Fromage bleu
produits laitiers
- kcal : 342
- sel g : 2.68
- fer mg : 0.3
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 29
- sodium mg : 1100
- calcium mg : 551
- proteines g : 20.2
- ag satures g : 20.2
- magnesium mg : 18.1
- potassium mg : 126
- vitamine b9 ug : 54.8
- vitamine b12 ug : 0.85
Études scientifiques (2)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2025-05-28 · Bukowska B, Grzegorowska A, Szczerkowska-Majchrzak E, Bukowski K, Kadac-Czapska K, Grembecka M, Broncel M.
Résumé simplifié :
Cette étude explique comment certains aliments et plantes peuvent perturber l'action des médicaments dans notre corps. Par exemple, le jus de pamplemousse, de canneberge ou de grenade peuvent bloquer des enzymes qui éliminent les médicaments, ce qui peut les rendre plus dangereux. Certaines plantes comme le millepertuis ont un effet inverse. Le fromage bleu est cité car il contient de la tyramine, une substance qui peut provoquer des réactions toxiques chez les personnes prenant certains médicaments (les IMAO). Même de petites quantités peuvent parfois suffire à causer des problèmes. Il est donc conseillé de parler à son médecin avant de mélanger alimentation particulière et nouveaux traitements.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine comment des composants alimentaires et des substances végétales peuvent modifier l'efficacité et la sécurité des médicaments, en agissant sur deux systèmes clés de métabolisation : les enzymes du cytochrome P450 (CYP) et la monoamine oxydase (MAO). À travers des cas cliniques documentés, les auteurs montrent que des jus de fruits (pamplemousse, canneberge, grenade) inhibent l'activité du CYP450, tandis que certaines plantes comme l'astragale l'inhibent également et que d'autres, comme le millepertuis, l'induisent. Les hydrocarbures aromatiques polycycliques, présents dans les viandes grillées et la fumée de tabac, stimulent aussi ces enzymes. Le fromage bleu est mentionné comme source de tyramine, une molécule pouvant provoquer des effets toxiques chez les patients traités par des médicaments inhibiteurs de la MAO. Les auteurs soulignent que même de faibles quantités consommées peuvent parfois déclencher des interactions significatives, d'où l'importance d'un avis médical avant toute association alimentation-traitement.
Motif : pas de groupe témoin non exposé pour isoler l'effet de l'exposition répétée (effet de simple retest non contrôlé)
Europe PMC · 2017-05-29 · Go JE, Kim MR, Chung SJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé comment de jeunes Coréennes apprécient six fromages (dont le Gorgonzola) après y avoir goûté plusieurs fois. Les participantes ont été réparties en deux groupes : certaines goûtaient seules, d'autres en groupe. Elles ont testé les fromages huit fois sur quatre semaines, avec des évaluations avant, après et un mois plus tard. Résultat : goûter plusieurs fois un fromage peut faire évoluer son appréciation, mais cela dépend du type de fromage. Le Gorgonzola, comme l'Emmental et le Parmigiano-Reggiano, restait moins apprécié, sans progression notable, contrairement au Brie, au Gouda ou au Cheddar qui devenaient plus appréciés avec l'habitude.
Résumé reformulé :
Cette étude coréenne a examiné comment l'appréciation de six fromages affinés (Brie, Emmental, Gorgonzola, Gouda, Parmigiano-Reggiano, Cheddar affiné) évolue avec des expositions répétées, chez de jeunes femmes réparties en deux conditions : dégustation individuelle ou en interaction sociale. Chaque participante a goûté les six fromages à huit reprises sur quatre semaines, avec des mesures d'acceptabilité en début, en fin d'exposition, puis un mois après l'arrêt. Les résultats montrent que le type de fromage et le nombre d'expositions influencent significativement l'appréciation, alors que le contexte social n'a pas d'effet notable. Le Gorgonzola, tout comme l'Emmental et le Parmigiano-Reggiano, obtenait des scores d'acceptabilité plus faibles que le Brie, le Gouda et le Cheddar, et ne bénéficiait pas d'une hausse significative d'appréciation avec la répétition des dégustations, contrairement à ces trois derniers fromages. Ces observations suggèrent que l'apprentissage du goût par exposition répétée existe pour certains fromages, mais reste limité voire absent pour d'autres, notamment ceux à saveur plus prononcée comme le Gorgonzola.
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