Huile de pavot
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0
- fer mg : 0
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 0
- calcium mg : 0
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 13.5
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (3)
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Europe PMC · 2006-11-01 · Untoro J, Schultink W, West CE, Gross R, Hautvast JG.
Résumé simplifié :
Dans les régions où le sel iodé n'est pas disponible, on donne parfois de l'huile iodée pour éviter les carences en iode. Cette étude a comparé deux types d'huile, celle d'arachide et celle de graines de pavot, données en une seule dose à des écoliers indonésiens de 8 à 10 ans. Résultat : l'huile d'arachide iodée protège plus longtemps et permet de garder davantage d'iode dans le corps que l'huile de pavot, à quantité d'iode égale. Les deux huiles ont réduit la taille de la thyroïde par rapport à un groupe témoin sans iode. L'huile d'arachide iodée semble donc être une meilleure option pour lutter contre la carence en iode.
Résumé reformulé :
Cette étude a comparé, chez des écoliers indonésiens âgés de 8 à 10 ans, l'efficacité d'une dose orale unique d'huile d'arachide iodée (à trois dosages) versus d'huile de graines de pavot iodée, versus un placebo (huile d'arachide non iodée). L'iode urinaire, le volume thyroïdien et les hormones thyroïdiennes ont été suivis sur 50 semaines. Les résultats montrent que l'iode urinaire était plus élevé dans tous les groupes traités que dans le groupe placebo. À dose équivalente de 400 mg d'iode, l'huile d'arachide permettait une rétention d'iode trois fois supérieure et une durée de protection deux fois plus longue que l'huile de pavot. Le volume thyroïdien a diminué davantage dans les groupes traités que dans le groupe placebo, sans différence significative des hormones thyroïdiennes entre les groupes. Les auteurs concluent que l'huile d'arachide iodée est plus efficace que l'huile de pavot iodée pour lutter contre la carence en iode.
Europe PMC · 2001-01-01 · Huda SN, Grantham-McGregor SM, Tomkins A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si donner de l'iode (sous forme d'huile de graines de pavot iodée appelée Lipiodol) à des enfants du Bangladesh carencés en iode pouvait améliorer leur mémoire, leur réflexion ou leur motricité. Plus de 300 enfants ont reçu soit ce traitement, soit un placebo, et ont été suivis pendant 4 mois. Bien que le traitement ait augmenté le taux d'iode dans leur corps, cela n'a pas amélioré leurs capacités cognitives, motrices, ni leur prise de poids par rapport aux enfants ayant reçu le placebo. Les chercheurs concluent que ce supplément n'aide pas ces enfants, même s'ils manquaient d'iode, tant que leur thyroïde fonctionnait normalement.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation en iode (huile de graines de pavot iodée, Lipiodol) sur les fonctions cognitives et motrices de 305 écoliers bangladais carencés en iode mais euthyroïdiens. Répartis entre un groupe traité et un groupe placebo, les enfants ont été testés avant et 4 mois après l'intervention. Si le traitement a significativement augmenté les niveaux d'iode urinaire, ceux-ci restaient sous la normale, et aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant les hormones thyroïdiennes (T4, TSH), la prise de poids, ou les performances cognitives et motrices. Les auteurs concluent qu'une supplémentation iodée via ce type de préparation n'apporte pas de bénéfice mesurable chez des enfants modérément carencés en iode dont la fonction thyroïdienne reste normale, tout en suggérant que d'autres formes d'iode pourraient potentiellement avoir un effet différent.
Europe PMC · 1997-12-01 · Furnée CA, West CE, van der Haar F, Hautvast JG.
Résumé simplifié :
Cette étude menée au Malawi a testé une huile d'œillette (graines de pavot) enrichie en iode, donnée en une seule dose par voie orale à des enfants souffrant d'une carence sévère en iode. Certains enfants avaient aussi des parasites intestinaux (vers ou amibes). Les chercheurs ont comparé l'effet de la supplémentation en iode selon que les enfants recevaient ou non un traitement contre ces parasites avant de prendre l'huile. Résultat : les enfants traités contre les parasites, notamment contre l'amibe Entamoeba histolytica, gardaient un bon niveau d'iode dans le corps beaucoup plus longtemps que ceux non traités. Les parasites intestinaux semblent donc réduire l'absorption de l'iode.
Résumé reformulé :
Cette étude d'intervention a été réalisée chez des écoliers malawites âgés de 8 à 10 ans, souffrant d'une carence sévère en iode et porteurs d'une seule infection parasitaire intestinale (ascaris, ankylostome ou Entamoeba histolytica). Les enfants ont été répartis aléatoirement pour recevoir ou non un traitement antiparasitaire avant de prendre une dose orale unique d'esters éthyliques iodés issus d'huile d'œillette (490 mg d'iode). La concentration urinaire en iode a ensuite été suivie dans le temps pour déterminer la durée de protection contre la carence. Le traitement au métronidazole contre E. histolytica a fait passer la durée de protection de 2 à 21 semaines. Globalement, les enfants non traités contre leurs parasites ont bénéficié d'une protection iodée écourtée de 9,2 semaines par rapport aux enfants traités (16,8 semaines). Les auteurs concluent que les infestations parasitaires intestinales diminuent l'efficacité de la supplémentation orale en iode, probablement en perturbant son absorption digestive.
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