Huile ou beurre de cacao
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0
- fer mg : 0
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 0
- calcium mg : 0
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 59.7
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (3)
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Europe PMC · 2022-07-06 · Loganathan R, Nagapan G, Teng KT, Voon PT, Yap SY, Ng YT, Ng TKW, Choo YM, Ong ASH, Ong SH, Selvaduray KR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant plusieurs semaines trois graisses alimentaires différentes (huile de palme, beurre de cacao, huile d'olive vierge extra) chez 40 adultes en bonne santé, sous forme de brownies et biscuits, pour voir leur effet sur le cholestérol sanguin. Résultat : les trois graisses ont eu des effets globalement comparables sur les lipides sanguins. Quelques petites différences ont été observées, comme un cholestérol LDL légèrement plus élevé avec le beurre de cacao qu'avec l'huile d'olive, mais dans l'ensemble aucune de ces graisses n'a semblé nettement meilleure ou pire pour la santé cardiovasculaire dans ce contexte précis.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en crossover a comparé, chez 40 volontaires sains, les effets métaboliques de trois graisses alimentaires (huile de palme oléine, beurre de cacao, huile d'olive vierge extra) intégrées à des produits de boulangerie pendant 4 semaines chacune, avec périodes de wash-out. L'objectif principal, le ratio cholestérol total/HDL, n'a montré aucune différence significative entre les trois régimes. La plupart des paramètres lipidiques (cholestérol total, triglycérides, lipoprotéine(a), apolipoprotéines) sont restés similaires. Quelques différences statistiquement significatives mais modestes ont émergé : le LDL était plus élevé avec le beurre de cacao qu'avec l'huile d'olive, le HDL plus élevé avec l'huile de palme qu'avec le beurre de cacao, et l'apolipoprotéine-B plus basse avec l'huile d'olive. Les auteurs concluent que ces trois graisses, malgré des profils d'acides gras différents, produisent des profils lipidiques globalement comparables chez de jeunes adultes en bonne santé.
Europe PMC · 2021-02-01 · Stonehouse W, Sergi D, Benassi-Evans B, James-Martin G, Johnson N, Thompson CH, Abeywardena M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 16 semaines si le type de graisse consommée (huile de palme, beurre de cacao ou huile de soja), à quantité de calories égale, influence la quantité de graisse stockée dans le foie. 83 adultes en bonne santé ont participé, et 64 sont allés jusqu'au bout. Résultat : aucune des trois graisses n'a modifié la graisse du foie, ni la graisse abdominale ni le poids corporel de façon marquante. Seule différence notable : l'huile de soja a fait baisser le mauvais cholestérol par rapport à l'huile de palme. Ces résultats suggèrent que, chez des personnes en bonne santé, la nature de la graisse alimentaire pèse moins que ce qu'on pensait sur la graisse hépatique.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé de 16 semaines a comparé chez 83 adultes sains (dont 64 ont terminé l'étude) trois régimes isocaloriques enrichis respectivement en oléine de palme, en beurre de cacao ou en huile de soja, ces graisses représentant 20% de l'apport énergétique total. Les chercheurs voulaient savoir si la composition en acides gras (saturés, mono ou polyinsaturés) influençait la concentration de graisse hépatique, mesurée par spectroscopie par résonance magnétique, ainsi que la graisse viscérale et sous-cutanée abdominale. Aucune différence significative n'a été observée entre les trois régimes sur la graisse du foie, les tissus adipeux, la pression artérielle, les enzymes hépatiques ou la glycémie à jeun. La masse grasse corporelle a diminué davantage avec l'huile de soja et le beurre de cacao qu'avec l'huile de palme. Sur le plan lipidique, l'huile de soja a réduit le cholestérol total, le LDL et le rapport cholestérol total/HDL comparativement à l'huile de palme, mais aucune différence cohérente n'a été retrouvée sur les autres marqueurs sanguins. Les auteurs concluent que la qualité des graisses alimentaires testées n'influence pas différemment la graisse hépatique chez des adultes en bonne santé, tout en soulignant que ces résultats devront être confirmés chez des personnes présentant des troubles métaboliques avant d'en tirer des recommandations.
Europe PMC · 2018-08-30 · Cheng C, Wang D, Xia H, Wang F, Yang X, Pan D, Wang S, Yang L, Lu H, Shu G, He Y, Xie Y, Sun G, Yang Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 18 semaines trois types de matières grasses (huile de palme oléine, beurre de cacao et huile d'olive extra vierge) chez 72 jeunes adultes chinois en bonne santé. Chaque huile était intégrée à leur alimentation quotidienne pendant plusieurs semaines, avec des pauses entre chaque test. Les chercheurs ont mesuré le cholestérol, les triglycérides et d'autres marqueurs sanguins avant et après chaque période. Résultat surprenant : les trois graisses ont eu des effets presque identiques sur les lipides sanguins, à une exception près, les triglycérides étaient légèrement plus bas avec l'huile de palme qu'avec l'huile d'olive. Globalement, aucune des trois huiles ne s'est révélée nettement meilleure ou pire pour la santé cardiovasculaire dans cette étude.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé de 18 semaines mené auprès de 72 jeunes adultes chinois en bonne santé (67 ayant terminé l'étude), les chercheurs ont comparé les effets de trois corps gras alimentaires, l'huile de palme oléine, le beurre de cacao et l'huile d'olive extra vierge, sur le profil lipidique sanguin et les sous-fractions de LDL. Chaque huile représentait environ 40% des apports lipidiques totaux et 11,3% de l'énergie quotidienne, intégrée dans un régime alimentaire chinois classique. Après ajustement pour les interventions diététiques, seule la triglycéridémie différait significativement, elle était plus basse sous le régime à l'huile de palme que sous celui à l'huile d'olive. La plupart des autres paramètres lipidiques ne montraient pas de différence significative entre les trois régimes. Les auteurs concluent que ces trois sources de graisses ont des effets globalement comparables sur les lipides sériques chez cette population de jeunes adultes en bonne santé.
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