Framboise, crue
Rubus idaeus L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 47.9
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.4
- fibres g : 4.3
- sucres g : 5.4
- lipides g : 0.8
- sodium mg : 5
- calcium mg : 16
- glucides g : 5.83
- proteines g : 1.19
- ag satures g : 0.13
- magnesium mg : 20
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 170
- vitamine c mg : 18.7
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 100
Études scientifiques (3)
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Motif : essai de 24 participants
Europe PMC · 2026-03-29 · Barbe V, de Toro-Martín J, Garneau V, Couture P, Roy D, Couillard C, Marette A, Vohl MC.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à pourquoi manger des framboises rouges n'a pas les mêmes effets bénéfiques chez tout le monde. Pendant 8 semaines, 24 personnes ont consommé 280 g de framboises par jour. Certaines (les « répondeurs ») ont vu leur cholestérol, leurs triglycérides et leur inflammation diminuer, contrairement à d'autres (les « non-répondeurs »). En analysant les bactéries présentes dans leurs selles, les chercheurs ont découvert que ces deux groupes possédaient des capacités différentes à digérer certains sucres complexes grâce à des enzymes microbiennes spécifiques. Cela suggère que la composition et les fonctions du microbiote intestinal pourraient expliquer pourquoi certaines personnes bénéficient plus que d'autres des framboises, ouvrant la voie à une nutrition plus personnalisée.
Résumé reformulé :
Cette étude approfondit les résultats d'un essai randomisé contrôlé de 8 semaines durant lequel 24 participants ont consommé quotidiennement 280 g de framboises rouges. Sur la base d'une précédente analyse transcriptomique, les participants avaient été classés en répondeurs (n=13, présentant une baisse de la CRP, des triglycérides et du cholestérol total) et non-répondeurs (n=11). Les chercheurs ont ici analysé le métagénome fonctionnel des selles, en particulier les enzymes actives sur les glucides (CAZymes). Des profils fonctionnels distincts ont été observés entre les deux groupes, et des régressions linéaires ont révélé des associations entre certains CAZymes de base (comme CBM8, CBM49, GH5 et ses sous-familles) et l'évolution de la CRP, avec des tendances opposées selon le statut de répondeur. Ces résultats, de nature associative, suggèrent que le potentiel fonctionnel du microbiote intestinal pourrait contribuer à expliquer la variabilité des réponses métaboliques aux framboises, et plaident pour l'intégration de données microbiomiques dans les approches de nutrition de précision.
Europe PMC · 2020-10-17 · Zhang X, Sandhu A, Edirisinghe I, Burton-Freeman BM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de la framboise rouge, riche en polyphénols, sur des adultes en prédiabète ou en bonne santé. Pendant 4 semaines, les participants ont mangé l'équivalent d'une tasse de framboises par jour, avec ou sans fibres prébiotiques (FOS) ajoutées. Les chercheurs ont mesuré dans le sang et les urines plus de 120 substances issues de la digestion des polyphénols. Résultat : la consommation régulière de framboises augmente certains composés bénéfiques produits par les bactéries intestinales. Fait intéressant, les personnes prédiabétiques semblaient au départ moins capables de transformer ces polyphénols, mais cette capacité s'améliorait après les 4 semaines de consommation.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en crossover a examiné, chez 35 adultes (25 prédiabétiques avec résistance à l'insuline, 10 en bonne santé), l'effet d'une consommation quotidienne de framboise rouge (équivalent d'une tasse fraîche) pendant 4 semaines, avec ou sans ajout de 8 g de fructo-oligosaccharides (prébiotiques). Après une prise test de framboises, 123 métabolites polyphénoliques ont été quantifiés dans le plasma et les urines, avant et après les 4 semaines de supplémentation. Les résultats montrent une augmentation significative de certains métabolites microbiens comme les urolithines, les phényl-γ-valérolactones et les acides phénoliques après la supplémentation en framboises seules. L'ajout de FOS renforçait spécifiquement les dérivés d'acide benzoïque. Par ailleurs, le groupe prédiabétique, initialement moins efficace pour métaboliser ces composés, a vu cette capacité s'améliorer après les 4 semaines, suggérant une influence de la consommation régulière sur le métabolisme microbien des polyphénols selon le statut métabolique.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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