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Légumes à feuilles vertes

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Études scientifiques (22)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 4 — Méta-analyse d'études observationnelles
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : forte hétérogénéité non expliquée (I²=80%) dans les analyses observationnelles et RCT (I²=88%)

Consommation de légumes-feuilles verts et risque de maladies cardiovasculaires : revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2026-07-29 · Kaewpradup T, Chusak C, Chantarasinlapin P, Shetty S, Nguyen V, Guan Z, Coorey R, Stephan BCM, Adisakwattana S, Siervo M.

Résumé simplifié :

Cette étude fait la synthèse de nombreuses recherches sur les légumes-feuilles verts (épinards, salade, chou vert, etc.) et le cœur. Les études d'observation, qui suivent des populations sur le long terme, montrent que les personnes mangeant plus de légumes-feuilles verts ont un risque plus faible de maladies cardiovasculaires et de décès liés à ces maladies. En revanche, les essais cliniques contrôlés, plus rigoureux, ne montrent pas d'amélioration nette de la fonction des vaisseaux sanguins ni de la tension artérielle après consommation de ces légumes. Les auteurs concluent que le lien observé est encourageant mais reste à confirmer par des essais mieux conçus, notamment pour comprendre les mécanismes en jeu.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique et méta-analyse a combiné des données issues d'études observationnelles et d'essais randomisés contrôlés pour évaluer la relation entre la consommation de légumes-feuilles verts et le risque cardiovasculaire. Les études observationnelles indiquent qu'une consommation plus élevée est associée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires (RR: 0,89) et de mortalité cardiovasculaire (RR: 0,79), avec toutefois une hétérogénéité importante entre les études. En revanche, l'analyse groupée de sept essais randomisés ne révèle aucune amélioration significative de la fonction vasculaire, ni d'effet notable sur la pression artérielle systolique ou diastolique. Aucune association significative n'a non plus été trouvée avec le risque d'hypertension dans les études observationnelles. Ces résultats contrastés soulignent que les preuves actuelles restent limitées et ne permettent pas d'établir un lien de causalité ; les auteurs appellent à des essais cliniques mieux conçus pour confirmer ces associations et clarifier les mécanismes biologiques potentiellement impliqués.

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Niveau 3 — Essai non randomisé55 participants
Impact d'un programme modifié de « prescription de produits frais » sur la consommation de fruits et légumes dans une université historiquement noire (HBCU)

Europe PMC · 2026-07-28 · Antwi J, Agbolegbe RK, Akwaa Harrison O, Ofori-Panyin K, Dunyo P, Udodirim Guimaraes M, Bosio Onyeani N.

Résumé simplifié :

Cette étude pilote a testé un programme aidant des étudiants d'une université à manger plus de fruits et légumes. Cinquante-cinq étudiants ont été répartis en deux groupes : tous ont reçu des cours de nutrition et des démonstrations de cuisine, mais un groupe recevait en plus, toutes les deux semaines, un sac de produits frais personnalisé. Les chercheurs ont mesuré leur alimentation avant et après le programme. Les étudiants ayant reçu les sacs de produits ont augmenté leur consommation de fruits, de haricots cuits, de légumes verts, de sauce tomate et d'autres légumes non frits. Ces résultats encourageants restent préliminaires et devront être confirmés par des études plus larges.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote a évalué l'effet d'un programme de « prescription de produits frais » sur la consommation de fruits et légumes chez 55 étudiants d'une université historiquement noire (HBCU). Les participants ont été répartis en groupe intervention (n=28) et groupe contrôle (n=27) ; les deux groupes ont bénéficié d'une éducation nutritionnelle et de démonstrations culinaires, mais seul le groupe intervention recevait en plus des sacs de produits frais personnalisés toutes les deux semaines. La consommation alimentaire a été mesurée via un questionnaire diététique, des rappels de 24 heures et des questionnaires de fréquence alimentaire. Par rapport au groupe contrôle, le groupe intervention a rapporté une consommation plus fréquente de haricots cuits, et une tendance à la hausse pour les légumes non frits. Seul le groupe ayant reçu les produits frais a montré des augmentations significatives entre le début et la fin de l'étude pour le jus de fruits à 100 %, les fruits, les légumes-feuilles verts, les haricots cuits, d'autres légumes non frits et la sauce tomate. Les différences entre les deux groupes en fin d'étude restaient toutefois majoritairement non significatives, ce qui souligne le caractère exploratoire de ces résultats et la nécessité d'études de plus grande ampleur pour les confirmer.

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Niveau 4 — Étude transversale422 participants
Niveau de carence en vitamine A et facteurs associés chez les femmes enceintes à Wolaita Sodo, dans le sud de l'Éthiopie : une étude transversale communautaire

Europe PMC · 2026-07-20 · Toma EE, Dake SK, Haile DT, Zegeye AB, Gebeyehu TA, Aklile AY, Tamire MA, Takele TG, Wolde KT, Tadesse E.

Résumé simplifié :

Cette étude menée en Éthiopie a examiné le statut en vitamine A de 422 femmes enceintes grâce à des analyses sanguines. Près d'une femme sur cinq présentait une carence en vitamine A. Les chercheurs ont identifié plusieurs facteurs liés à ce risque : ne pas consommer de légumes à feuilles vertes, ne pas suivre de consultations prénatales, avoir plus de 30 ans, ou vivre dans un foyer pauvre augmentaient les risques de carence. À l'inverse, une alimentation variée et un niveau de vie plus élevé protégeaient contre cette carence. Les auteurs recommandent d'encourager la culture de légumes et une alimentation diversifiée chez les femmes enceintes.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale communautaire, réalisée entre mai et juillet 2020 à Wolaita Sodo (Éthiopie), a évalué la carence en vitamine A chez 422 femmes enceintes sélectionnées aléatoirement, via le dosage du rétinol sérique par chromatographie liquide haute performance. La prévalence de carence en vitamine A était de 21,8 %, avec une concentration moyenne de rétinol sérique de 0,92 µmol/L. L'analyse statistique a montré que l'absence de consommation de légumes à feuilles vertes multipliait par 2,7 le risque de carence (AOR=2,70 ; IC95% : 1,16-6,29), de même que l'âge avancé (30 ans ou plus) et l'absence de suivi prénatal augmentaient significativement ce risque. En revanche, un niveau socio-économique plus élevé et un score de diversité alimentaire d'au moins quatre groupes d'aliments étaient associés à une probabilité nettement réduite de carence. Ces résultats, de nature observationnelle et donc ne permettant pas d'établir de lien de causalité direct, suggèrent l'intérêt de promouvoir des approches alimentaires diversifiées, notamment le jardinage potager, pour améliorer le statut en vitamine A des femmes enceintes dans cette région.

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Niveau 4 — Étude transversale225 participants
Association entre la consommation de différents groupes d'aliments et l'acidose métabolique chez des patients atteints de maladie rénale chronique non dialysés

Europe PMC · 2026-06-30 · Morimoto N, Mandai S, Fujiki T, Ando F, Mori T, Susa K, Naito S, Sohara E, Anzai T, Takahashi K, Akita W, Ohta A, Uchida S, Iimori S.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 225 patients âgés atteints de maladie rénale chronique au Japon, pour voir si leur alimentation influençait un déséquilibre appelé acidose métabolique, fréquent dans cette maladie. Les chercheurs ont observé que manger davantage de légumineuses, de légumes verts et jaunes (dont les légumes à feuilles vertes, les carottes et les tomates), d'autres légumes (chou, oignon, radis) et de produits laitiers était lié à un taux de bicarbonate sanguin plus élevé, un signe de meilleur équilibre acide-base. Cependant, seule la consommation élevée d'« autres légumes » était clairement associée à un risque réduit d'acidose métabolique. Des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte menée auprès de 225 patients japonais atteints de maladie rénale chronique non dialysée a examiné les liens entre la consommation de différents groupes alimentaires et l'équilibre acide-base, mesuré via le bicarbonate sérique. Les chercheurs ont constaté qu'une consommation plus élevée de légumineuses, de légumes verts et jaunes (incluant carottes, tomates et légumes à feuilles vertes), d'autres légumes (chou, radis, oignon) et de produits laitiers était associée positivement au taux de bicarbonate sanguin. Toutefois, seule une consommation élevée du groupe « autres légumes » était significativement liée à une probabilité réduite d'acidose métabolique (rapport de cotes ajusté = 0,28), contrairement aux légumes verts et jaunes, aux légumineuses ou aux pommes de terre, pour lesquels aucune association significative avec le risque d'acidose n'a été observée. Ces résultats, issus d'une analyse transversale, suggèrent un rôle potentiel de certains légumes dans la prévention de l'acidose métabolique chez les patients rénaux, mais des études longitudinales sont nécessaires pour confirmer ce lien et orienter des recommandations alimentaires spécifiques.

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Niveau 4 — Étude transversale278 participants
Ampleur et facteurs associés à l'anémie chez les adolescentes scolarisées en milieu rural dans le nord côtier de l'Andhra Pradesh, Inde : une étude transversale

Europe PMC · 2026-06-28 · Duggirala S, Bose S, Karuturi RD.

Résumé simplifié :

Cette étude indienne a examiné l'anémie chez 278 adolescentes de 13 à 17 ans vivant en zone rurale. Résultat marquant : près de 7 filles sur 10 étaient anémiques. Plusieurs facteurs augmentaient ce risque, notamment un apport insuffisant en fer, la consommation de thé pendant les repas, un faible niveau socio-économique, des règles longues ou irrégulières, mais aussi une faible consommation de légumes à feuilles vertes. Cette dernière était associée à près de deux fois plus de risque d'anémie. Les auteurs suggèrent que des programmes scolaires combinant conseils alimentaires et suivi de la santé menstruelle pourraient aider à réduire ce problème très répandu.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 278 adolescentes scolarisées du district de Srikakulam, en Andhra Pradesh (Inde), visait à estimer la prévalence de l'anémie et à identifier ses facteurs associés. L'hémoglobine a été mesurée par un appareil portable, et des données alimentaires, socio-démographiques et menstruelles ont été recueillies. La prévalence de l'anémie s'élevait à 66,9 %. Après analyse multivariée, plusieurs facteurs ressortaient comme indépendamment associés à l'anémie : un apport alimentaire en fer insuffisant, la consommation de thé au moment des repas, un faible niveau socio-économique, des règles prolongées ou irrégulières, ainsi qu'une faible consommation de légumes à feuilles vertes (odds ratio ajusté de 1,8). Il s'agit d'une association statistique observée dans une étude observationnelle, qui ne permet pas d'établir un lien de cause à effet direct. Les auteurs concluent que l'anémie chez ces adolescentes résulte de causes multiples et recommandent des interventions scolaires intégrées combinant éducation nutritionnelle, modification des habitudes alimentaires et prise en charge de la santé menstruelle.

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles222 108 participants
Association entre la consommation de légumes et de fruits et le risque de démence : 3 études prospectives et méta-analyse d'études de cohorte

Europe PMC · 2026-06-27 · Huang L, Hailili G, Zhao M, Chen H, Shen J, Yan M, Shen T, Wu M, Fei L, Liu X, Xu W, Agarwal P, Yuan C.

Résumé simplifié :

Cette grande étude a suivi plus de 18 000 personnes de plus de 45 ans pendant 7 à 13 ans pour voir si manger des fruits et légumes protège du déclin cognitif. Les résultats montrent que les personnes consommant le plus de fruits et légumes avaient un risque de démence plus faible que celles en consommant le moins. Parmi tous les types de légumes étudiés, les légumes à feuilles vertes (comme les épinards ou la salade) ressortent particulièrement : plus on en mange, plus le risque de démence semble diminuer. Une analyse combinant plus de 220 000 personnes issues de plusieurs études confirme ce lien protecteur global entre fruits, légumes et santé du cerveau.

Résumé reformulé :

En combinant trois cohortes prospectives (Health and Retirement Study, Framingham Offspring Cohort, Whitehall II) totalisant plus de 18 000 participants âgés de 45 ans et plus, les chercheurs ont examiné le lien entre consommation de fruits/légumes et risque de démence sur un suivi moyen de 7 à 13 ans. Après ajustement pour de nombreux facteurs, les participants situés dans le tertile de consommation le plus élevé de fruits et légumes combinés présentaient un risque de démence réduit d'environ 26% par rapport au tertile le plus bas. Parmi les sept sous-catégories analysées, seuls les légumes à feuilles vertes montraient une association protectrice significative et cohérente, avec une réduction du risque d'environ 18% par portion supplémentaire. Une méta-analyse intégrant 13 études antérieures et plus de 220 000 participants confirme des associations inverses significatives pour les fruits et légumes pris ensemble, ainsi que séparément pour les légumes et les fruits. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un lien protecteur sans toutefois établir de relation de cause à effet directe.

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Niveau 4 — Essai non randomisé180 participants
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : étude quasi-expérimentale pré-post sans groupe témoin clairement analysé dans les résultats, rendant l'effet causal incertain

Une consommation accrue de légumes-feuilles verts et de légumineuses améliore les niveaux d'hémoglobine dans des foyers défavorisés d'Accra, au Ghana

Europe PMC · 2026-05-13 · Atitsogbey P, Kyereh E, Wang D, Annor G, Steiner-Asiedu M.

Résumé simplifié :

Cette étude a été menée à Accra, au Ghana, auprès de familles pauvres souffrant souvent d'anémie. Pendant six mois, les chercheurs ont encouragé les pères, mères et enfants à manger davantage de légumes-feuilles vertes, de légumineuses et de fruits riches en vitamine C. Au départ, beaucoup de participants avaient un taux d'hémoglobine trop bas, signe d'anémie, en particulier les mères et les enfants. Après l'intervention, ce taux s'est nettement amélioré chez presque tous les participants, et la proportion de personnes anémiées a fortement diminué. Cela suggère qu'un simple changement d'alimentation, accessible et peu coûteux, peut aider à lutter contre l'anémie dans les milieux défavorisés.

Résumé reformulé :

Cette étude quasi-expérimentale, menée à Accra (Ghana) auprès de 60 trios père-mère-enfant issus de milieux socio-économiquement défavorisés, a testé l'effet d'un programme de six mois de promotion de la consommation de légumes-feuilles vertes, de légumineuses et de fruits riches en vitamine C. Les niveaux d'hémoglobine ont été mesurés au début et à la fin de l'étude par prélèvement capillaire. À l'inclusion, la prévalence de l'anémie était de 23 % chez les pères, 62 % chez les mères et 57 % chez les enfants ; elle est tombée respectivement à 8 %, 5 % et 15 % après l'intervention, avec des différences statistiquement significatives sur les taux moyens d'hémoglobine pour les trois groupes. Parallèlement, la fréquence de consommation des aliments ciblés a significativement augmenté dans le groupe suivant l'intervention. Ces résultats, obtenus dans un contexte contrôlé mais de petite taille d'échantillon, suggèrent qu'une éducation nutritionnelle axée sur des aliments locaux et abordables peut contribuer à réduire l'anémie au sein de foyers vulnérables.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective179 062 participants
Apports alimentaires en vitamine K, bronchopneumopathie chronique obstructive, asthme de l'adulte et fonction pulmonaire : une étude de cohorte prospective dans la UK Biobank

Europe PMC · 2026-04-21 · Li C, Pokharel P, Sim M, Murray K, Bondonno CP, Parmenter BH, Zhong L, Dupuy M, Meteran H, Jakobsen J, Linneberg A, Kühn T, Cassidy A, Bondonno NP.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 179 000 personnes au Royaume-Uni pendant plus de 10 ans pour voir si la vitamine K, présente notamment dans les légumes à feuilles vertes comme le chou kale, est liée à la santé des poumons. Les résultats montrent que les personnes consommant le plus de vitamine K1 avaient un risque plus faible de développer une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et une meilleure fonction respiratoire, mesurée par des tests de souffle. Ce lien était encore plus marqué chez les fumeurs et les personnes exposées à des poussières ou polluants au travail. En revanche, aucun effet n'a été observé sur l'asthme. Manger davantage de légumes verts pourrait donc contribuer à préserver la santé pulmonaire.

Résumé reformulé :

À partir des données de 179 062 participants de la UK Biobank sans BPCO ni asthme au départ, les chercheurs ont examiné les liens entre les apports alimentaires en vitamine K1 et K2 (estimés par questionnaire de rappel alimentaire) et l'incidence de la BPCO, de l'asthme, ainsi que la fonction pulmonaire (VEMS, CVF). Sur un suivi moyen de 10,5 ans, une consommation plus élevée de vitamine K1 était associée à une incidence réduite de BPCO (risque relatif de 0,84 entre le quintile le plus élevé et le plus faible), avec un effet plafonnant au-delà d'environ 250 µg/jour. Aucune association significative n'a été trouvée pour la vitamine K2 ni pour l'asthme, quel que soit le type de vitamine K. Une consommation élevée de vitamine K1 était également liée à de meilleurs volumes pulmonaires (CVF et VEMS plus élevés), cette association étant plus marquée chez les fumeurs et les travailleurs exposés à des risques professionnels respiratoires. La vitamine K1 provenant majoritairement des légumes à feuilles vertes (comme le chou kale), les auteurs suggèrent qu'une alimentation riche en ces aliments pourrait être associée à une meilleure santé respiratoire, sans toutefois établir de lien de causalité directe compte tenu de la nature observationnelle de l'étude.

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Niveau 4 — Étude transversale750 participants
Prévalence de l’anémie et ses déterminants chez les adolescentes du Gujarat, en Inde : une étude transversale

Europe PMC · 2026-03-26 · Chaudhary SR, Gadhavi VJ, Chauhan R, Garasiya K, Shah S, Vala A, Bakshi H, Saha S, Kadri AM, Saxena DB.

Résumé simplifié :

Cette étude indienne a examiné l’anémie chez 750 adolescentes du Gujarat. Près de 4 filles sur 10 étaient anémiées, souvent à cause d’un manque de fer, de zinc ou de vitamine A. Les chercheurs ont aussi regardé les habitudes alimentaires : les filles qui mangeaient peu de noix, de graines ou de légumes à feuilles vertes avaient plus souvent de l’anémie. Cela suggère que ces aliments, riches en fer et en autres nutriments essentiels, pourraient jouer un rôle protecteur. L’étude montre surtout que l’alimentation globale compte autant que la seule supplémentation en fer pour prévenir l’anémie chez les adolescentes.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 750 adolescentes du Gujarat (Inde) visait à estimer la prévalence de l’anémie et à identifier ses facteurs associés. Résultat : 39,6 % des filles étaient anémiées, avec une prévalence plus élevée chez les plus jeunes adolescentes et dans les zones tribales. Au-delà de la carence en fer, largement répandue, les analyses multivariées ont mis en évidence plusieurs facteurs associés significatifs, dont les niveaux de zinc et de vitamine A, ainsi que la consommation de noix, de graines et de légumes à feuilles vertes. Une faible consommation de ces aliments était liée à un risque accru d’anémie, tandis que les facteurs sociodémographiques ne ressortaient pas comme significatifs une fois les autres variables prises en compte. Les auteurs soulignent que l’anémie chez ces adolescentes résulte de carences en plusieurs micronutriments et d’une diversité alimentaire insuffisante, plutôt que d’une seule cause. Étant donné le caractère observationnel de l’étude, ces résultats montrent une association et non une relation de cause à effet directe entre la consommation de légumes à feuilles vertes et le risque d’anémie.

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Niveau 4 — Étude transversale638 participants
Une consommation plus élevée de légumineuses et de légumes crucifères est associée à un risque cardiométabolique plus faible chez les jeunes adultes : une étude transversale

Europe PMC · 2026-03-20 · McNamara N, Blekkenhorst LC, Mori TA, Beilin LJ, O'Sullivan TA.

Résumé simplifié :

Cette étude australienne a examiné les habitudes alimentaires de plus de 600 jeunes adultes d'environ 22 ans, en s'intéressant à différents types de légumes : légumineuses, crucifères, légumes à feuilles vertes, alliacés et légumes orange-jaune-rouge. Les chercheurs ont comparé leur consommation avec la présence de facteurs de risque cardiométabolique (tension, cholestérol, tour de taille, glycémie...). Chez les femmes, celles qui mangeaient davantage de légumes à feuilles vertes et de crucifères avaient globalement moins de facteurs de risque, mais après avoir pris en compte d'autres éléments du mode de vie, seul l'effet protecteur des crucifères restait significatif. Chez les hommes, ce sont les légumineuses qui semblaient les plus bénéfiques.

Résumé reformulé :

Cette analyse transversale, menée sur 638 participants de la cohorte australienne Raine Study âgés d'environ 22 ans, a exploré les liens entre la consommation de cinq catégories de légumes (alliacés, crucifères, feuilles vertes, légumineuses, et orange-jaune-rouge) et le risque de syndrome métabolique, défini selon les critères de la Fédération internationale du diabète. Avant ajustement, les femmes à faible risque cardiométabolique consommaient significativement plus de légumes crucifères et de légumes à feuilles vertes que celles à haut risque, tandis que chez les hommes, c'est la consommation de légumineuses qui différait. Après prise en compte des facteurs sociodémographiques, du mode de vie et de l'alimentation globale, seule la consommation de légumineuses restait un prédicteur significatif d'un risque plus faible chez les hommes (odds ratio de 0,278), et celle des crucifères chez les femmes (odds ratio de 0,151), l'association initiale avec les légumes à feuilles vertes ne se maintenant pas après ajustement complet. Ces résultats, de nature corrélationnelle, suggèrent des effets potentiellement différenciés selon le sexe et le type de légume consommé chez les jeunes adultes.

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Niveau 4 — Étude cas-témoins600 participants
Rôle des habitudes alimentaires et des intervalles entre les repas dans le cancer de l'hypopharynx : une étude cas-témoins menée en Assam, Inde

Europe PMC · 2026-03-01 · Dey R, Mahanta LB, Rahman T, Krishnatreya M.

Résumé simplifié :

Cette étude indienne a comparé 300 patients atteints d'un cancer de l'hypopharynx (gorge) à 300 personnes en bonne santé, pour comprendre quels facteurs alimentaires influencent ce cancer. Les chercheurs ont découvert que manger avec de longs intervalles entre les repas (5 heures ou plus) augmentait fortement le risque. À l'inverse, consommer beaucoup d'agrumes ou de légumes à feuilles vertes semblait fortement protéger contre ce cancer. Le café aurait aussi un effet protecteur, tandis qu'une consommation élevée de lait était associée à un risque accru. Ces résultats suggèrent que le moment des repas et certains aliments jouent un rôle important dans la prévention de ce cancer, en complément du tabac ou de l'alcool.

Résumé reformulé :

Cette étude cas-témoins réalisée dans un centre hospitalier du nord-est de l'Inde a inclus 300 patients atteints d'un cancer de l'hypopharynx confirmé histologiquement et 300 témoins appariés, afin d'examiner le lien entre les habitudes alimentaires, l'espacement des repas et le risque de ce cancer. Après ajustement pour l'âge, le statut socio-économique, le tabac, l'alcool et la consommation de noix d'arec, les auteurs ont observé qu'un intervalle prolongé entre les repas (≥5 heures) presque triplait le risque comparé à un intervalle inférieur à 4 heures. Une consommation élevée d'agrumes et de légumes à feuilles vertes était associée à une réduction marquée du risque (respectivement OR 0,13 et OR 0,21 pour le tertile le plus élevé), tandis que le café montrait également un effet protecteur modéré. À l'inverse, une consommation importante de lait était liée à un risque accru. Ces résultats, basés sur une étude observationnelle et donc de nature corrélative, suggèrent que le rythme des repas pourrait être un facteur de risque aussi important que la composition alimentaire elle-même dans la prévention du cancer de l'hypopharynx au sein des populations à haut risque.

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Niveau 4 — Étude de cohorte prospective46 participants
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : petit échantillon, peu d'événements, aucun résultat significatif après correction FDR, qualifié d'hypothèse-génératrice par les auteurs

BLOSSOM : habitudes alimentaires et récidive intravésicale à 1 an dans le cancer de la vessie non invasif à haut risque traité par BCG

Europe PMC · 2026-02-22 · Buonerba C, Baio R, Crocetto F, Bruzzese D, Del Giudice F, Nacchia A, Chiancone F, Ingenito C, Strianese O, Verde A, Costabile F, Scafuri L, Sanseverino R, Sorrentino E, Riccio V, Carino D, Bertoni M, Monaco F, Verze P, Di Lauro T, Perdonà S, Manfredi C, Ruffo A, Barbato G, Rizzano S, Rizzano S, Pisapia A, Pisapia M, Di Trolio R, Sergianni E, Romeo G, Cappuccio F, Sosto G, Di Lorenzo G.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 46 patients atteints d'un cancer de la vessie à haut risque, traités par BCG (un traitement local par immunothérapie), pour voir si leur alimentation influençait le risque de récidive après un an. Les chercheurs ont analysé de nombreux aliments et nutriments, dont les légumes à feuilles vertes. Les patients qui en consommaient davantage semblaient avoir un peu moins de récidives, tout comme ceux ayant des apports plus élevés en zinc et en magnésium. Cependant, ces résultats restent fragiles statistiquement et ne prouvent pas un effet protecteur réel. Il s'agit d'une piste à explorer, pas d'une certitude, en raison du petit nombre de patients étudiés.

Résumé reformulé :

Cette cohorte prospective multicentrique exploratoire a inclus 46 patients naïfs de BCG atteints d'un cancer de la vessie non invasif à haut risque, afin d'identifier des facteurs alimentaires post-diagnostic associés à la récidive intravésicale à un an. Sur 41 patients évaluables, 8 récidives (19,5%) ont été observées. Après ajustement sur l'âge, le sexe et l'apport énergétique total, et malgré un contrôle du taux de fausses découvertes, aucune exposition alimentaire n'a atteint le seuil de significativité corrigé. Des associations inverses nominales ont toutefois été notées pour les légumes à feuilles vertes (OR 0,385 pour 1 écart-type, IC95% 0,101-0,972), ainsi que pour le zinc et le magnésium ajustés à l'énergie, sans que ces signaux ne résistent à la correction statistique. Les auteurs soulignent le caractère strictement exploratoire de ces résultats, limités par un faible effectif et un nombre restreint d'événements, appelant à des études de plus grande ampleur intégrant biomarqueurs nutritionnels et profils immunitaires.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé231 participants
Étude clinique sur les effets du nitrate alimentaire sur les N-nitrosamines urinaires

Europe PMC · 2026-02-20 · Bondonno CP, Sundqvist ML, Shinde S, Croft K, Hodgson JM, Carlström M, Weitzberg E, Lundberg JO.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des légumes riches en nitrate (comme les légumes à feuilles vertes) pouvait augmenter la production de substances potentiellement cancérigènes appelées N-nitrosamines. Pendant 5 semaines, 231 personnes ayant une tension légèrement élevée ont consommé soit des légumes pauvres en nitrate, soit ces mêmes légumes avec un supplément de nitrate de potassium, soit des légumes verts riches en nitrate. Les chercheurs ont mesuré les nitrosamines dans les urines avant et après. Résultat : même avec des apports élevés en nitrate, la quantité de nitrosamines dans les urines restait très faible et ne changeait pas, que le nitrate vienne des légumes ou d'un supplément.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé, mené chez 231 participants souffrant d'hypertension légère, a examiné si une consommation quotidienne élevée de nitrate alimentaire, apportée soit par des légumes verts riches en nitrate soit par un supplément de nitrate de potassium, modifiait l'excrétion urinaire de N-nitrosamines, des composés potentiellement cancérigènes. Après 5 semaines d'intervention, malgré une multiplication par 5 à 6 du nitrate urinaire dans les groupes exposés, l'excrétion totale des N-nitrosamines est restée faible (moins de 5 µg/24h) et n'a pas augmenté de façon significative, ni globalement ni pour aucune des sept nitrosamines individuelles mesurées. Ces résultats suggèrent qu'un apport en nitrate dépassant la limite journalière acceptable actuellement recommandée, qu'il provienne de légumes ou d'un sel de nitrate, n'entraîne pas d'augmentation de la formation de nitrosamines dans l'organisme, apportant ainsi des données rassurantes sur la consommation de légumes à feuilles vertes riches en nitrate.

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Niveau 4 — Étude transversale770 participants
Analyse de la composition alimentaire chez les patients atteints de cirrhose hépatique : une étude observationnelle basée sur la base de données NHANES

Europe PMC · 2026-02-01 · Chen XY, Yu ZQ, Bai XY, Ruan GC, Guo MY, Han W, Yang H.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a comparé l'alimentation de 155 personnes atteintes de cirrhose du foie à celle de 615 personnes en bonne santé. Les chercheurs ont observé que, chez les hommes cirrhotiques, la consommation de légumes à feuilles vertes foncées était plus faible que chez les hommes sans cirrhose. Chez les femmes, c'est plutôt une consommation excessive de viande qui était associée à la maladie. Ces résultats suggèrent qu'un manque de légumes verts pourrait jouer un rôle dans le développement de la cirrhose chez les hommes non buveurs d'alcool, mais il s'agit d'une association observée, pas d'une preuve de cause à effet.

Résumé reformulé :

Cette étude observationnelle exploite les données du NHANES (2001-2018) pour comparer les habitudes alimentaires de 155 patients cirrhotiques à celles de 615 témoins appariés. Après analyses multivariées, les auteurs ont notamment identifié, dans le sous-groupe des hommes, une consommation significativement plus faible de légumes à feuilles vertes foncées chez les patients cirrhotiques comparés aux témoins (OR=0,24 ; IC95 % : 0,06-0,96 ; p=0,04), tandis que chez les femmes c'est une consommation accrue de viande qui était associée à la maladie. Par ailleurs, la consommation d'alcool restait le facteur le plus fortement associé à la cirrhose dans l'ensemble de la population. Aucune corrélation significative n'a été retrouvée entre les composantes alimentaires étudiées et le score APRI ou la mortalité. Les auteurs concluent qu'un apport insuffisant en légumes verts foncés pourrait être associé à la survenue de cirrhose chez les hommes non-consommateurs d'alcool, tout en soulignant le caractère associatif et non causal de ces observations.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective490 969 participants
Hétérogénéité étiologique parmi les cancers de la cavité buccale

Europe PMC · 2026-02-01 · Yano Y, Tota JE, Graubard BI, Liao LM, Kahle L, Cheung LC, Abnet CC, Chaturvedi AK.

Résumé simplifié :

Cette grande étude américaine a suivi près de 500 000 personnes pour comprendre les causes des cancers de la bouche. Les chercheurs ont découvert que le tabac et l'alcool n'expliquent pas de la même façon tous les types de cancers buccaux selon leur localisation. Résultat surprenant : une consommation plus élevée de légumes, notamment les légumes à feuilles vertes foncées, les tomates/poivrons ou le céleri/carottes, était associée à un risque plus élevé de cancer de la langue, et non à une protection comme on pourrait s'y attendre. Cette observation a été retrouvée dans une seconde cohorte américaine, mais elle reste inattendue et nécessite d'être expliquée par d'autres recherches.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte prospective, menée à partir des données NIH-AARP Diet and Health Study (490 969 participants, 765 cancers de la cavité buccale), visait à évaluer si les différents sous-sites anatomiques de la bouche partagent les mêmes facteurs de risque. Les auteurs ont mis en évidence une forte hétérogénéité des effets du tabac et de l'alcool selon la localisation, remettant en question l'idée que ces cancers forment un groupe homogène. Point notable pour les légumes à feuilles vertes : leur consommation, ainsi que celle d'autres légumes (Solanaceae, Umbelliferae), était associée de façon inattendue à une augmentation du risque de cancer de la langue (HR autour de 1,13 à 1,38 selon le type de légume), et non à une réduction. Cette association a été confirmée dans une cohorte indépendante, la PLCO (environ 155 000 participants), avec des résultats similaires. Les auteurs soulignent que ce lien reste à interpréter avec prudence, sans confirmation d'un mécanisme causal, et appellent à des études complémentaires ainsi qu'à une analyse plus fine par sous-site des cancers buccaux.

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Niveau 4 — Étude transversale155 participants
La relation entre l'adhésion à l'indice d'alimentation saine (HEI) et à l'indice alternatif d'alimentation saine (AHEI) et les marqueurs de stress oxydatif chez les jeunes femmes

Europe PMC · 2025-12-30 · Bahrami A, Asadi Z, Ferns GA.

Résumé simplifié :

Cette étude a examiné le lien entre la qualité de l'alimentation et le niveau d'antioxydants dans le sang chez 155 jeunes femmes. Les chercheurs ont utilisé deux scores mesurant la qualité alimentaire globale. Ils ont constaté qu'un meilleur score selon l'un de ces indices était associé à un taux plus élevé d'un marqueur antioxydant dans le sang (le FRAP). Cette association était notamment liée à une plus grande consommation de fruits, de légumes en général et en particulier de légumes à feuilles vert foncé. Cela suggère qu'une alimentation riche en fruits et légumes pourrait aider à renforcer les défenses antioxydantes de l'organisme.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 155 jeunes femmes âgées de 18 à 24 ans visait à évaluer le lien entre la qualité globale de l'alimentation, mesurée par deux indices (HEI et AHEI), et différents marqueurs sanguins du stress oxydatif et de la capacité antioxydante. Les résultats montrent qu'aucune association significative n'a été observée avec l'AHEI, mais que le score HEI était positivement corrélé avec le pouvoir antioxydant réducteur du fer (FRAP) dans le sang. Cette association plus favorable était liée à une consommation rapportée plus élevée de fruits, de légumes à feuilles vert foncé et de légumes en général, ainsi qu'à un score plus faible pour les acides gras polyinsaturés. Une analyse de régression linéaire a confirmé ce lien direct entre le score HEI et le taux de FRAP. Ces résultats, de nature corrélationnelle, suggèrent qu'une alimentation globalement équilibrée, incluant notamment des légumes à feuilles vertes, pourrait être associée à un meilleur statut antioxydant chez les jeunes femmes en bonne santé.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participants
Méthémoglobinémie suspectée d'être causée par une consommation excessive de légumes à feuilles vertes liée à une alimentation déséquilibrée : étude de cas

Europe PMC · 2025-12-01 · Kono K, Yamaguchi J, Noda A, Kinoshita K.

Résumé simplifié :

Une femme de 60 ans a été hospitalisée après une chute, avec des vertiges persistants et des difficultés à marcher. Les examens ont révélé un taux anormalement élevé de méthémoglobine dans le sang, une substance qui empêche les globules rouges de bien transporter l'oxygène. En interrogeant la patiente, les médecins ont découvert qu'elle mangeait énormément de légumes verts feuillus, ce qui semble être à l'origine du problème. Elle a été traitée avec de l'oxygène et son état s'est amélioré en 16 heures. Ce cas rappelle qu'une consommation excessive et déséquilibrée de légumes verts peut, dans de rares cas, provoquer ce trouble sanguin chez l'adulte.

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas clinique décrit une patiente de 60 ans admise aux urgences pour des vertiges persistants et des troubles de la marche après une chute. Les analyses de gaz du sang ont mis en évidence un taux de méthémoglobine à 25%, une anomalie généralement causée par une exposition toxique aiguë, mais parfois liée à une alimentation déséquilibrée. L'anamnèse détaillée a révélé une consommation excessive de légumes à feuilles vertes, probablement riches en nitrates, ce qui a conduit au diagnostic de méthémoglobinémie d'origine alimentaire. Un traitement conservateur incluant une oxygénothérapie normobare a permis une diminution du taux de méthémoglobine en 16 heures. La patiente est sortie au sixième jour d'hospitalisation, transférée vers un autre établissement pour la prise en charge de sa fracture du col fémoral. Les auteurs soulignent que si ce phénomène est bien documenté chez le nourrisson, les cas cliniquement significatifs chez l'adulte restent rares et méritent d'être connus pour orienter le diagnostic.

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Niveau 4 — Étude cas-témoins204 participants
Adhésion au régime MIND et risque de développer un trouble du spectre de la neuromyélite optique : une étude cas-témoins

Europe PMC · 2025-11-22 · Khodadadi S, Rezaeimanesh N, Noormohammadi M, Razeghi Jahromi S, Sahraian MA, Naser Moghadasi A.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est penchée sur le régime MIND (qui combine régime méditerranéen et DASH) et son lien avec une maladie rare du système nerveux appelée neuromyélite optique. En comparant 68 malades à 136 personnes en bonne santé, les chercheurs ont observé que manger plus de fruits rouges (comme les fraises ou les framboises) était associé à un risque plus faible de développer cette maladie, du moins pour les personnes ayant une consommation moyenne. D'autres aliments du régime MIND, comme les légumes verts, l'huile d'olive ou les céréales complètes, montraient aussi cet effet protecteur. Cela suggère qu'une alimentation riche et variée pourrait jouer un rôle dans la prévention de cette maladie neurologique.

Résumé reformulé :

Cette étude cas-témoins en milieu hospitalier a exploré la relation entre l'adhésion au régime MIND et le risque de trouble du spectre de la neuromyélite optique (NMOSD), une maladie auto-immune rare du système nerveux central. Les habitudes alimentaires de 68 patients atteints de NMOSD ont été comparées à celles de 136 témoins, à l'aide d'un questionnaire alimentaire détaillé. Les résultats montrent qu'une consommation plus élevée de fruits rouges (baies) était associée à une réduction significative du risque de NMOSD, mais uniquement pour le groupe de consommation intermédiaire par rapport au groupe consommant le moins (rapport de cotes ajusté de 0,40). Ce lien n'était toutefois pas significatif pour le groupe de consommation la plus élevée. D'autres composants du régime MIND, comme les légumes verts à feuilles, les légumineuses, les céréales complètes et l'huile d'olive, présentaient des associations inverses plus marquées avec la maladie. Ces résultats, obtenus par une analyse d'observation, suggèrent une association statistique mais ne permettent pas d'établir un lien de cause à effet direct entre la consommation de fruits rouges et la prévention de cette pathologie neurologique.

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Niveau 4 — Étude transversale2 349 participants
L'impact de l'activité physique et des habitudes alimentaires sur le métabolisme glycolipidique et les marqueurs inflammatoires chez les personnes âgées : une étude transversale

Europe PMC · 2025-09-22 · Zhang W, Zou L, Chen J.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 2300 personnes âgées de 60 à 75 ans pour comprendre comment l'activité physique et l'alimentation influencent la santé métabolique et l'inflammation. Les chercheurs ont observé que les personnes pratiquant une activité physique modérée mangeaient davantage de légumes à feuilles vertes foncées et moins de viande rouge ou de fritures. Fait intéressant : la consommation de ces légumes verts semble jouer un rôle intermédiaire dans le lien entre l'exercice physique modéré et une inflammation plus faible, mesurée par la protéine C-réactive. L'alimentation et l'activité physique agiraient donc ensemble, et pas seulement séparément, pour améliorer la santé des seniors.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale a inclus 2349 participants âgés de 60 à 75 ans afin d'examiner les liens entre activité physique, habitudes alimentaires et marqueurs biologiques du métabolisme glucido-lipidique et de l'inflammation. Les résultats montrent une association étroite entre les deux comportements : l'activité physique modérée est corrélée positivement à la consommation de légumes à feuilles vertes foncées (β = 0,174) et négativement à celle de viande rouge non transformée et d'aliments frits. Une analyse de médiation révèle que l'effet bénéfique de l'activité physique modérée sur la réduction de la protéine C-réactive (marqueur d'inflammation) passe en partie par une consommation accrue de ces légumes verts. Ces résultats, de nature corrélationnelle, suggèrent une interaction entre alimentation et exercice physique dans la régulation de l'inflammation et de la glycémie chez les personnes âgées, mais des études longitudinales sont nécessaires pour confirmer un lien de causalité.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé18 participants
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 18 participants

Biodisponibilité de la lutéine après une consommation à court terme de légumes crus et de jus de légumes

Europe PMC · 2025-07-18 · Choi SH, Kim KY, Moon HR, Jeong HY, Kang MJ, Lee S, Park E, Hong YS, Yun JM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 18 adultes comment le corps absorbe la lutéine, un pigment protecteur pour les yeux présent dans les légumes verts. Les participants ont consommé soit un complément de lutéine, soit des légumes crus, soit du jus de légumes crus. Les chercheurs ont mesuré la lutéine dans le sang à différents moments jusqu'à 30 heures après le repas, ainsi qu'un marqueur d'inflammation appelé hs-CRP. Résultat : la lutéine passe bien dans le sang quelle que soit la forme consommée, et ce marqueur d'inflammation diminue après la consommation, suggérant un possible bénéfice pour la santé, quel que soit le mode de consommation choisi.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique a comparé la biodisponibilité de la lutéine, un caroténoïde important pour la santé oculaire, selon trois modes de consommation chez 18 adultes répartis en trois groupes : complément alimentaire (20 mg), légumes crus, ou jus de légumes crus. Des prélèvements sanguins ont été réalisés jusqu'à 30 heures après ingestion. Les pics de concentration sérique en lutéine sont survenus à des moments différents selon le groupe (12h pour les légumes crus, 24h pour le complément, 30h pour le jus), mais tous ont montré une absorption effective. Parallèlement, les niveaux de hs-CRP, un marqueur de l'inflammation, ont diminué après consommation dans les trois groupes, avec des baisses observées à différents temps selon le mode d'ingestion. Une analyse métabolomique urinaire a également révélé des modifications compatibles avec le métabolisme de la lutéine. Les auteurs concluent que la consommation à court terme d'aliments riches en lutéine, quelle que soit leur forme, pourrait apporter des bénéfices pour la santé, notamment via une réduction de marqueurs inflammatoires, bien que cette étude ne permette pas d'établir un lien de causalité direct avec des effets cliniques à long terme.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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