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Fruit du jacquier ou jacque, chair sans peau, cru

Artocarpus heterophyllus

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (5)

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Niveau 3 — Revue systématique d'études observationnelles
Une revue systématique sur la contamination en métaux lourds des fruits bangladais et les risques sanitaires associés

Europe PMC · 2024-12-23 · Islam MH, Nowar A, Islam S, Nayan MM, Jubayer A, Jubayer A.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé plusieurs recherches menées au Bangladesh sur la présence de métaux lourds (comme l'arsenic, le plomb, le cadmium ou le zinc) dans des fruits locaux, dont le jackfruit, la mangue, la banane ou la goyave. Les chercheurs ont constaté que certains fruits, y compris le jackfruit, contenaient des taux de métaux plus élevés que les limites jugées sûres. Bonne nouvelle : les quantités ingérées quotidiennement restent en dessous des seuils tolérés. Mais sur le long terme, une exposition répétée à certains métaux comme l'arsenic pourrait augmenter le risque de cancers digestifs ou pulmonaires. Les auteurs appellent à mieux surveiller la qualité des fruits consommés.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a compilé les données de dix études portant sur la contamination en métaux lourds (arsenic, cadmium, plomb, chrome, manganèse, nickel, cuivre, zinc, mercure) dans des fruits cultivés au Bangladesh, parmi lesquels le jackfruit, la banane, la mangue, la goyave ou le litchi. Les concentrations mesurées dépassaient parfois les seuils maximaux acceptables pour plusieurs de ces fruits. L'évaluation des risques sanitaires, basée sur l'apport journalier estimé et différents indices de risque (quotient de danger, risque de cancer), montre que si l'apport quotidien en métaux reste globalement sous les seuils tolérés, le quotient de danger dépasse le niveau de sécurité pour l'arsenic ainsi que pour certains fruits comme la fraise, la goyave, la mangue, l'ananas, la banane ou la papaye. Par ailleurs, les indices de risque cancérigène liés à l'arsenic, au cadmium, au chrome et au nickel dépassent les seuils acceptables pour la plupart des fruits étudiés, suggérant qu'une exposition prolongée pourrait accroître le risque de certains cancers, notamment de l'estomac et du poumon. Les auteurs soulignent la nécessité d'une stratégie plus globale pour limiter la contamination des fruits par les métaux lourds au Bangladesh.

Voir l'étude originale →

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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