Maquereau, cru
Scomber scombrus (Linnaeus, 1758)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 198
- sel g : 0.16
- fer mg : 0.48
- fibres g : 0
- lipides g : 13.5
- sodium mg : 64
- calcium mg : 4.92
- glucides g : 0.93
- proteines g : 18.1
- ag satures g : 3.22
- magnesium mg : 28.4
- omega3 dha g : 1.56
- omega3 epa g : 0.91
- potassium mg : 340
- vitamine c mg : 0.2
- vitamine d ug : 6.44
- vitamine b9 ug : 8.16
- vitamine b12 ug : 4.9
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (4)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Motif : essai de 25 participants
Europe PMC · 2026-05-26 · Kosmidis I, Karpouzi C, Petridou A, Voulgaridou G, Bogdanis GC, Mougios V.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un complément à base de protéines de poisson, vitamine D et oméga-3 aidait des sportifs amateurs pendant 6 semaines d'entraînement intense (type CrossFit). 25 personnes ont essayé ce complément, une protéine classique (whey) et un placebo, chacun pendant 6 semaines. Résultat : l'entraînement a bien amélioré la force et l'endurance des participants, mais le type de complément pris n'a fait aucune différence. Autrement dit, dans ce contexte, ajouter plus de protéines, de vitamine D ou d'oméga-3 que l'apport de base déjà fourni par l'alimentation n'a pas apporté de bénéfice supplémentaire mesurable sur la performance physique.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en triple crossover, 25 adultes entraînés de façon récréative ont suivi 6 semaines d'entraînement fonctionnel de haute intensité (HIFT, 3 fois par semaine) sous trois conditions de supplémentation distinctes, séparées par des périodes de sevrage : un mélange de protéines de poisson, vitamine D et oméga-3 (EPA/DHA), une protéine de lactosérum (whey), ou un placebo (maltodextrine), tout en suivant un régime isoénergétique standardisé. Les chercheurs ont mesuré la durée des séances, la force maximale (1RM et force du développé épaule) et l'endurance musculaire du tronc avant et après chaque période. L'entraînement en lui-même a amélioré plusieurs paramètres, avec des gains de force et d'endurance de 3 à 6 %. En revanche, aucune des trois formules de supplémentation n'a montré d'effet différencié sur ces adaptations, suggérant que l'apport protéique et nutritionnel de base du régime suivi était déjà suffisant.
Europe PMC · 2026-05-23 · Lara Moreno J, Li L, Alonso A, Romaguera D, Alonso-Gómez AM, Razquin C, Tojal-Sierra L, Fiol M, Martinez-Gonzalez MA, Subramanya V, Salas-Salvadó J, Fitó M, Toledo E.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié si manger plus ou moins d'oméga-3 pouvait influencer certains marqueurs sanguins liés aux risques de fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque. Sur 510 adultes espagnols souffrant de syndrome métabolique, suivis pendant 5 ans, les chercheurs ont mesuré cinq marqueurs sanguins et comparé cela à l'alimentation des participants. Résultat : l'apport total en oméga-3 n'était globalement pas lié à ces marqueurs. Seule une association isolée a été observée entre les oméga-3 d'origine marine et un marqueur du stress oxydatif à un instant donné, sans effet dans le temps. Ces résultats suggèrent que les oméga-3 alimentaires n'ont pas d'impact clair et constant sur ces indicateurs biologiques.
Résumé reformulé :
Cette étude, menée dans le cadre de l'essai PREDIMED-Plus, a examiné si la consommation habituelle d'acides gras oméga-3 (totaux, d'origine marine ou non marine) était associée à l'évolution de cinq biomarqueurs sanguins liés aux mécanismes de la fibrillation auriculaire (NT-pro-BNP, troponine T ultrasensible, CRP, PICP et 3-nitrotyrosine). Chez 510 adultes espagnols présentant un syndrome métabolique, suivis pendant cinq ans, l'apport total en oméga-3 n'a montré aucune association significative avec ces marqueurs, que ce soit à un instant donné ou dans le temps. Une association ponctuelle a été détectée entre les oméga-3 marins et la 3-nitrotyrosine lors de l'analyse transversale, ainsi qu'une relation non linéaire entre un apport modéré en oméga-3 non marins et une baisse du PICP après cinq ans. Ces observations isolées nécessitent des recherches complémentaires avant toute interprétation causale, les auteurs concluant globalement à l'absence de lien robuste entre apport en oméga-3 et ces biomarqueurs cardiovasculaires.
Motif : effets hétérogènes selon les aliments, petits échantillons dans certaines catégories
Europe PMC · 2026-05-08 · Jurek JM, Zablocka-Slowinska K, Pieczynska J, Lipert A, Clavero-Mestres H, Auguet T.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse plusieurs essais scientifiques pour comprendre comment certains aliments d'origine animale influencent la santé du foie chez des personnes atteintes de stéatose hépatique liée à des troubles métaboliques, une maladie du foie de plus en plus fréquente. Les chercheurs ont examiné l'effet du poisson, des yaourts enrichis en probiotiques et vitamine D, des oméga-3, du ghee (beurre clarifié) et de la viande rouge. Résultat : le poisson d'eau douce et les yaourts enrichis semblent particulièrement bénéfiques pour le taux de sucre et de graisses dans le sang. Les effets de la viande rouge varient selon les quantités consommées et le régime global suivi.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique examine sept essais randomisés contrôlés publiés entre 2020 et 2026, portant sur l'impact d'aliments d'origine animale caractéristiques des régimes méditerranéen et DASH chez des adultes atteints de stéatose hépatique métabolique (MASLD). Les résultats montrent des effets variables selon les aliments : le poisson d'eau douce et le yaourt probiotique enrichi en vitamine D apportent des bénéfices constants sur le contrôle glycémique et le profil lipidique. L'huile de poisson et les compléments en oméga-3 produisent des améliorations modestes sur les lipides et les marqueurs hépatiques. Le ghee est associé à une amélioration du cholestérol total et d'un marqueur enzymatique hépatique (ALP). La viande rouge présente des effets hétérogènes, dépendant de la dose consommée et du régime alimentaire global. Les auteurs soulignent que ces conclusions restent limitées par la petite taille des échantillons et l'hétérogénéité des méthodes d'évaluation diététique utilisées dans les études incluses.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.
Devenir relecteurCet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.