Figue de Barbarie, chair et peau, avec pépins, crue
Opuntia ficus-indica (L.) Mill.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 51.5
- sel g : 0.01
- fer mg : 0.2
- fibres g : 5.3
- sucres g : 1.02
- lipides g : 0.11
- sodium mg : 4
- calcium mg : 180
- glucides g : 9.79
- proteines g : 0.12
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 69
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 130
- vitamine c mg : 11
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 0.01
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 60
Études scientifiques (9)
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Motif : 21 études très hétérogènes, interventions diverses, méta-analyse possible seulement pour le gingembre (n=2 études)
Europe PMC · 2022-09-20 · Martin Z, Spry G, Hoult J, Maimone IR, Tang X, Crichton M, Marshall S.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé de nombreuses recherches sur des solutions naturelles contre le reflux gastro-œsophagien (RGO) : régimes alimentaires, compléments et probiotiques. Parmi les 21 études examinées, un complément à base de figue de Barbarie et d'extrait de feuille d'olivier a montré une amélioration des symptômes dans une étude. D'autres approches comme le gingembre, le psyllium, certains yaourts probiotiques ou des régimes spécifiques ont aussi montré des résultats positifs. Cependant, la plupart des interventions testées n'ont pas prouvé d'efficacité claire. Les auteurs concluent que les preuves restent limitées et que la gestion alimentaire du RGO doit être personnalisée sur le long terme.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a évalué l'efficacité des interventions diététiques, nutraceutiques et probiotiques sur les symptômes du reflux gastro-œsophagien (RGO) chez l'adulte. Sur 21 études incluses (24 groupes d'intervention très hétérogènes), plusieurs approches ont montré une amélioration statistiquement et cliniquement significative selon une synthèse qualitative : un régime d'élimination guidé par tests, un régime pauvre en nickel, un yaourt probiotique, le psyllium, un supplément associant figue de Barbarie et extrait de feuille d'olivier, ainsi qu'un complément à base de mélatonine, d'acides aminés et de vitamines B. Seuls les suppléments à base de gingembre ont pu faire l'objet d'une méta-analyse, montrant une amélioration significative de l'incidence de soulagement des symptômes (OR : 7,50 ; IC 95 % : 3,62-15,54 ; niveau de preuve élevé selon GRADE). Les 16 autres interventions étudiées n'ont montré aucun effet significatif. Les auteurs soulignent que les données disponibles restent limitées en qualité et en portée, et recommandent une prise en charge alimentaire individualisée et durable du RGO.
Motif : essai de 17 participants
Europe PMC · 2021-11-26 · Gouws CA, McKune A, Tee N, Somerset S, Mortazavi R.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets du jus de figue de Barbarie sur la santé cardiovasculaire de 17 hommes en bonne santé. Les participants ont bu soit du jus de figue de Barbarie, soit une boisson placebo, accompagnés d'un muffin très gras, puis ont été suivis pendant 3 heures. Les chercheurs ont mesuré la tension artérielle, le rythme cardiaque, le cholestérol, les triglycérides et la glycémie. Résultat : le jus de figue de Barbarie n'a pas modifié le cholestérol ni les graisses sanguines, mais il a influencé la variabilité du rythme cardiaque, un indicateur du fonctionnement du système nerveux qui régule le cœur. Cela suggère un effet possible sur la récupération cardiaque après un repas gras, sans impact direct sur les marqueurs sanguins classiques.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé, randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, 17 hommes en bonne santé ont consommé soit du jus de figue de Barbarie (250 mL, riche en bétalaïnes), soit une boisson placebo à base d'eau, accompagnés d'un muffin riche en graisses (50 g de lipides). Les chercheurs ont suivi pendant 3 heures plusieurs marqueurs physiologiques et biologiques : tension artérielle, variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), cholestérol total, triglycérides, LDL, HDL et glycémie. Aucune différence significative n'a été observée sur les marqueurs lipidiques traditionnels (cholestérol, triglycérides, LDL, HDL) entre les deux conditions. En revanche, la consommation de jus de figue de Barbarie a été associée à une VFC plus basse par rapport au placebo, suggérant un effet spécifique sur la régulation nerveuse du cœur après un repas riche en graisses. Les auteurs soulignent l'importance de considérer la composition globale du repas (notamment les glucides) pour interpréter les effets sur la VFC lors de futures recherches.
Europe PMC · 2020-03-27 · Gouws C, Mortazavi R, Mellor D, McKune A, Naumovski N.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique a analysé onze études portant sur la figue de Barbarie, un cactus dont on consomme à la fois le fruit et la raquette (appelée cladode). Les chercheurs voulaient savoir si manger ces aliments pouvait améliorer le cholestérol et les triglycérides, des facteurs liés aux maladies cardiovasculaires. Résultat : consommer le fruit de la figue de Barbarie semble réduire le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL) chez la plupart des participants, qu'ils soient en bonne santé, obèses, diabétiques ou atteints du syndrome métabolique. En revanche, la raquette du cactus a montré des effets plus limités, avec une légère amélioration du bon cholestérol (HDL) seulement chez les personnes de plus de 45 ans dans une étude.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné onze études évaluant l'impact de la consommation d'Opuntia spp. (figue de Barbarie), qu'il s'agisse du fruit ou de la raquette (cladode), sur les marqueurs lipidiques associés au risque cardiovasculaire : cholestérol total, LDL, HDL et triglycérides. Les populations étudiées incluaient des sujets sains, obèses, diabétiques de type 2 ou atteints du syndrome métabolique. La consommation du fruit a été associée à une baisse significative du cholestérol total dans presque toutes les études, ainsi qu'à une réduction du LDL dans six d'entre elles. À l'inverse, les effets de la raquette sur le profil lipidique se sont révélés modestes, une seule étude rapportant une hausse du HDL chez les participants de plus de 45 ans suite à la consommation d'une poudre commerciale brevetée. Les auteurs soulignent que ces différences pourraient s'expliquer par des compositions distinctes en fibres, et appellent à mieux préciser la nature exacte des composants d'Opuntia utilisés dans les futures recherches.
Europe PMC · 2019-05-15 · Gouws CA, Georgousopoulou EN, Mellor DD, McKune A, Naumovski N.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan de 20 recherches sur les effets du figuier de Barbarie (une plante cactus aussi appelée prickly pear) sur la glycémie et l'insuline chez l'humain. Les résultats montrent que les raquettes (les tiges plates du cactus, appelées cladodes) semblent aider à réduire le taux de sucre dans le sang, tandis que le fruit seul n'a pas montré d'effet clair. Cependant, la qualité des études sur le fruit et les cladodes reste limitée, avec un risque de biais élevé. Les auteurs concluent qu'il n'y a pas encore assez de preuves solides pour recommander le fruit du figuier de Barbarie contre le diabète, mais que les cladodes méritent d'être étudiées davantage.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, enregistrée sur PROSPERO et suivant les recommandations PRISMA, a analysé 20 études cliniques portant sur les effets de la consommation d'Opuntia spp. (figuier de Barbarie) sur la glycémie et l'insuline chez des populations variées (personnes saines, hyperlipidémiques, hypercholestérolémiques ou diabétiques de type 2). Les chercheurs ont distingué les effets selon la partie de la plante utilisée : fruit, cladode (raquette) ou produits combinés. Les résultats indiquent que les cladodes et certains produits combinés à base d'Opuntia entraînent le plus souvent une baisse significative de la glycémie et de l'insulinémie, suggérant un potentiel intérêt comme aliment fonctionnel. En revanche, le fruit seul n'a généralement pas montré d'effet notable. La qualité méthodologique variait fortement, avec un risque de biais élevé pour les études sur le fruit et les cladodes, mais plus faible pour celles utilisant des produits combinés. Les mécanismes d'action, bien que suggérés, restent à préciser. En l'état actuel des connaissances, les auteurs jugent insuffisantes les preuves pour recommander le fruit du figuier de Barbarie dans la prévention ou la gestion du diabète de type 2, tandis que les cladodes apparaissent comme une piste prometteuse nécessitant des recherches supplémentaires.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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