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Miso

aides culinaires et ingrédients divers

📖 Lire l'article complet : Miso : le paradoxe du sel qui ne fait pas (toujours) monter la tension
Composition :

Études scientifiques (6)

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles
Consommation de produits à base de soja et risque de cancer : revue systématique et méta-analyse d'études observationnelles

Europe PMC · 2024-03-28 · Wang C, Ding K, Xie X, Zhou J, Liu P, Wang S, Fang T, Xu G, Tang C, Hong H.

Résumé simplifié :

Cette grande analyse a combiné les résultats de 52 études pour voir si manger du soja est lié au risque de cancer. Elle montre qu'une consommation élevée de soja en général, de tofu et de lait de soja est associée à un risque de cancer plus faible. En revanche, les produits de soja fermentés comme le miso, le natto ou la pâte de soja ne semblent pas avoir d'effet protecteur particulier. Plus on augmente la quantité de tofu ou de lait de soja consommée, plus le risque de cancer semble diminuer. Les chercheurs précisent que d'autres études sont nécessaires pour confirmer un vrai lien de cause à effet.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse regroupant 52 études observationnelles (17 cohortes et 35 cas-témoins) a examiné le lien entre consommation de soja et risque global de cancer. Une consommation élevée de soja total, de tofu et de lait de soja est associée à une réduction significative du risque de cancer (respectivement -31%, -22% et -25% de risque relatif). À l'inverse, aucune association significative n'a été observée pour les produits fermentés tels que le miso (soupe ou pâte), le natto, ni pour les produits non fermentés pris globalement. Une analyse dose-réponse suggère qu'une augmentation de 54g/jour de soja total, 61g/jour de tofu ou 23g/jour de lait de soja serait liée à une baisse du risque de cancer de 11%, 12% et 28% respectivement. Ces résultats, purement corrélationnels, nécessitent d'être confirmés par davantage d'études prospectives pour établir un éventuel lien causal.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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