Estragon, frais
aides culinaires et ingrédients divers
- sel g : 0.025
- fibres g : 6.2
- sucres g : 1.2
- glucides g : 4.1
- proteines g : 3.8
- ag satures g : 0.6
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
Études scientifiques (3)
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Europe PMC · 2019-05-22 · Vázquez-Fresno R, Rosana ARR, Sajed T, Onookome-Okome T, Wishart NA, Wishart DS.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné toutes les recherches scientifiques disponibles pour trouver des marqueurs biologiques (des traces mesurables dans le sang ou l'urine) qui permettraient de savoir si une personne a consommé certaines herbes et épices, dont la marjolaine. Sur 25 herbes et épices étudiées, seulement 17 disposaient de données suffisantes chez l'humain, obtenues souvent après la prise de gélules ou d'extraits plutôt que d'aliments réels. Les chercheurs soulignent que malgré les faibles quantités consommées au quotidien, les herbes et épices pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé, mais que davantage d'études sont nécessaires pour confirmer des marqueurs fiables de consommation, notamment pour la marjolaine.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique visait à identifier des biomarqueurs d'apport alimentaire (BFI) pour un ensemble de 25 herbes et épices couramment utilisées, incluant la marjolaine, à partir d'études d'intervention menées chez l'humain. Les auteurs rappellent que ces aliments, utilisés depuis l'Antiquité en cuisine et en médecine, sont associés à des effets potentiels antioxydants, anti-inflammatoires et protecteurs contre certaines maladies chroniques, bien que ces bénéfices restent en grande partie présomptifs. Sur les 25 herbes et épices initialement sélectionnées, seules 17 disposaient de publications évaluées par les pairs décrivant des biomarqueurs candidats, la marjolaine faisant partie des espèces incluses dans cette analyse globale. Les auteurs notent une limite méthodologique majeure : la plupart des études utilisaient des extraits ou des gélules concentrés plutôt que les aliments consommés tels quels, ce qui limite la transposabilité des résultats à une alimentation réelle. Une évaluation critique des biomarqueurs identifiés a été réalisée, révélant des lacunes importantes dans la conception expérimentale de nombreuses études. Les auteurs concluent que, malgré les faibles quantités consommées quotidiennement, les herbes et épices méritent une attention accrue en recherche nutritionnelle, et qu'un travail supplémentaire est nécessaire pour valider des biomarqueurs fiables de consommation pour ces aliments, y compris la marjolaine.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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