Farine de blé blanche (raffinée, T45 à T65)
produits céréaliers
- kcal : 350
- sel g : 0.13
- fer mg : 1
- fibres g : 3.2
- sucres g : 1.5
- lipides g : 1
- sodium mg : 5
- calcium mg : 23
- glucides g : 73.7
- proteines g : 9.9
- ag satures g : 0.19
- magnesium mg : 27
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 180
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 1
Études scientifiques (4)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Motif : essai de 17 participants
Europe PMC · 2026-04-08 · Okoye SI, Carlson R, Dallmier K, Pepino MY.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé l'effet de remplacer une partie de la farine de blé ou de maïs par de la farine de soja dans du pain, des tortillas et des arepas. Dix-sept adultes en surpoids ou obèses ont goûté ces aliments avec différents niveaux de soja (0%, 10% ou 30%). Résultat : remplacer 30% de la farine par du soja a permis de réduire la hausse du sucre dans le sang après le repas, sans changer le taux d'insuline, ni la sensation de faim ou de satiété. Fait important, les participants ont autant aimé le goût des versions enrichies en soja que les versions classiques.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée en schéma répété a évalué l'impact de la substitution de farine raffinée (blé ou maïs) par de la farine de soja sur la réponse glycémique postprandiale, chez 17 adultes en surpoids ou obèses. Les participants ont consommé, à des visites séparées, du pain, des tortillas ou des arepas contenant 0%, 10% ou 30% de farine de soja, avec mesures de la glycémie et de l'insulinémie jusqu'à 120 minutes après ingestion. La substitution à 30% a significativement réduit l'aire sous la courbe glycémique pour le pain et les arepas, ainsi que la glycémie entre 90 et 120 minutes pour les tortillas, sans modifier les niveaux d'insuline ni les sensations de faim et de satiété. L'acceptabilité sensorielle des produits est restée stable même au taux de substitution le plus élevé, suggérant que l'enrichissement en farine de soja pourrait constituer une stratégie de reformulation alimentaire pertinente pour améliorer la santé métabolique des populations à risque.
Europe PMC · 2025-11-21 · Vahidi M, Hamzeh Pour S, Heydari F, Naghavi M, Aslani P.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse plusieurs recherches menées en Iran sur la présence d'une substance toxique appelée aflatoxine B1 dans la farine de blé, produite par des moisissures. En combinant les données de 10 études et 735 échantillons, les chercheurs ont trouvé que cette toxine est présente dans environ 74% des farines testées, mais à des niveaux moyens restant sous la limite autorisée en Iran. Cependant, en calculant la quantité que les enfants et adultes consomment réellement via le pain et les produits à base de farine, les résultats suggèrent un risque potentiel pour la santé, notamment un risque légèrement accru de cancer du foie. Les auteurs recommandent donc une surveillance continue de cette contamination.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a rassemblé les données de 10 études iraniennes portant sur 735 échantillons de farine de blé afin d'évaluer la contamination par l'aflatoxine B1, une mycotoxine cancérigène. Les résultats indiquent une prévalence élevée de cette toxine (74,17%), mais une concentration moyenne (2,75 ng/g) inférieure au seuil réglementaire iranien de 5 ng/g. Toutefois, l'évaluation du risque sanitaire, basée sur l'apport journalier estimé, la marge d'exposition et le risque de cancer du foie, révèle une préoccupation de santé publique : la marge d'exposition calculée (11 pour les enfants, 14 pour les adultes) est jugée insuffisante, et un risque de cancer du foie attribuable à cette exposition a été estimé, bien que faible en valeur absolue. Les auteurs soulignent la nécessité d'une surveillance continue des aflatoxines dans les aliments à base de blé pour protéger les consommateurs.
Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2025-06-03 · Kanata MC, Yanni AE, Koliaki C, Anastasiou IA, Tentolouris N, Karathanos VT.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé quatre types de pain complet fabriqués avec de la farine de blé et de pois chiche, moulues plus ou moins finement. Ils ont observé que le pain contenant des morceaux de pois chiche plus gros (et non finement moulus) entraînait une montée de sucre dans le sang plus faible après le repas, stimulait davantage une hormone qui favorise la satiété (le GLP-1), et donnait une sensation de faim réduite et de satiété accrue, comparé au pain de blé classique. En résumé, la texture et la taille des particules de farine influencent la façon dont notre corps réagit après avoir mangé du pain.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a comparé quatre pains complets : un pain de blé témoin, un pain enrichi en blé concassé, et deux pains contenant de la farine de pois chiche finement moulue ou à particules plus grosses. Chez quinze adultes normoglycémiques, le pain à base de pois chiche à grosses particules a induit une réponse glycémique postprandiale plus faible et une sécrétion de GLP-1 plus élevée que le pain de blé témoin, sans différence significative sur l'insuline. Ce même pain a également réduit la faim et le désir de manger tout en augmentant la sensation de satiété, mesurées par échelles visuelles analogiques. Ces résultats suggèrent que l'incorporation de farine de pois chiche à particules plus grossières pourrait constituer une stratégie alimentaire intéressante pour améliorer le contrôle glycémique et la régulation de l'appétit, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus grande échelle.
Europe PMC · 2025-03-25 · Gupta S, Zaman M, Fatima S, Moran VH, Sinclair JK, Lowe NM.
Résumé simplifié :
Cette étude pakistanaise a testé une farine de blé enrichie en zinc pendant 25 semaines chez des enfants de 1 à 5 ans et des adolescentes de 10 à 16 ans vivant en zone rurale. Les chercheurs voulaient savoir si cette farine améliorait la croissance et réduisait les maladies liées au manque de zinc. Résultat : pas d'effet notable sur la taille ou le poids, mais le tour de tête des jeunes enfants était légèrement plus grand dans le groupe ayant reçu la farine enrichie. Vers la fin de l'étude, les infections respiratoires étaient moins fréquentes dans ce groupe, sans effet clair sur la diarrhée ni sur la fonction pulmonaire.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé en grappes et en double aveugle mené en zone rurale du nord-ouest du Pakistan, 486 foyers ont reçu pendant 25 semaines soit une farine de blé biofortifiée en zinc, soit une farine standard. Les chercheurs ont suivi la croissance, la fonction pulmonaire, ainsi que l'incidence des infections respiratoires et des diarrhées chez 517 enfants de 1 à 5 ans et 517 adolescentes de 10 à 16 ans. Aucun effet significatif n'a été observé sur la taille ou le poids des adolescentes. Chez les enfants, le périmètre crânien était légèrement plus élevé dans le groupe intervention en fin d'étude. Une réduction ponctuelle des infections respiratoires a été notée vers la fin du suivi dans les deux groupes d'âge, mais cet effet ne se confirmait pas lorsque la durée cumulée des maladies était prise en compte. Aucun bénéfice n'a été constaté pour la diarrhée ou les tests de fonction pulmonaire, suggérant que des interventions plus longues seraient nécessaires pour évaluer pleinement les effets fonctionnels de cette biofortification.
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