Huile d'olive vierge extra
matières grasses
- kcal : 899
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.05
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 99.9
- sodium mg : 5
- calcium mg : 0.2
- proteines g : 0.25
- ag satures g : 15.2
- magnesium mg : 0.05
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 0.3
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 210
Études scientifiques (12)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-09-04 · Akkam AY, Albakkour LA, Alkhudhairy NS, Imtiaz A.
Résumé simplifié :
Un enfant de 6 ans a avalé accidentellement une pièce de monnaie, qui s'est retrouvée coincée dans son œsophage. Plutôt que de recourir immédiatement à une intervention médicale invasive, les médecins ont essayé une solution simple : lui faire boire de l'huile d'olive, puis de l'eau. Une heure plus tard, la pièce avait déjà traversé l'œsophage et progressé jusqu'aux intestins. L'enfant est rentré chez lui et a expulsé la pièce naturellement dans ses selles le lendemain, sans complication. Ce cas suggère que l'huile d'olive pourrait aider à faire glisser certains objets avalés, évitant ainsi une intervention plus lourde chez certains enfants.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas décrit la prise en charge d'un garçon de 6 ans ayant avalé une pièce de monnaie qui s'est logée dans la partie basse de son œsophage, provoquant douleur et salivation excessive. Plutôt que de procéder à une extraction endoscopique classique, les cliniciens ont opté pour une approche conservatrice en administrant de l'huile d'olive par voie orale (1 mL/kg), suivie d'une hydratation libre. Une radiographie de contrôle réalisée une heure après a montré que la pièce avait déjà progressé jusqu'à la région iléo-cæcale, avec disparition complète des symptômes. L'objet a ensuite été évacué naturellement par les selles dans les 24 heures, sans complication. Les auteurs présentent ce cas comme une piste exploratoire suggérant que l'huile d'olive pourrait, chez certains enfants soigneusement sélectionnés, faciliter le passage de corps étrangers coincés dans l'œsophage, réduisant potentiellement le recours à l'anesthésie et à l'endoscopie. Il s'agit toutefois d'un cas unique, nécessitant des études complémentaires pour confirmer cette hypothèse.
Motif : essai de 28 participants
Europe PMC · 2026-08-19 · Gutiérrez-Romero RM, Donat-Vargas C, Galkina P, Arancibia-Riveros C, Domínguez-López I, Hurtado-Barroso S, Pérez M, Vallverdú-Queralt A, Casas R, Estruch R, Lamuela-Raventós RM.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé, chez 28 jeunes adultes en bonne santé, les effets d'une huile d'olive vierge extra riche en composés phénoliques à ceux d'une huile d'olive classique, consommées pendant 4 semaines chacune. Les analyses d'urine ont confirmé une bien meilleure absorption des composés bénéfiques (comme l'hydroxytyrosol) avec l'huile vierge extra. Les chercheurs ont aussi observé, avec cette huile, un tour de taille légèrement plus petit et une hémoglobine glyquée (marqueur du sucre sanguin) un peu plus basse. Ces derniers résultats restent toutefois préliminaires et devront être confirmés par des études plus larges avant d'en tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé croisé, 28 adultes jeunes et en bonne santé ont consommé, sur deux périodes de 4 semaines, soit une huile d'olive vierge extra riche en composés phénoliques (variété Corbella), soit une huile d'olive classique, à dose équivalente. L'analyse des urines a confirmé une exposition nettement supérieure aux métabolites phénoliques (notamment l'hydroxytyrosol-glucuronide) lors de la phase avec huile vierge extra, validant ainsi la différence réelle d'apport entre les deux huiles. Sur le plan cardiométabolique, des différences exploratoires en faveur de l'huile vierge extra ont été observées pour le tour de taille et l'HbA1c, avec une corrélation inverse entre l'augmentation des métabolites urinaires et l'amélioration de ces marqueurs. Les auteurs soulignent cependant le caractère exploratoire de ces résultats secondaires, l'estimation concernant le tour de taille apparaissant plus robuste que celle de l'HbA1c, et appellent à des essais de plus grande ampleur spécifiquement conçus pour confirmer ces effets métaboliques.
Motif : essai de 24 participants
Europe PMC · 2026-08-15 · Deru LS, Bailey BW, Hales KE, Gipson EZ, Merrill RM, Bikman BT.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 24 adultes en bonne santé déjà habitués à manger peu de glucides depuis un moment, comment leur corps réagit à trois boissons différentes de 300 calories chacune : une à base de protéines, une de sucre (glucose) et une d'huile d'olive (graisses). Les chercheurs ont mesuré la glycémie et plusieurs hormones toutes les 30 minutes pendant 2 heures. Résultat : le sucre fait monter la glycémie et l'insuline, contrairement aux protéines et aux graisses. Les protéines déclenchent une forte hausse du glucagon (une hormone qui normalement fait monter le sucre), mais cela ne perturbe pas la glycémie car d'autres hormones compensent efficacement.
Résumé reformulé :
Dans cette étude croisée randomisée, 24 adultes en bonne santé adaptés à un régime pauvre en glucides ont consommé, lors de trois séances séparées, une boisson isocalorique de 300 kcal composée uniquement de protéines de lactosérum, de dextrose (glucose) ou d'huile d'olive. Des prélèvements sanguins et une surveillance continue du glucose ont permis de suivre les réponses glycémiques et hormonales pendant 2 heures. Le glucose n'a augmenté significativement qu'après la boisson de glucose, restant stable après les protéines et les graisses. Les protéines ont provoqué une hausse marquée du glucagon et du GLP-1, sans pour autant entraîner d'excursion glycémique, ce qui suggère que les mécanismes de régulation (incrétines, insuline) compensent efficacement cet effet. Chaque macronutriment a ainsi produit une signature hormonale distincte (insuline, GIP, ghréline, PYY, etc.), révélant des adaptations métaboliques spécifiques chez les personnes habituées à ce type de régime.
Europe PMC · 2026-05-06 · Peñailillo R, Valdebenito P, Illanes SE, Leiva A.
Résumé simplifié :
Pendant la grossesse, le taux de cholestérol augmente naturellement, mais chez certaines femmes il devient trop élevé, ce qui peut affecter la santé du placenta et du bébé, voire augmenter les risques cardiovasculaires plus tard dans la vie de l'enfant. Cette étude va tester si le fait de consommer chaque jour trois cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge, de la 24e semaine de grossesse jusqu'à l'accouchement, peut améliorer ce profil de cholestérol. 120 femmes enceintes participeront, la moitié recevant l'huile d'olive, l'autre non. Les chercheurs analyseront le sang de la mère et du cordon ombilical à la naissance pour voir si cette supplémentation a un effet bénéfique.
Résumé reformulé :
Durant la grossesse, le cholestérol total augmente physiologiquement, mais chez certaines femmes ce taux dépasse un seuil considéré comme pathologique (au-delà de 280 mg/dL), une situation associée à un dysfonctionnement vasculaire placentaire, un stress oxydatif accru et un risque cardiovasculaire plus élevé chez l'enfant à naître. Aucun traitement n'existe actuellement pour limiter ces effets délétères. Cet essai clinique, appelé MaterLIP, va recruter 120 femmes enceintes entre la 24e et la 27e semaine de grossesse : la moitié recevra une supplémentation quotidienne de 36 mL d'huile d'olive extra vierge jusqu'à l'accouchement, tandis que l'autre moitié constituera le groupe témoin sans supplémentation. Les chercheurs évalueront à terme le profil lipidique, la fonction des lipoprotéines et le statut oxydatif dans le sang maternel et le sang du cordon ombilical, ainsi que des marqueurs de dysfonction endothéliale et l'adhésion au régime méditerranéen. Cette étude vise à poser les bases de futures interventions thérapeutiques pour ces grossesses à risque.
Motif : essai de 9 participants
Europe PMC · 2026-04-27 · Gutiérrez-Romero RM, Donat-Vargas C, Muñoz-Moreno E, Hinojosa-Moscoso A, Galkina P, Arancibia-Riveros C, Domínguez-López I, Hurtado-Barroso S, Pérez M, Vallverdú-Queralt A, Casas R, Estruch R, Lamuela-Raventós RM.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a testé les effets de l'huile d'olive extra vierge, riche en composés appelés polyphénols, sur le cerveau. Neuf adultes en bonne santé ont consommé pendant plusieurs jours soit de l'huile d'olive extra vierge, soit de l'huile d'olive classique, puis leur cerveau a été observé par imagerie. Les chercheurs ont constaté une augmentation de l'activité connectée dans une zone du cerveau liée à la vision après la consommation d'huile extra vierge. Ils ont aussi mesuré dans les urines une substance issue de la digestion des polyphénols, dont le niveau était lié à ces changements cérébraux. Ces résultats restent préliminaires et doivent être confirmés par des études plus grandes.
Résumé reformulé :
Dans cette sous-étude pilote randomisée en crossover, neuf adultes sains ont consommé quotidiennement soit de l'huile d'olive extra vierge riche en polyphénols, soit de l'huile d'olive standard, avec une évaluation de la connectivité cérébrale au repos par imagerie. Les résultats montrent une augmentation de la connectivité fonctionnelle dans la région occipitale après la prise d'huile extra vierge, comparée à l'huile classique. Parallèlement, l'excrétion urinaire d'hydroxytyrosol-glucuronide, un métabolite issu des polyphénols de l'huile d'olive, a significativement augmenté. Une interaction significative a été observée entre le type d'intervention et les niveaux de ce métabolite sur la connectivité occipitale, suggérant un lien possible entre l'apport en polyphénols et l'activité cérébrale. Toutefois, en raison de la taille très réduite de l'échantillon, ces observations sont considérées comme préliminaires et nécessitent d'être répliquées dans des études de plus grande envergure et statistiquement mieux dimensionnées.
Motif : petit échantillon, nombreuses comparaisons par sous-groupes avec intervalles de confiance larges
Europe PMC · 2026-04-01 · Besora-Moreno M, Jiménez-Ten Hoevel C, Queral J, Bernal G, Pérez-Merino L, Puzo J, Conangla-Ferrin L, Constance Sleebos L, van Helden W, Llauradó E, Valls RM, Solà R, Pedret A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez des personnes de 60 à 80 ans souffrant de sarcopénie (perte de masse musculaire liée à l'âge) si une huile d'olive vierge extra riche en polyphénols, seule ou associée à des prébiotiques, pouvait améliorer leurs muscles. Pendant 12 semaines, 38 participants ont reçu soit de l'huile d'olive raffinée (témoin), soit l'huile riche en polyphénols, soit cette huile combinée à des prébiotiques. Résultats : le groupe huile plus prébiotiques a montré une meilleure épaisseur et surface musculaire de la cuisse, surtout chez les femmes. Après 12 semaines supplémentaires sans traitement, les groupes ayant reçu l'huile enrichie gardaient plus de masse musculaire que le groupe témoin. Ces résultats sont encourageants mais doivent être confirmés par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle, a évalué pendant 12 semaines l'effet d'une huile d'olive vierge extra (EVOO) riche en composés phénoliques, seule ou associée à des prébiotiques (fructo-oligosaccharides et inuline), sur la masse et la fonction musculaires de 38 adultes âgés (60-80 ans) présentant une sarcopénie probable. Trois groupes ont été comparés : huile d'olive raffinée (contrôle), EVOO seule, et EVOO plus prébiotiques, tous suivant des recommandations diététiques et d'activité physique communes. À la fin de l'intervention, mesurée par échographie, la combinaison EVOO plus prébiotiques a entraîné une augmentation significative de l'épaisseur et de la surface du muscle quadriceps, notamment chez les femmes, comparativement aux deux autres groupes. Douze semaines après l'arrêt du traitement, les groupes ayant reçu l'EVOO (seule ou avec prébiotiques) présentaient une masse musculaire squelettique totale et appendiculaire supérieure à celle du groupe contrôle, mesurée par impédancemétrie. Une amélioration de la qualité de vie chez les femmes a également été observée dans le groupe EVOO seule. Ces résultats préliminaires nécessitent confirmation par des études de plus grande envergure.
Europe PMC · 2026-03-31 · Jawerbaum A, Gorban de Lapertosa S, Rey M, Argerich I, Reynoso M, Muntaner MC, Bertona C, Favetto VK, Díaz E, Sucani S, Gomez Ribot D.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si ajouter de l'huile d'olive extra vierge à l'alimentation pouvait aider les femmes enceintes atteintes de diabète gestationnel. Sur 190 patientes, la moitié a consommé trois cuillères à soupe d'huile d'olive par jour jusqu'à l'accouchement. Résultat : ces femmes ont eu moins souvent besoin d'insuline pour contrôler leur diabète, et leur taux de triglycérides sanguins a diminué. Chez les bébés, les complications multiples et les besoins en soins intensifs néonatals ont aussi été réduits. Cette huile, simple à intégrer au quotidien, semble donc apporter un bénéfice réel pour la mère et l'enfant dans ce contexte.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé multicentrique a inclus 190 femmes présentant un diabète gestationnel, réparties en un groupe contrôle et un groupe recevant une supplémentation quotidienne de trois cuillères à soupe d'huile d'olive extra vierge, débutée avant la 29e semaine de grossesse. Les résultats montrent que cette supplémentation est associée à une réduction du besoin en insuline (RR 0,595) et à une baisse significative de la triglycéridémie maternelle (-43,3 mg/dL en moyenne) par rapport au groupe contrôle. Aucun effet significatif n'a été observé sur la prise de poids gestationnelle, l'IMC maternel ou l'âge gestationnel à l'accouchement. Bien que les critères composites de complications maternelles et néonatales n'aient pas été significativement réduits globalement, le taux de nouveau-nés présentant plusieurs complications ainsi que les besoins en unité de soins intensifs néonatals ont diminué de façon significative dans le groupe intervention. Ces résultats suggèrent un intérêt potentiel de l'huile d'olive extra vierge en complément diététique dans la prise en charge du diabète gestationnel, sous réserve de confirmation par d'autres études.
Motif : essai de 27 participants
Europe PMC · 2026-01-10 · Morris EA, McBride CA, Roberts L, Psoinos R, Skelly J, Mandalà M, Bernstein IM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé les effets de l'huile d'olive extra vierge sur la santé cardiovasculaire de jeunes femmes en bonne santé. Pendant 8 semaines, un groupe a consommé 40g d'huile d'olive par jour, l'autre un placebo (huile de tournesol). Résultats : l'huile d'olive a légèrement amélioré la sensibilité à l'insuline et réduit certains marqueurs d'inflammation, mais a aussi fait augmenter un peu le mauvais cholestérol (LDL). La tension artérielle n'a pas changé globalement, mais le corps semblait mieux réagir face à une surcharge de liquide dans le groupe huile d'olive. Ces résultats suggèrent des effets bénéfiques potentiels sur le métabolisme et l'inflammation, mais l'étude reste petite et préliminaire.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en double aveugle a évalué l'impact d'une supplémentation quotidienne de 40g d'huile d'olive extra vierge (riche en acide oléique et en polyphénols) versus huile de tournesol, sur la fonction cardiovasculaire et les marqueurs métaboliques chez 27 femmes nullipares en bonne santé, sur une période de 8 semaines. L'huile d'olive a réduit l'insuline à jeun mais augmenté le LDL-cholestérol. Aucune différence significative de tension artérielle n'a été observée entre les groupes, bien que le groupe huile d'olive ait montré une réponse tensionnelle atténuée face à une surcharge volémique. Sur le plan inflammatoire, l'interleukine-10 a diminué dans le groupe huile d'olive alors qu'elle augmentait chez les témoins. Fait notable, une réduction du chimiokine MCP-1 était corrélée à une baisse de la pression artérielle systolique uniquement dans le groupe huile d'olive, suggérant un possible lien entre inflammation et régulation tensionnelle. Ces résultats préliminaires, obtenus sur un petit échantillon, pointent vers des effets métaboliques et anti-inflammatoires intéressants de l'huile d'olive chez les femmes en âge de procréer.
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