Lait de brebis, entier
produits laitiers
- kcal : 103
- sel g : 0.11
- fer mg : 0.46
- fibres g : 0
- sucres g : 4.5
- lipides g : 6.97
- sodium mg : 44
- calcium mg : 199
- glucides g : 4.5
- proteines g : 5.56
- ag satures g : 4.8
- magnesium mg : 17.1
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 103
- vitamine c mg : 4.2
- vitamine d ug : 0.2
- vitamine e mg : 0.15
- vitamine b9 ug : 9.19
- vitamine b12 ug : 0.71
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (2)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2025-11-14 · Ahsin M, Matarneh SK, Thornton KJ, Kronberg S, Amir M, van Vliet S.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 39 recherches pour étudier les composés phénoliques (des substances issues des plantes, potentiellement bénéfiques pour la santé) présents dans le lait et la viande des ruminants comme les vaches, chèvres et moutons. Au total, 356 composés différents ont été recensés. Le lait de chèvre en contient le plus, tandis que le lait de mouton et le bœuf montrent la plus grande diversité de ces substances. Leur quantité dépend de l'alimentation des animaux, de l'âge des pâturages et du mode d'élevage (bio ou conventionnel). Les auteurs soulignent que les animaux d'élevage transforment des plantes non consommables par l'humain en composés potentiellement utiles pour notre alimentation.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique compile les données de 39 études portant sur la présence et la diversité des composés phénoliques dans le lait et la viande de ruminants (bovins, caprins, ovins), en tenant compte de l'espèce animale, du mode d'élevage, du type de fourrage et de la saisonnalité. Au total, 356 composés phénoliques distincts ont été identifiés, dont certains proviennent de plantes médicinales ou non conventionnelles. Le lait de chèvre présente les concentrations les plus élevées, tandis que le bœuf affiche la plus grande diversité de métabolites (164), suivi du lait de mouton (110). Les systèmes d'élevage biologiques ou agroécologiques, l'usage de fourrages frais plutôt que conservés, et les pâturages jeunes sont généralement associés à une teneur phénolique plus importante. Parmi les fourrages testés, le trèfle rouge favorise une plus grande diversité que la chicorée, la luzerne ou le trèfle blanc. Les auteurs suggèrent que les ruminants jouent un rôle de médiateurs biologiques entre le sol, les plantes et l'alimentation humaine, en valorisant des composés phénoliques issus de végétaux non consommés directement par l'homme, ce qui pourrait présenter un intérêt pour la santé humaine, bien que cela reste à approfondir par des recherches interdisciplinaires.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.
Devenir relecteurCet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.