Huile de palme, raffinée
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0
- fer mg : 0.01
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 0
- calcium mg : 0
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 49.3
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
Études scientifiques (5)
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Europe PMC · 2026-09-01 · Belury MA, Cole RM, Ni A, Kolipaka A, Nanjappa M, Thompson K, Kalhori A, Zarich S, Choriego RE, Jimenez-Flores R, Li N.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont comparé, chez des adultes en surpoids souffrant de maladie du foie gras (MAFLD), les effets de deux huiles alimentaires : l'huile de soja (riche en acide linoléique) et l'huile de palme. Pendant 16 semaines, les participants ont consommé des aliments contenant l'une ou l'autre huile, à raison de 30 g par jour. Les chercheurs ont mesuré la graisse dans le foie avant et après. Résultat : la graisse hépatique avait tendance à diminuer avec l'huile de soja et à augmenter avec l'huile de palme, mais après ajustement statistique, cette différence n'était plus significative. Il faudrait des études plus larges pour confirmer un effet réel.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en double aveugle a comparé, chez 65 adultes atteints de stéatose hépatique métabolique (MAFLD, âge moyen 53 ans, IMC 36), les effets d'une alimentation enrichie en huile de soja (riche en acide linoléique) versus en huile de palme (mélange de graisses saturées, mono- et polyinsaturées), à raison de 30 g d'huile par jour pendant 16 semaines. La graisse hépatique et la graisse viscérale ont été mesurées par spectroscopie IRM avant et après l'intervention. Globalement, une différence significative de variation de graisse hépatique a été observée entre les deux groupes, mais elle disparaissait après ajustement sur le niveau initial de graisse hépatique. Le changement de poids ne semblait pas expliquer cet effet. Au sein de chaque groupe, la graisse hépatique tendait à diminuer avec l'huile de soja et à augmenter avec l'huile de palme, sans que ces tendances atteignent la significativité statistique. Les auteurs concluent qu'aucun effet différentiel net n'a été démontré entre les deux huiles sur la graisse hépatique une fois les facteurs de confusion pris en compte, et appellent à des essais de plus grande envergure.
Europe PMC · 2026-08-11 · Chen S, Ahmad B, Palanisamy UD, Hafid SRA, Selvaduray KR, Radhakrishnan AK.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un extrait de vitamine E issu de l'huile de palme, appelé fraction riche en tocotriénols, chez 150 adultes en bonne santé vaccinés contre la grippe. Pendant deux mois, les participants ont pris chaque jour soit un placebo, soit cet extrait à différentes doses. Résultat : toutes les doses testées ont permis de produire davantage d'anticorps contre la grippe après la vaccination, et le système immunitaire a montré une réponse plus forte de type Th1, utile pour combattre les infections. Les niveaux d'antioxydants dans le sang ont aussi augmenté. Cela suggère que cet extrait de vitamine E pourrait aider le corps à mieux répondre aux vaccins.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation quotidienne en fraction riche en tocotriénols (TRF), un composé de vitamine E extrait de l'huile de palme, sur la réponse immunitaire à la vaccination antigrippale. Cent cinquante adultes ont reçu, pendant deux mois, un placebo ou du TRF à des doses variant de 50 à 400 mg par jour, avec vaccination au 28e jour. Les analyses sanguines ont montré une augmentation significative des anticorps anti-grippe dans tous les groupes supplémentés, la dose de 400 mg produisant les titres les plus élevés. Une réponse immunitaire de type Th1 a également été observée, avec une production accrue d'interféron-gamma, ainsi qu'une hausse de certains marqueurs comme l'IL-12 et l'EBI3 selon les doses. La supplémentation s'est accompagnée d'une meilleure activité des enzymes antioxydantes et d'une stabilité du marqueur de stress oxydatif (malondialdéhyde), sans effet indésirable notable. Les auteurs soulignent que même les doses les plus faibles semblent suffisantes pour stimuler la production d'anticorps, ce qui pourrait représenter une stratégie économique pour soutenir l'immunité humorale, tandis que les doses plus élevées offrent des bénéfices immunomodulateurs plus étendus.
Europe PMC · 2025-11-04 · Fairus S, Tadj NBMI, Ibrahim NI, Zulfarina MS, Saad QM, Leow SS, Mohamed IN.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé une poudre à base de composés naturels extraits des résidus de fabrication de l'huile de palme, riches en polyphénols, chez 97 personnes en bonne santé. Pendant 60 jours, les participants ont reçu soit un placebo, soit différentes doses de cette poudre. Résultat : une dose modérée (250 mg par jour) a permis de réduire la tension artérielle, tandis que les doses plus élevées ont mieux protégé les défenses antioxydantes naturelles du corps. Aucun effet notable n'a été observé sur le cholestérol ou les graisses sanguines. Ces résultats suggèrent que ce complément pourrait avoir un intérêt pour la santé cardiovasculaire, mais des études supplémentaires sont nécessaires.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, a évalué chez 97 volontaires sains les effets d'une poudre encapsulée de polyphénols issus de sous-produits de la transformation du fruit du palmier à huile (Oil Palm Phenolics, OPP). Les participants ont reçu quotidiennement, pendant 60 jours, un placebo ou une dose de 250, 1000 ou 1500 mg d'OPP. La dose de 250 mg/jour a entraîné une baisse significative de la pression artérielle systolique et diastolique par rapport aux valeurs initiales. Les doses plus élevées (1000 et 1500 mg/jour) ont mieux préservé certains marqueurs antioxydants, notamment la glutathion peroxydase, comparativement au placebo et à la dose la plus faible. La capacité antioxydante totale s'est également améliorée avec 1500 mg/jour dès le 30e jour. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur le profil lipidique. Ces résultats préliminaires plaident pour des recherches complémentaires afin d'optimiser les doses et d'évaluer les effets à plus long terme.
Europe PMC · 2024-10-03 · Dewi M, Martianto D, Andarwulan N, Kazimierczak R, Średnicka-Tober D.
Résumé simplifié :
Les maladies cardiovasculaires restent parmi les principales causes de mortalité dans le monde, et un taux élevé de cholestérol en est un facteur de risque majeur. Les chercheurs ont testé une huile de palme enrichie en phytostérols, des composés végétaux connus pour réduire le cholestérol, chez 100 adultes indonésiens ayant un taux de cholestérol élevé. Pendant l'étude, certains participants ont cuisiné avec cette huile enrichie, d'autres avec une huile normale, sans savoir laquelle ils utilisaient. Résultat : ceux qui ont utilisé l'huile enrichie ont vu leur cholestérol total et leur mauvais cholestérol (LDL) diminuer significativement. En revanche, aucun effet notable n'a été observé sur un marqueur d'inflammation appelé CRP. Cette huile pourrait donc aider à réduire le risque cardiovasculaire, en complément d'une alimentation saine.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a évalué l'effet d'une huile de palme enrichie en phytostérols, utilisée comme huile de cuisson, sur le profil lipidique et l'inflammation systémique chez 100 adultes hyperlipidémiques résidant à Bogor, en Indonésie. Les phytostérols sont des composés d'origine végétale déjà connus pour leur capacité à abaisser le cholestérol sanguin et pour leurs propriétés anti-inflammatoires potentielles. L'huile de palme, très largement consommée notamment en Asie, n'avait jusqu'ici jamais été étudiée comme support de ces composés. Les résultats montrent une réduction significative du cholestérol total et du LDL-cholestérol chez les participants ayant utilisé l'huile enrichie par rapport à l'huile de palme classique, sans effet significatif observé sur les niveaux de CRP, un marqueur d'inflammation. Les auteurs concluent que l'intégration de phytostérols dans l'huile de palme de cuisson pourrait constituer une stratégie utile, en complément d'une alimentation et d'un mode de vie sains, pour réduire le risque cardiovasculaire chez les personnes hyperlipidémiques.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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