Noix
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 709
- sel g : 0.13
- fer mg : 2.2
- fibres g : 6.7
- sucres g : 3
- lipides g : 67.3
- sodium mg : 5
- calcium mg : 75
- glucides g : 6.88
- proteines g : 15.7
- ag satures g : 6.45
- magnesium mg : 140
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 430
- vitamine c mg : 0.77
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0.08
- beta carotene ug : 20.7
Études scientifiques (13)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-10-01 · Koren Y, Appel MY, Elkan M, Nachshon L, Mattsson L, Lidholm J, Levy MB, Elizur A, Goldberg MR.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à des personnes allergiques à la fois à la noix et à la noisette. Les chercheurs ont testé si un traitement de désensibilisation à la noix (immunothérapie orale) pouvait aussi réduire l'allergie à la noisette, sans traitement spécifique pour celle-ci. Résultat : plus de 60% des patients traités pour la noix sont devenus tolérants ou moins réactifs à la noisette. Les chercheurs ont aussi découvert un test sanguin capable de prédire, avant traitement, qui bénéficiera de cet effet croisé. Cela pourrait permettre de simplifier les traitements pour les personnes allergiques à plusieurs fruits à coque similaires.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a exploré un phénomène appelé désensibilisation croisée chez des patients allergiques simultanément à la noix et à la noisette. Après une immunothérapie orale (OIT) à la noix, les chercheurs ont évalué si les patients devenaient également tolérants à la noisette, sans traitement direct pour cet allergène. Sur 22 patients ayant atteint la désensibilisation complète à la noix, 54,5% sont devenus totalement tolérants à la noisette et 63,6% ont montré une tolérance clinique partielle. Des tests sanguins (ELISA d'inhibition) ont révélé que chez les patients cross-désensibilisés, les anticorps IgE dirigés contre la noisette étaient largement neutralisés par des extraits de noix, contrairement aux patients restés allergiques. Un seuil d'inhibition de 70% permettait de prédire correctement la désensibilisation croisée dans 93% des cas. Ces résultats suggèrent que l'immunothérapie à la noix pourrait, chez une majorité de patients co-allergiques, induire une protection croisée contre la noisette, et qu'un simple test sanguin pourrait aider à identifier à l'avance les patients susceptibles d'en bénéficier.
Europe PMC · 2026-10-01 · Dong Q, Tan X, Feng P, Tian Q, Jiang Q, Wang X, Wang L.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 12 semaines un régime pauvre en glucides où une partie des féculents était remplacée par des noix, chez des personnes ayant un excès de graisse au niveau du ventre. Un groupe suivait ce régime aux noix, l'autre un régime classique riche en glucides et pauvre en graisses. Les chercheurs ont mesuré la graisse du ventre, la répartition des graisses entre le tronc et les jambes, et le poids. Résultats : le groupe avec le régime aux noix a vu une baisse plus rapide et plus marquée de la graisse viscérale et du poids au fil du temps, même si la différence finale entre les deux groupes n'était pas statistiquement significative.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé de 12 semaines a comparé, chez des adultes présentant une obésité centrale, un régime pauvre en glucides enrichi en noix (remplaçant 150 g/jour d'aliments féculents) à un régime standard riche en glucides et pauvre en graisses, conforme aux recommandations nutritionnelles de 2021. Les critères mesurés comprenaient la surface de graisse viscérale, le ratio de graisse tronc/jambes et le ratio tour de taille/tour de hanches. Une interaction significative groupe×temps a été observée pour ces indicateurs ainsi que pour l'IMC. Bien que les comparaisons directes entre les deux groupes à 12 semaines n'aient pas atteint la significativité statistique, le groupe suivant le régime aux noix a montré, en analyse intra-groupe, une diminution plus rapide et d'ampleur plus importante de la graisse viscérale, du ratio tronc/jambes et de l'IMC au fil du temps.
Europe PMC · 2026-09-29 · Zerón-Rugerio MF, Parilli-Moser I, Gonzalez-Rodriguez A, Urpi-Sarda M, Diez-Hernández M, Ibarra-Picón A, Barrau-Martinez B, Pérez-Cano FJ, Cambras T, Izquierdo-Pulido M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de manger 40 g de noix par jour pendant 8 semaines sur l'humeur de jeunes adultes en bonne santé. Les participants suivaient aussi une période sans noix pour comparer. Résultat : pendant la période avec noix, les troubles de l'humeur diminuaient nettement. Les chercheurs ont aussi mesuré des substances dans les urines : un marqueur lié à la sérotonine (molécule du bien-être) augmentait, tout comme des composés issus de la digestion des noix par les bactéries intestinales. Plus ces marqueurs augmentaient, plus la fatigue et le mal-être diminuaient. Cela suggère un lien possible entre consommation de noix, microbiote et humeur, mais les mécanismes exacts restent à confirmer.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé croisé mené chez 31 jeunes adultes en bonne santé (majoritairement des femmes), les chercheurs ont comparé une période de 8 semaines avec consommation quotidienne de 40 g de noix à une période équivalente sans fruits à coque, séparées par deux semaines de wash-out. La consommation de noix a significativement réduit le score global de perturbation de l'humeur par rapport à la période contrôle. Parallèlement, les niveaux urinaires de 5-HIAA, un métabolite de la sérotonine, ont augmenté, sans modification du cortisol urinaire. Les hausses de 5-HIAA étaient corrélées à une diminution de la fatigue et de la perturbation globale de l'humeur. Les urolithines, marqueurs de la dégradation des polyphénols des noix par le microbiote intestinal, ont également augmenté et étaient fortement corrélées aux variations de 5-HIAA. Ces résultats suggèrent une association entre consommation de noix, métabolisme microbien et régulation de l'humeur, sans toutefois établir de lien de causalité direct ni préciser les mécanismes biologiques sous-jacents, qui nécessitent des recherches complémentaires.
Europe PMC · 2026-09-17 · Elizur A, Koren Y, Appel MY, Nachshon L, Levy MB, Elkan M, Ben-Nun L, Mattsson L, Holmqvist M, Lidholm J, Goldberg MR.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des patients allergiques à la fois à la noix de Grenoble et à la noisette, traités par immunothérapie orale (exposition progressive) uniquement à la noix. Résultat : plus de la moitié d'entre eux sont devenus capables de tolérer aussi la noisette, sans traitement spécifique pour celle-ci, alors que ce phénomène est rare naturellement. Les chercheurs ont identifié des marqueurs sanguins permettant de prédire qui bénéficiera de cet effet croisé. Cela suggère qu'un seul traitement pourrait suffire à désensibiliser à plusieurs fruits à coque chez certains patients allergiques.
Résumé reformulé :
Cette étude prospective menée en Israël a examiné si l'immunothérapie orale (OIT) à la noix de Grenoble pouvait entraîner une désensibilisation croisée à la noisette chez des patients allergiques aux deux aliments. Sur 99 patients ayant débuté le traitement, 53,5% sont devenus désensibilisés à la noisette sans traitement direct, contre seulement 15,8% de résolution spontanée dans un groupe témoin observationnel. Cette désensibilisation s'accompagnait de changements immunologiques favorables (baisse de la réactivité aux tests cutanés et basophiles, hausse des IgG4 spécifiques). Une sensibilisation initiale plus faible à la noisette et une dose réactogène plus élevée prédisaient un meilleur résultat, tandis qu'un taux élevé d'IgE spécifiques à la protéine Cor a 14 était associé à la persistance de l'allergie. Ces résultats suggèrent qu'une immunothérapie ciblant un seul fruit à coque pourrait, chez certains patients co-allergiques, suffire à induire une tolérance croisée à un second allergène apparenté.
Europe PMC · 2026-08-28 · Stern LH, Brisco J, Jaceldo-Siegl K, Shavlik D, Sabate J, Serra-Mir M, Cofán M, Sala-Vila A, Ros E, Wirth MD, Hebert JR, Rajaram S.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi pendant deux ans 319 personnes âgées en bonne santé, réparties au hasard entre un groupe mangeant 30 à 60 g de noix par jour et un groupe sans noix. Les chercheurs ont calculé un score mesurant le potentiel inflammatoire de leur alimentation. Résultat : les personnes qui mangeaient des noix avaient un score plus favorable, signe d'une alimentation moins inflammatoire, comparées à celles qui n'en mangeaient pas. Cet effet s'expliquerait par les bons nutriments apportés par les noix, comme les oméga-3, le magnésium et les fibres, et par le fait qu'elles remplacent des aliments plus gras et moins sains dans l'assiette.
Résumé reformulé :
Dans le cadre de l'essai randomisé WAHA mené à Loma Linda (Californie), 319 adultes âgés de 63 à 79 ans ont été assignés pendant deux ans soit à une consommation quotidienne de 30 à 60 g de noix (environ 15 % de l'apport énergétique), soit à un régime témoin sans noix. À partir de plusieurs rappels alimentaires de 24 heures, les chercheurs ont calculé l'indice inflammatoire alimentaire (DII) de chaque participant. Le groupe consommant des noix présentait un score DII significativement plus bas (donc plus anti-inflammatoire) que le groupe témoin, même après ajustement pour l'âge, le sexe, l'IMC et d'autres facteurs. Cette différence s'expliquait notamment par des apports plus élevés en acides gras oméga-3, magnésium, fibres et protéines, et plus faibles en graisses saturées, chez les consommateurs de noix. Les auteurs concluent qu'ajouter un aliment simple comme la noix à l'alimentation habituelle pourrait constituer une stratégie complémentaire réalisable pour réduire le potentiel inflammatoire global du régime, sans toutefois établir de lien de causalité direct avec des marqueurs biologiques d'inflammation.
Europe PMC · 2026-08-27 · Nortier MR, Merks AM, van Boekholt AA, Herpertz ICEM, van der Heijden HHACM, Verweij MMJ.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte l'histoire de deux bébés ayant eu de fortes réactions après avoir mangé des noix (noix de cajou et noix commune). Il ne s'agissait pas d'une allergie classique avec urticaire ou gonflement, mais d'un syndrome appelé FPIES, qui provoque des vomissements répétés, une grande fatigue et une pâleur plusieurs heures après avoir mangé l'aliment en cause. Les deux enfants ont dû être soignés à l'hôpital avec des perfusions et des médicaments. Les médecins ont confirmé le diagnostic en refaisant manger la noix sous surveillance médicale. Ces cas montrent que les noix peuvent déclencher ce type de réaction rare mais sérieuse chez les jeunes enfants, et que le diagnostic peut être compliqué, surtout en cas d'infection en même temps.
Résumé reformulé :
Cette étude de cas décrit deux nourrissons présentant des réactions sévères après ingestion de fruits à coque, illustrant le syndrome d'entérocolite induite par les protéines alimentaires (FPIES), une allergie non médiée par les IgE, plus difficile à identifier qu'une allergie classique. Le premier enfant, déjà allergique au lait de vache, a développé des vomissements retardés, une pâleur et une léthargie après consommation de noix de cajou, confirmés lors d'un test de provocation orale ayant nécessité une prise en charge hospitalière. La seconde, présentant un profil allergique complexe (allergie IgE-médiée à l'arachide, FPIES à l'œuf et à la noix), a montré des réactions plus graves incluant une hypotension et une perte de connaissance après exposition à la noix de cajou. Ces observations, obtenues via un suivi clinique et des tests de provocation en milieu spécialisé, enrichissent les connaissances encore limitées sur le FPIES déclenché par les fruits à coque et soulignent la difficulté de gérer l'introduction de ces aliments chez des enfants ayant des allergies alimentaires multiples, notamment lorsque des infections concomitantes brouillent l'interprétation des symptômes.
Europe PMC · 2026-08-01 · Mashayekhi G, Ashtary-Larky D, Karimi M, Asbaghi O, Porkar Rezaeyeh A, Shouhani Z, Hosseini A, Naderian M.
Résumé simplifié :
Cette grande analyse a rassemblé 36 études pour voir si manger des noix améliore la santé des vaisseaux sanguins. Résultat : globalement, les noix ne font pas baisser la tension artérielle de façon significative, sauf lors des études longues (12 semaines ou plus), où une petite baisse de la tension diastolique a été observée. En revanche, les noix améliorent nettement la dilatation des vaisseaux sanguins (un signe de bonne santé artérielle), et chez les personnes à risque cardiovasculaire élevé, elles réduisent aussi un marqueur d'inflammation des vaisseaux. Plus la quantité de noix consommée est importante, plus cet effet anti-inflammatoire semble marqué.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse, incluant 36 essais randomisés contrôlés, a évalué l'impact de la consommation de noix sur la pression artérielle et divers marqueurs de la fonction endothéliale chez l'adulte. Aucun effet global significatif n'a été observé sur la pression systolique ou diastolique, à l'exception d'une réduction significative de la pression diastolique dans les essais d'une durée d'au moins 12 semaines. En revanche, la consommation de noix a significativement amélioré la dilatation médiée par le flux (FMD), un indicateur clé de la santé vasculaire (+0,93 %). Aucun effet global n'a été détecté sur les molécules d'adhésion ICAM-1 et VCAM-1, mais une réduction de l'ICAM-1 a été constatée chez les participants à haut risque cardiovasculaire, avec une relation dose-dépendante suggérant un effet anti-inflammatoire plus marqué à doses élevées. Ces résultats suggèrent un bénéfice potentiel des noix sur la santé vasculaire, notamment via une réduction de la dysfonction endothéliale, bien que les effets sur la pression artérielle restent limités et dépendants de la durée de consommation.
Europe PMC · 2026-03-01 · Musazadeh V, Mahmoudinezhad M, Hosseini-Roknabadi SM, Falahatzadeh M, Shidfar F.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 25 essais cliniques (plus de 2100 personnes) pour vérifier si manger des noix améliore certains indicateurs de santé cardiovasculaire. Les chercheurs se sont intéressés à deux protéines liées au cholestérol (ApoB et ApoA1) ainsi qu'à la tension artérielle. Résultat : consommer des noix réduit légèrement le taux d'ApoB, une protéine associée au « mauvais » cholestérol, ce qui pourrait être bénéfique pour le cœur. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur l'ApoA1 (liée au « bon » cholestérol) ni sur la tension artérielle. Des études plus larges et internationales seraient nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 25 essais randomisés contrôlés (26 bras d'intervention, 2155 participants) afin d'évaluer l'effet de la consommation de noix sur l'apolipoprotéine B (ApoB), l'apolipoprotéine A1 (ApoA1) et la pression artérielle systolique et diastolique. En utilisant un modèle à effets aléatoires, les auteurs ont observé une réduction statistiquement significative mais modeste de l'ApoB (différence moyenne pondérée de -0,06, IC 95 % : -0,10 à -0,01), marqueur associé au risque cardiovasculaire. En revanche, aucun changement significatif n'a été détecté pour l'ApoA1, ni pour la pression artérielle systolique ou diastolique. Ces résultats suggèrent un effet limité mais potentiellement favorable des noix sur un marqueur lipidique spécifique, sans impact démontré sur la tension artérielle. Les auteurs appellent à des essais cliniques de plus grande envergure et à portée internationale pour confirmer ces observations et mieux cerner le potentiel thérapeutique des noix.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2025-08-30 · Mateș L, Fizeșan I, Leucuța DC, Petru AE, Muntean DM, Albert-Ani D, Alexa OA, Rusu ME, Filip L, Popa DS.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger 45 g de noix chaque jour pendant un mois pouvait réduire le stress oxydatif et l'inflammation chez des adultes d'âge moyen à risque de syndrome métabolique. Vingt personnes ont suivi deux périodes de 28 jours, l'une avec des noix, l'autre sans, séparées par une pause d'un mois. Les chercheurs ont mesuré plusieurs marqueurs sanguins liés à l'oxydation et à l'inflammation avant et après chaque période. Résultat : aucun changement significatif n'a été observé, que ce soit avec ou sans noix. Les auteurs suggèrent que des études plus longues, sur plus de trois mois, seraient nécessaires pour voir un éventuel effet bénéfique.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé en crossover a évalué l'effet d'une consommation quotidienne de 45 g de noix pendant 28 jours sur des biomarqueurs du stress oxydatif (catalase, glutathion peroxydase, capacité antioxydante totale) et de l'inflammation (IL-1β, IL-6, IL-8, TNF-α) chez 22 adultes d'âge moyen (environ 49 ans) présentant des facteurs de risque cardiométabolique. Chaque participant a suivi deux périodes de 28 jours, l'une incluant des noix, l'autre servant de contrôle sans noix, séparées par un mois de pause. Sur les 20 participants finalement analysés, les variations observées entre le début et la fin de chaque période sont restées faibles et statistiquement non significatives, aussi bien pour les marqueurs oxydatifs que pour les marqueurs inflammatoires. Les auteurs concluent qu'une consommation de noix à court terme (4 semaines) ne modifie pas de façon mesurable ces paramètres, tout en soulignant l'intérêt d'étudier des interventions plus longues (plus de 3 mois) pour évaluer un potentiel effet bénéfique sur le syndrome métabolique.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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