mesure la préparation du col de l'utérus à l'accouchement. En revanche, les dattes ne semblent pas réduire la durée totale des différentes étapes du travail, ni diminuer le nombre de césariennes. Les auteurs restent prudents car la qualité des études incluses est jugée faible à moyenne, et appellent à des recherches supplémentaires pour confirmer ces bénéfices.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a compilé les données de huit essais cliniques randomisés publiés entre 2000 et 2019, portant sur les effets de la consommation de dattes (Phoenix dactylifera) en fin de grossesse sur le travail obstétrical. Les résultats indiquent une réduction significative de la durée de la phase active du travail ainsi qu'une amélioration du score de Bishop, un indicateur clinique de la maturité du col utérin avant l'accouchement. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur la durée des trois stades du travail pris séparément, ni sur la fréquence des césariennes. Les auteurs soulignent une forte hétérogénéité entre les études ainsi qu'une qualité méthodologique globalement faible à modérée, ce qui limite la portée des conclusions. Ils appellent donc à la réalisation d'essais cliniques supplémentaires, mieux contrôlés, avant de pouvoir recommander la consommation de dattes comme moyen fiable de faciliter l'accouchement.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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