Fucus vésiculeux (Fucus serratus ou Fucus vesiculosus), séché ou déshydraté
Fucus spp
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 194
- sel g : 8.51
- fer mg : 24
- fibres g : 46.3
- lipides g : 1.71
- sodium mg : 3400
- calcium mg : 1410
- glucides g : 12.4
- proteines g : 9.11
- ag satures g : 0.19
- magnesium mg : 830
- potassium mg : 3020
- vitamine c mg : 109
- vitamine e mg : 13.7
- beta carotene ug : 12700
Études scientifiques (5)
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Europe PMC · 2004-08-04 · Skibola CF.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a testé les effets d'une algue brune comestible, le Fucus vesiculosus (aussi appelée « bladderwrack »), chez trois femmes préménopausées ayant des cycles menstruels irréguliers ou des antécédents de maladies liées aux hormones. Après avoir consommé cette algue, les femmes ont vu leur cycle s'allonger, de 5,5 à 14 jours selon les cas. Chez l'une d'entre elles, les chercheurs ont aussi mesuré les hormones : le taux d'œstrogène a nettement diminué tandis que celui de progestérone a augmenté. Ces résultats suggèrent que les algues pourraient influencer les hormones féminines, mais l'étude ne portait que sur trois personnes, donc il faut rester prudent avant d'en tirer des conclusions générales.
Résumé reformulé :
Les chercheurs ont voulu explorer si la consommation de Fucus vesiculosus, une algue brune comestible connue pour réduire le cholestérol (précurseur des hormones sexuelles), pouvait modifier le cycle menstruel et les taux hormonaux chez des femmes préménopausées présentant des cycles irréguliers ou des antécédents de pathologies œstrogéno-dépendantes. Chez les trois participantes, la prise de bladderwrack a été associée à un allongement significatif du cycle menstruel, allant de 5,5 à 14 jours. Pour l'une des femmes, dont les niveaux hormonaux ont été suivis, les résultats montrent une baisse marquée de l'œstradiol (de 626 à 92,5 pg/ml selon la dose) et une hausse de la progestérone (de 0,58 à 16,8 ng/ml), suggérant un effet anti-œstrogénique et progestatif. Les auteurs évoquent l'hypothèse que la consommation d'algues, en complément du soja, pourrait contribuer à expliquer le moindre taux de cancers hormonodépendants observé au Japon. Toutefois, il s'agit d'une étude préliminaire portant sur seulement trois cas, dont les résultats devront être confirmés par des essais cliniques plus rigoureux.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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