Haricot vert
Phaseolus vulgaris L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 31.9
- sel g : 0.015
- fer mg : 1.03
- fibres g : 2.7
- sucres g : 3.26
- lipides g : 0.22
- sodium mg : 6
- calcium mg : 37
- glucides g : 4.14
- proteines g : 1.83
- ag satures g : 0.05
- magnesium mg : 25
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 211
- vitamine c mg : 12.2
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 379
Études scientifiques (13)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-04-03 · Shi N, Wang R, Cao X, Huang Z, Lin F, Xu R, Zhang Q.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de huit essais cliniques, portant sur 543 personnes en surpoids ou obèses, pour évaluer les effets d'un extrait de haricot blanc (riche en substances qui ralentissent la digestion des glucides). Les résultats montrent que cet extrait, comparé à un placebo, permet une légère perte de poids, une réduction de la masse grasse et une diminution du tour de taille et de hanches. En revanche, il n'a pas d'effet mesurable sur la glycémie à jeun, les triglycérides ou l'insuline. Aucun effet secondaire grave n'a été observé. Ces résultats suggèrent que cet extrait pourrait être une aide complémentaire pour la gestion du poids, mais des études plus longues et plus solides restent nécessaires.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de huit essais randomisés contrôlés (n=543) évaluant l'extrait de haricot blanc (Phaseolus vulgaris), une source d'inhibiteurs de l'alpha-amylase censés ralentir la digestion des glucides et réduire l'apport énergétique. Chez des adultes en surpoids ou obèses, la supplémentation s'est associée, par rapport au placebo, à des réductions statistiquement significatives du poids corporel (-1,62 kg), de l'IMC (-0,58 kg/m²), de la masse grasse (-1,17 kg), du tour de taille (-1,58 cm) et du tour de hanches (-0,99 cm). Aucune différence significative n'a été observée concernant la glycémie à jeun, les triglycérides ou l'insulinémie aléatoire. Aucun effet indésirable grave lié au produit n'a été rapporté, suggérant une bonne tolérance globale. Les auteurs soulignent toutefois la nécessité d'essais de plus grande envergure et de plus longue durée pour confirmer ces résultats et mieux cerner les effets métaboliques potentiels de cet extrait.
Europe PMC · 2025-01-01 · Rivero EM, Castaño MP, Romero IMD, Martínez MJM, Losa FP.
Résumé simplifié :
Cette étude décrit le cas d'une jeune femme de 20 ans ayant fait une réaction allergique sévère (anaphylaxie) après avoir mangé des haricots verts cuits, sans autre facteur déclenchant comme l'alcool ou le sport. Elle tolérait pourtant bien d'autres légumineuses comme les pois chiches, les pois ou le soja. Des tests cutanés et des analyses en laboratoire ont montré que cette allergie était liée à une protéine spécifique d'environ 10 kDa présente dans les haricots, différente de celle habituellement impliquée dans les allergies aux légumineuses. Les chercheurs pensent qu'il pourrait s'agir d'une nouvelle forme d'allergie alimentaire, propre aux haricots verts.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique présente une patiente de 20 ans ayant développé une anaphylaxie après ingestion de haricots verts cuits, sans cofacteur associé (médicament, alcool, exercice physique). Elle tolérait par ailleurs d'autres légumineuses telles que les fruits à coque, l'ail, les pois chiches, les pois et le soja. Les tests cutanés (prick-prick) réalisés avec des haricots verts crus et cuits se sont révélés positifs. L'analyse par électrophorèse et immunodétection (SDS-PAGE/Western blot IgE) a identifié plusieurs protéines allergéniques (25 à 75 kDa) dans l'extrait de haricots crus, tandis qu'une seule protéine d'environ 10 kDa était reconnue dans les haricots cuits. Cette observation, associée à la tolérance aux autres légumineuses, suggère l'existence d'un phénotype allergique spécifique aux haricots verts, distinct des allergies croisées habituelles entre légumineuses.
Europe PMC · 2024-06-03 · Jäger R, Abou Sawan S, Purpura M, Grube B, Röske Y, De Costa P, Chong PW.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un extrait de haricot blanc, connu pour bloquer partiellement la digestion des glucides complexes, chez des personnes en surpoids ou modérément obèses. Pendant 12 semaines, 81 participants ont pris soit une forte dose de cet extrait, soit une faible dose, soit un placebo, trois fois par jour avant les repas, en suivant aussi un régime pauvre en calories. Les résultats montrent que plus la dose était élevée, plus les participants perdaient de poids, de graisse corporelle et de tour de taille par rapport au groupe placebo. L'extrait semble donc être un complément sûr et efficace pour aider à perdre du poids dans le cadre d'un régime alimentaire contrôlé.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, a évalué les effets d'un extrait aqueux propriétaire de haricot blanc (Phaseolus vulgaris L.), standardisé selon son activité inhibitrice de l'alpha-amylase, chez des adultes en surpoids ou souffrant d'obésité modérée. Sur 81 participants ayant terminé l'étude, trois groupes ont reçu soit une dose élevée (1000 mg), soit une dose faible (700 mg) de l'extrait, soit un placebo (cellulose microcristalline), pris trois fois par jour avant les repas pendant 12 semaines, en parallèle d'un régime hypocalorique. Les chercheurs ont observé une réduction dose-dépendante du poids corporel, de la masse grasse, de l'indice de masse corporelle, ainsi que des tours de taille et de hanches, avec un effet supplémentaire sur le tour de cuisse dans le groupe à forte dose. Ces résultats suggèrent que cet extrait de haricot blanc pourrait constituer un complément alimentaire sûr et utile pour soutenir la perte de poids et de graisse dans un contexte de restriction calorique, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus long terme.
Europe PMC · 2023-10-09 · Matsui T, Sato N, Nakamura M, Iwawaki Y, Kitamura K, Takasato Y, Sugiura S, Matsunaga K, Ito K.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'une fillette de 7 ans, atteinte du syndrome de Down, qui a eu des réactions allergiques après avoir mangé des haricots blancs. Les médecins ont confirmé l'allergie grâce à des tests sanguins, un test cutané et un test de provocation orale : après avoir mangé seulement 2 grammes de haricots blancs cuits, elle a présenté toux, urticaire, baisse de tension et troubles respiratoires. Les chercheurs ont ensuite identifié plusieurs protéines responsables de cette allergie dans le haricot. C'est le premier cas décrit de ce type chez un enfant porteur du syndrome de Down.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit une allergie alimentaire au haricot blanc chez une fillette de 7 ans atteinte du syndrome de Down, ayant présenté des symptômes allergiques à deux reprises après ingestion. Le diagnostic a été confirmé par un dosage d'IgE spécifiques (ImmunoCAP), un test cutané positif, et un test de provocation orale : l'ingestion de seulement 2 g de haricots blancs cuits a déclenché toux, désaturation en oxygène, urticaire généralisée, troubles du sommeil et hypotension légère. Des analyses par western blot et spectrométrie de masse ont permis d'identifier plusieurs allergènes potentiels, dont la phytohémagglutinine, une protéine LEA de groupe 3, une lipoxygénase et la légumine, ainsi que de nouveaux candidats allergéniques. Des tests d'inhibition suggèrent que le haricot blanc, le haricot d'Espagne ou le haricot azuki seraient à l'origine de la sensibilisation, contrairement au soja, toléré par la patiente. Il s'agit du premier cas documenté d'allergie systémique au haricot blanc chez un enfant porteur du syndrome de Down, soulignant la nécessité d'études complémentaires sur ce lien éventuel.
Europe PMC · 2023-09-14 · Kanchanasurakit S, Saokaew S, Phisalprapa P, Duangjai A.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé plusieurs essais scientifiques pour savoir si un extrait de café vert (grains de café non torréfiés), riche en acide chlorogénique, peut aider à perdre du poids. En combinant les résultats de trois études incluant environ 100 personnes, les chercheurs ont observé qu'une dose d'au moins 500 mg par jour de cet extrait entraînait une légère perte de poids par rapport à un groupe témoin. Les résultats semblent fiables et cohérents entre les études. Cependant, le nombre de participants reste faible et les études ont duré peu de temps, donc des recherches supplémentaires sur le long terme sont nécessaires pour confirmer ces effets et leur sécurité.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet de l'acide chlorogénique (CGA), un composé présent dans l'extrait de café vert, sur le poids corporel chez l'humain. En regroupant les données de trois essais contrôlés randomisés (103 participants au total), les auteurs ont constaté qu'une supplémentation d'au moins 500 mg/jour de CGA était associée à une réduction moyenne du poids de 1,30 kg par rapport aux groupes témoins, avec une différence statistiquement significative. L'hétérogénéité entre les études était nulle et aucun biais de publication n'a été détecté. Toutefois, les auteurs soulignent que la taille de l'échantillon reste limitée et que les essais analysés étaient de courte durée, ce qui restreint la portée des conclusions. Des essais cliniques supplémentaires, menés sur des périodes plus longues, seraient nécessaires pour confirmer à la fois l'efficacité et l'innocuité de cette supplémentation.
Motif : essai de 10 participants
Europe PMC · 2023-07-22 · Thomas DJ, Riley C, Devi S, Kurpad AV, Preston T, Francis R, Chambers B, Brown O, Badaloo AV.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est intéressée à la qualité des protéines du haricot rouge, un aliment très consommé notamment en Jamaïque. Les chercheurs ont utilisé une méthode innovante avec des isotopes pour suivre précisément comment le corps de dix adultes en bonne santé absorbe chaque acide aminé essentiel contenu dans ce haricot, en le comparant à une protéine de référence, la spiruline. Résultat : environ 79 % des acides aminés essentiels sont digérés en moyenne, avec des variations selon le type d'acide aminé, la thréonine étant la moins bien absorbée et la lysine la mieux absorbée. Ces données permettent de mieux évaluer la vraie qualité nutritionnelle de cette légumineuse.
Résumé reformulé :
Cette recherche visait à mesurer précisément la digestibilité iléale des acides aminés indispensables du haricot rouge (Phaseolus vulgaris) chez l'humain, une donnée jugée insuffisante par la FAO pour calculer le score DIAAS, désormais préféré au PDCAAS traditionnel obtenu via des modèles animaux. En marquant intrinsèquement les acides aminés du haricot avec du deutérium et en utilisant de la spiruline marquée au carbone-13 comme référence, dix adultes ont consommé un repas typique jamaïcain permettant de suivre l'enrichissement isotopique dans le plasma. La digestibilité moyenne obtenue était de 79,4 %, variant de 69 % pour la thréonine à 85,7 % pour la lysine. Ces résultats concordent avec les données de digestibilité oro-fécale publiées antérieurement, suggérant des échanges azotés importants au niveau du côlon. Le score DIAAS extrapolé à partir de ces données atteint 0,63, limité par la teneur en méthionine, ce qui souligne les limites du haricot rouge comme source protéique isolée.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2021-10-29 · Escobedo A, Rivera-León EA, Luévano-Contreras C, Urías-Silvas JE, Luna-Vital DA, Morales-Hernández N, Mojica L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un snack cuit au four à base de haricots (Phaseolus vulgaris, la même espèce que le haricot vert) chez 20 personnes en surpoids ayant des taux de lipides sanguins anormaux. Pendant quatre semaines, les participants ont mangé 32 g de ce snack par jour, comparé à une période sans snack. Résultat : le taux d'apolipoprotéine B-100, un marqueur lié au risque cardiovasculaire, a diminué. Cette baisse serait liée à l'apport supplémentaire en fibres alimentaires. Les autres paramètres (cholestérol, triglycérides, glucose) n'ont pas changé, mais n'ont pas été aggravés non plus, ce qui suggère que ce snack peut être consommé sans risque pour la santé cardiovasculaire.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a évalué chez 20 adultes en surpoids présentant une anomalie du bilan lipidique l'effet de la consommation quotidienne d'un snack cuit au four à base de haricot commun (Phaseolus vulgaris, 32 g/jour) pendant quatre semaines, comparée à une période contrôle sans snack. Un test sensoriel préalable sur 80 juges a montré une acceptabilité comparable à celle du popcorn. Les résultats montrent une réduction significative de l'apolipoprotéine B-100 (p=0,008) durant la période de consommation du snack, effet potentiellement attribuable à l'augmentation de l'apport en fibres alimentaires observée (p=0,04). En revanche, aucun changement significatif n'a été détecté pour les autres marqueurs (triglycérides, cholestérol total, LDL-c, HDL-c, glycémie, insuline), sans toutefois de détérioration de ces paramètres. Les auteurs concluent que ce snack à base de haricot peut être intégré à l'alimentation sans compromettre la santé cardiovasculaire, tout en apportant un bénéfice ciblé sur l'ApoB-100.
Europe PMC · 2020-10-30 · Jalal SM, Alsultan AA, Alotaibi HH, Mary E, Alabdullatif AAI.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si boire un extrait de haricot vert pouvait aider des personnes ayant de petits calculs rénaux. Pendant six semaines, 60 patients ont consommé régulièrement cet extrait (l'équivalent de 250g de haricots, trois fois par semaine) et leurs urines ont été analysées avant et après. Les résultats montrent une augmentation du volume d'urine, une baisse du calcium, de l'oxalate et de l'acide urique urinaires, ainsi qu'une hausse du potassium. Ces changements pourraient favoriser l'élimination naturelle des petits calculs rénaux, sans intervention chirurgicale.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé, mené en Arabie Saoudite auprès de 60 patients porteurs de calculs rénaux de moins de 10 mm, a évalué l'effet d'un extrait de Phaseolus vulgaris (haricot commun/haricot vert) sur des marqueurs urinaires. Pendant six semaines, le groupe d'intervention a consommé l'équivalent de 250g de haricots trois fois par semaine sous forme d'extrait liquide. Comparé au groupe contrôle, ce groupe a présenté une augmentation significative du volume urinaire et du potassium, ainsi qu'une diminution du calcium, de l'oxalate et de l'acide urique urinaires (p<0,001 pour ces paramètres). Le BMI a également légèrement diminué. Les auteurs concluent que cette consommation pourrait favoriser l'élimination des petits calculs rénaux en modifiant favorablement la composition urinaire, bien que les mécanismes précis et les effets à long terme restent à confirmer par d'autres études.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.
Devenir relecteurCet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.