Graines germées
Vigna radiata L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 28.3
- sel g : 0.043
- fer mg : 0.44
- fibres g : 1.7
- sucres g : 3.4
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 17.1
- calcium mg : 16
- glucides g : 3.4
- proteines g : 2.81
- ag satures g : 0
- magnesium mg : 16
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 120
- vitamine c mg : 4.13
- vitamine d ug : 0.5
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 10
Études scientifiques (3)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Motif : seulement 4 essais, données limitées et hétérogènes selon les auteurs
Europe PMC · 2025-11-03 · Kassar O, M Mansour ME, Farag N, Selim A, Kewiaa Y, Yousef O, Hassan O.
Résumé simplifié :
Le sulforaphane est une substance présente notamment dans les pousses de brocoli, connue pour ses propriétés antioxydantes. Des chercheurs ont analysé quatre essais cliniques regroupant 369 patients atteints de schizophrénie pour voir si ce composé pouvait améliorer leur état. Résultat : pas d'effet marqué sur les symptômes principaux de la maladie, mais une légère amélioration de certains symptômes (négatifs et psychologiques généraux) à court terme, ainsi qu'une baisse du cholestérol et des triglycérides. Les patients prenant du sulforaphane arrêtaient aussi moins souvent le traitement. Les auteurs restent prudents car les données sont encore limitées.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a rassemblé quatre essais randomisés contrôlés portant sur 369 patients schizophrènes afin d'évaluer les effets du sulforaphane, un isothiocyanate extrait de légumes crucifères comme les pousses de brocoli. Les résultats montrent une absence d'amélioration significative des scores globaux de symptômes positifs, mais une réduction modeste des symptômes négatifs à 12 semaines (non maintenue à plus long terme) et une amélioration significative de la psychopathologie générale. Aucun bénéfice cognitif n'a été observé. En revanche, le sulforaphane a entraîné une baisse notable des marqueurs métaboliques (LDL, triglycérides, cholestérol total) et un taux d'arrêt de traitement plus faible que dans les groupes contrôles. Les auteurs soulignent que ces résultats, bien qu'encourageants sur le plan métabolique et symptomatique, doivent être interprétés avec prudence en raison du nombre limité d'études et de leur hétérogénéité.
Europe PMC · 2023-01-01 · Kobayashi T, Ito T, Seshimo H, Egusa C, Harada K, Okubo Y, Niitsuma T.
Résumé simplifié :
Cette étude japonaise décrit deux patients ayant développé des réactions allergiques après avoir mangé des pousses de haricot mungo (parfois appelées pousses de soja). Le premier, une adolescente, avait des gonflements des lèvres et une gêne dans la bouche depuis l'âge de 6 ans. Le second, un jeune homme, réagissait aussi aux pousses de soja. Les deux étaient également allergiques au pollen de bouleau, ce qui suggère un lien entre ces deux allergies : une protéine présente dans le haricot mungo ressemble à celle du bouleau, provoquant une réaction croisée chez les personnes sensibles au pollen.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas présente deux patients japonais ayant présenté des réactions allergiques après consommation de pousses de haricot mungo. Le premier cas concerne une adolescente souffrant depuis l'enfance (6 ans) de gonflement labial et d'inconfort buccal après ingestion, confirmé par un test cutané positif (prick-to-prick). Le second cas, un homme jeune, réagissait également aux pousses de soja. Les deux patients présentaient des IgE spécifiques positives contre le pollen de bouleau, l'allergène Gly m4 et Bet v1, suggérant une réactivité croisée liée à la famille protéique PR-10, dont fait partie l'allergène Vig r1 présent dans le haricot mungo. Les auteurs soulignent que malgré la consommation courante de cet aliment au Japon, peu de cas d'allergie y sont rapportés, et recommandent un dépistage adapté ainsi qu'un accompagnement diététique pour les patients concernés par le syndrome d'allergie pollen-aliment.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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