Noix de cajou
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 632
- sel g : 1.15
- fer mg : 3.9
- fibres g : 3.85
- sucres g : 8.01
- lipides g : 49.5
- sodium mg : 455
- calcium mg : 40.3
- glucides g : 26.7
- proteines g : 18
- ag satures g : 10.5
- magnesium mg : 223
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 546
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 0.75
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (12)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-07-27 · Wood RA, Togias A, Burk CM, Sindher S, Dantzer JA, Sicherer S, Wang J, Shreffler W, Kim E, Keet C, Kulis M, Jones S, Scurlock A, Leung D, Lanser B, Bird JA, Parrish C, Vickery BP, Mudd K, Long A, Ezhuthachan I, Spergel J, Brown-Whitehorn T, Ligueros-Saylan M, Iqbal A, Cameron B, Huckabee CM, Yovetich N, Rogers N, Ozanne MV, Poyser J, Veri M, Hamrah SD, Lin AA, Wheatley LM, Chinthrajah RS.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux traitements chez des personnes allergiques à l'arachide et à au moins deux autres aliments (dont la noix de cajou) : un médicament appelé omalizumab (anticorps anti-allergie) et une méthode d'exposition progressive à plusieurs allergènes appelée immunothérapie orale. Les participants pouvaient ensuite tolérer de plus grandes quantités de ces aliments sans réaction grave. Résultat : l'omalizumab seul a permis d'obtenir plus souvent une tolérance suffisante que l'immunothérapie orale, mais surtout parce que beaucoup de patients sous immunothérapie ont abandonné l'étude à cause d'effets secondaires importants, comme des réactions nécessitant de l'adrénaline.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué, chez 117 participants âgés de 1 à 55 ans allergiques à l'arachide et à au moins deux autres aliments (lait, œuf, blé, noix de cajou, noisette, noix), deux stratégies thérapeutiques : l'omalizumab seul (anticorps anti-IgE) versus une immunothérapie orale multiallergénique facilitée par omalizumab. L'objectif principal était d'atteindre une dose cumulée tolérée d'au moins 4044 mg de protéines pour les trois aliments testés. En analyse en intention de traiter, l'omalizumab s'est révélé supérieur (36 % contre 19 % de succès), mais cette différence s'expliquait en grande partie par un taux élevé d'arrêts prématurés dans le groupe immunothérapie orale, largement liés à des effets indésirables graves (31 % contre 0 %) et à un recours plus fréquent à l'adrénaline (37 % contre 7 %). Aucune différence significative n'a été observée en analyse per-protocole, suggérant que l'immunothérapie orale reste efficace chez les patients qui parviennent à la poursuivre jusqu'au bout, malgré un profil de tolérance moins favorable que l'omalizumab seul.
Motif : essai de 27 participants
Europe PMC · 2026-06-01 · Santana BF, Dias MME, Rizzi RG, Castro LCV, de Carvalho IMM, Lana VS, Dionísio AP, Hermsdorff HHM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont créé une boisson végétale riche en protéines à partir de résidus de noix de cajou, habituellement jetés après extraction de l'huile. Parmi trois recettes testées, celle à la vanille a été la plus appréciée par 81 personnes. Elle contient beaucoup de protéines et de bons acides gras. Les chercheurs ont ensuite comparé cette boisson à une boisson au lait de vache et une autre au lait de whey (protéine de lactosérum), en mesurant la sensation de satiété et l'appétit chez 27 volontaires en bonne santé. Résultat : aucune différence significative entre les trois boissons, que ce soit sur la satiété, la quantité de nourriture consommée ensuite, ou les troubles digestifs. Cette boisson pourrait donc être une alternative intéressante et durable aux boissons protéinées classiques.
Résumé reformulé :
Cette étude visait à valoriser des sous-produits de noix de cajou (tourteau partiellement dégraissé et concentré protéique) en développant une boisson végétale riche en protéines. Après une évaluation sensorielle auprès de 81 panelistes, la formulation à la vanille a été retenue, contenant 35,39 g de protéines pour 400 mL, un profil complet en acides aminés et l'acide oléique comme lipide majoritaire. Dans un essai clinique croisé, randomisé et en aveugle mené chez 27 adultes sains, cette boisson a été comparée à des boissons isocaloriques à base de whey et de lait de vache, en évaluant la satiété via une échelle visuelle analogique, la prise alimentaire ultérieure et les symptômes gastro-intestinaux. Aucune différence significative n'a été observée entre les trois boissons sur ces critères, suggérant que la boisson à base de sous-produits de cajou constitue une alternative nutritionnellement équivalente, bien tolérée et potentiellement plus durable sur le plan environnemental.
Europe PMC · 2026-05-21 · Bonifácio DB, da Silva A, Estrada YMF, Caldas APS, Hermsdorff HHM, Bressan J.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé les effets d'un mélange de noix de cajou et noix du Brésil chez des femmes en surpoids ou obèses. Dans un premier temps, elles ont bu une boisson contenant ces noix et les chercheurs ont mesuré comment leur corps brûlait les graisses pendant les 3 heures suivantes. Résultat : la consommation ponctuelle de ce mélange augmentait la combustion des graisses après le repas. Ensuite, sur 8 semaines, un groupe a mangé ces noix quotidiennement en suivant un régime amincissant, comparé à un groupe suivant le même régime sans noix. Cette fois, aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes sur le métabolisme énergétique à long terme.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé et contrôlé a évalué chez des femmes en surpoids ou obèses les effets d'un mélange de noix de cajou (30g) et noix du Brésil (15g) sur le métabolisme énergétique, à court et à long terme. Dans la phase aiguë, une boisson contenant ces noix a entraîné une oxydation des graisses significativement plus élevée dans les 3 heures suivant la consommation, comparée à une boisson contrôle. Dans la phase chronique, sur 8 semaines, un groupe consommant 45g de noix par jour dans le cadre d'un régime hypocalorique (-500 kcal) a été comparé à un groupe suivant le même régime sans noix. Bien qu'une tendance à l'augmentation de l'oxydation des graisses à jeun ait été observée dans le groupe consommant des noix (et une diminution dans le groupe contrôle), cette différence n'était pas statistiquement significative entre les groupes. Aucun autre marqueur du métabolisme énergétique n'a montré de différence significative. Les auteurs concluent que si la consommation ponctuelle de noix stimule l'oxydation des graisses après un repas, cet effet ne se maintient pas nécessairement lors d'une consommation régulière associée à un régime restrictif en calories.
Europe PMC · 2026-04-25 · Ramrattan A, Shah OSM, Showkat A, Vo H, Caza T.
Résumé simplifié :
Ce rapport médical raconte le cas d'un homme de 78 ans, déjà atteint d'une maladie rénale chronique stable, dont la fonction rénale s'est brutalement dégradée. Après avoir écarté plusieurs causes possibles, les médecins ont réalisé une biopsie du rein qui a révélé une accumulation importante de cristaux d'oxalate de calcium, endommageant les tissus. En reprenant son histoire, on a découvert qu'il mangeait chaque jour, depuis un an, entre 85 et 115 grammes de noix de cajou. Les noix de cajou étant riches en oxalates, leur consommation excessive a probablement provoqué cette atteinte rénale. Ce cas rappelle qu'une alimentation trop riche en oxalates peut être dangereuse pour les personnes ayant des reins fragiles.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit un homme de 78 ans, porteur d'une maladie rénale chronique jusque-là stable, présentant une hausse marquée de sa créatinine sérique (6,0 mg/dL contre 2,05 mg/dL habituellement), signe d'une insuffisance rénale aiguë. Le bilan initial n'a révélé aucune cause prérénale, obstructive, auto-immune ou infectieuse évidente, malgré une positivité des éosinophiles urinaires. Une biopsie rénale a mis en évidence des lésions tubulaires aiguës associées à un dépôt massif de cristaux d'oxalate de calcium. L'anamnèse approfondie a révélé une consommation quotidienne de 85 à 115 grammes de noix de cajou depuis un an, aliment connu pour sa teneur élevée en oxalates. Les auteurs concluent qu'une consommation excessive de noix de cajou peut constituer un facteur déclenchant de néphropathie oxalique, en particulier chez les patients ayant une fonction rénale déjà altérée, et soulignent l'importance d'un conseil nutritionnel adapté dans ce contexte.
Europe PMC · 2026-02-11 · Marcadenti A, Bersch-Ferreira AC, Vieira Machado RH, Nakagawa Santos RH, de Abreu-Silva EO, da Silva A, Stein E, Bressan J, Hebert JR, Zhao L, Rogero MM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si ajouter 30 g par jour d'un mélange de fruits à coque (cacahuètes, noix de cajou, noix du Brésil, 10 g chacun) à un régime cardioprotecteur aidait à réduire l'inflammation chez 170 patients ayant eu un infarctus. Après 16 semaines, les chercheurs n'ont trouvé aucune différence significative entre le groupe ayant reçu les noix et celui qui suivait uniquement le régime, que ce soit pour les marqueurs sanguins de l'inflammation ou pour la qualité anti-inflammatoire globale de l'alimentation. Seule une légère baisse d'une interleukine a été observée dans le groupe sans noix, sans lien clair avec un bénéfice clinique.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé mené auprès de 170 adultes ayant survécu à un infarctus aigu du myocarde, les chercheurs ont comparé un régime cardioprotecteur brésilien seul à ce même régime enrichi de 30 g par jour d'un mélange de fruits à coque (cacahuètes, noix de cajou et noix du Brésil, 10 g chacun) pendant 16 semaines. Ils ont mesuré plusieurs marqueurs plasmatiques de l'inflammation (interleukines, TNF-α, IFN-γ, CRP) ainsi que le potentiel inflammatoire global de l'alimentation via l'indice DII. Aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes sur ces paramètres. Dans le groupe sans supplémentation en noix, une diminution modeste de l'IL-4 et une augmentation du ratio IFN-γ/IL-4 ont toutefois été notées. Par ailleurs, un score DII plus favorable (moins inflammatoire) était associé à des concentrations plus élevées d'IFN-γ, sans qu'un lien de causalité ne puisse être établi. Les auteurs concluent que l'ajout de ce mélange de fruits à coque n'a pas modifié significativement le profil inflammatoire ni renforcé le potentiel anti-inflammatoire du régime chez ces patients en prévention secondaire.
Europe PMC · 2026-02-02 · Barten LJC, Faber J, Kamphorst K, Philips D, Garssen J, Klok T.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé une méthode de désensibilisation chez 124 jeunes enfants (entre 9 et 24 mois) allergiques à un ou plusieurs aliments, dont la noix de cajou, l'arachide ou l'œuf. Les enfants recevaient chaque jour une petite quantité de l'aliment allergène pendant un an, après une phase d'augmentation progressive des doses. La plupart des réactions observées pendant le traitement étaient légères et disparaissaient seules ou avec un simple antihistaminique. Seules quelques réactions ont été sévères, et un seul enfant a eu besoin d'adrénaline. Les auteurs concluent que cette approche semble sûre, même chez les tout-petits allergiques à plusieurs aliments à la fois.
Résumé reformulé :
Cette étude prospective menée dans un centre unique a évalué la sécurité d'un protocole d'immunothérapie orale (ITO) simplifié chez 124 enfants âgés de 9 à 24 mois, présentant une allergie alimentaire confirmée à un ou plusieurs aliments, la noix de cajou étant l'un des trois allergènes les plus fréquents (46 cas) avec l'arachide et l'œuf. Après une courte phase d'escalade des doses, les enfants recevaient une faible dose quotidienne (300 mg de protéine) de l'aliment concerné pendant un an, certains étant traités simultanément pour jusqu'à quatre allergènes différents. Des réactions allergiques liées au traitement sont survenues chez 89 enfants, le plus souvent lors de la phase d'escalade des doses, mais 95,3% d'entre elles restaient légères (grades I-II) et se résolvaient spontanément ou sous antihistaminiques. Dix réactions ont été sévères, dont une seule nécessitant l'adrénaline, et dix parcours de traitement ont été interrompus en raison d'effets indésirables. Les auteurs concluent que ce protocole d'ITO orienté vers la faisabilité paraît globalement sûr, y compris pour la désensibilisation simultanée à plusieurs allergènes chez de très jeunes enfants, tout en soulignant que les effets secondaires, bien que généralement bénins, peuvent conduire à l'arrêt du traitement.
Europe PMC · 2026-01-25 · Weschenfelder C, de Quadros AS, Bersch-Ferreira ÂC, Machado RHV, Santos RHN, de Abreu-Silva EO, Marcadenti A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez des patients ayant eu un infarctus, l'ajout de 30 g par jour d'un mélange de noix (arachides, noix de cajou, noix du Brésil) à un régime alimentaire déjà recommandé pour le cœur. Les chercheurs ont mesuré des hormones liées à la graisse corporelle (comme la leptine et l'adiponectine), ainsi que la qualité globale de l'alimentation, avant et après 16 semaines. Résultat : manger des noix en plus n'a pas amélioré ces hormones par rapport au régime seul. Les deux groupes ont amélioré la qualité de leur alimentation, mais celle-ci restait encore loin de l'idéal, avec environ 50% du score maximal.
Résumé reformulé :
Dans cet essai clinique randomisé mené auprès de 170 patients ayant survécu à un infarctus du myocarde, les auteurs ont comparé un régime cardioprotecteur brésilien (DICA Br) seul à ce même régime enrichi de 30 g/jour d'un mélange de fruits à coque (arachides, noix de cajou, noix du Brésil). L'objectif était d'évaluer l'impact sur des adipokines circulantes (leptine, résistine, progranuline, adiponectine) et sur la qualité globale de l'alimentation après 16 semaines. Bien que le groupe consommant des noix ait présenté une augmentation de la leptine, aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes pour l'ensemble des marqueurs. La qualité alimentaire s'est améliorée dans les deux groupes de façon comparable, sans dépasser environ la moitié du score optimal. Chez les patients ayant pris du poids ou n'ayant que peu amélioré leur alimentation, la leptine augmentait indépendamment de la consommation de noix, suggérant que d'autres facteurs liés au poids ou à la qualité globale du régime jouent un rôle plus déterminant que l'ajout isolé de fruits à coque.
Europe PMC · 2025-10-16 · Suprono MS, Shavlik DJ, Butler FM, Sabaté J, Fraser GE, Orlich MJ.
Résumé simplifié :
Cette grande étude américaine a suivi plus de 80 000 personnes pendant environ 11 ans pour observer le lien entre la consommation de fruits à coque (noix, amandes, cajous, cacahuètes...) et le risque de mourir de maladies cardiovasculaires. Les résultats montrent que les personnes qui en mangeaient le plus avaient un risque plus faible de décès lié au cœur, notamment aux maladies coronariennes. L'effet était encore plus marqué pour les fruits à coque comme les noix, amandes ou cajous que pour les cacahuètes. Remplacer de la viande rouge ou transformée par des fruits à coque semblait aussi bénéfique. Ces résultats renforcent l'idée qu'intégrer régulièrement des fruits à coque dans son alimentation pourrait être bon pour le cœur.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée auprès de 80 529 participants adventistes suivis en moyenne 11,1 ans, a examiné les liens entre la consommation totale de fruits à coque (incluant cacahuètes et beurre de cacahuète) ou spécifiquement de fruits à coque arboricoles (amandes, noix de cajou, noix, mélanges) et la mortalité cardiovasculaire et coronarienne. Après ajustement pour de nombreux facteurs démographiques, alimentaires et liés au mode de vie, une consommation élevée de fruits à coque en général était associée à une réduction du risque de mortalité cardiovasculaire (HR : 0,86) et coronarienne (HR : 0,81) en comparant les 90e et 10e percentiles d'apport. Les associations étaient encore plus marquées pour les fruits à coque arboricoles spécifiquement (HR : 0,83 pour la mortalité cardiovasculaire et 0,73 pour la mortalité coronarienne). Une analyse de substitution suggère que remplacer les viandes rouges non transformées et transformées par des fruits à coque pourrait être associé à un risque plus faible. Ces résultats, de nature observationnelle, ne permettent pas d'établir un lien de causalité mais appuient l'inclusion des fruits à coque dans une alimentation favorable à la santé cardiovasculaire.
Europe PMC · 2025-10-08 · Kubota H, Fukuie T, Hamaguchi S, Hirai S, Toyokuni K, Yamamoto-Hanada K, Ishiguro A, Ohya Y.
Résumé simplifié :
Cette étude japonaise a analysé plus de 1 200 tests de provocation orale réalisés entre 2013 et 2023 chez des patients allergiques à l'arachide, à la noix de cajou ou à la noix. L'objectif était de déterminer la plus petite quantité de ces aliments capable de déclencher une réaction allergique. Résultat : la noix de cajou provoque des réactions à des doses très faibles, environ 0,5 milligramme suffit chez certains patients sensibles. Les chercheurs ont aussi remarqué que, pour la noix, la dose déclenchante a nettement diminué au fil des années, ce qui pourrait s'expliquer par des changements dans les habitudes alimentaires et l'exposition à ces allergènes au Japon.
Résumé reformulé :
En analysant rétrospectivement 1 275 tests de provocation orale réalisés dans un centre allergologique japonais entre 2013 et 2023, les auteurs ont estimé la dose déclenchante capable de provoquer une réaction chez 5 % des patients allergiques (ED05) pour l'arachide, la noix de cajou et la noix. Pour la noix de cajou, cette dose s'établit à seulement 0,53 mg, la plus faible des trois allergènes étudiés, contre 4,88 mg pour l'arachide et 4,37 mg pour la noix. En tenant compte du taux d'IgE spécifiques, ces seuils diminuent encore, notamment pour la noix dont la dose déclenchante a nettement chuté au cours de la décennie étudiée. Ces résultats, obtenus par modélisation statistique à partir de données cliniques réelles, suggèrent que les seuils de risque allergénique évoluent dans le temps et diffèrent de ceux rapportés dans les pays occidentaux, probablement en lien avec des changements dans les habitudes alimentaires et l'exposition allergénique locale. Les auteurs soulignent l'importance de réévaluer périodiquement ces seuils pour mieux protéger les patients allergiques.
Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2025-05-16 · Costa MAC, Rocha DMUP, Caldas APS, Bonifácio DB, da Silva A, Pinto SL, Hermsdorff HHM, de Oliveira LL, Bressan J.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé l'effet d'une boisson contenant des noix de cajou et des noix du Brésil chez 15 personnes en surpoids ou obèses. Comparée à une boisson sans noix, cette boisson n'a pas amélioré les défenses antioxydantes de l'organisme, mais elle a légèrement réduit un marqueur de dégradation des graisses par l'oxydation (le MDA), quatre heures après la consommation. En revanche, aucun changement notable n'a été observé sur le taux de sucre dans le sang ni sur les graisses sanguines. Ces résultats suggèrent que manger ce mélange de noix en une seule fois n'apporte pas de bénéfice métabolique immédiat clair, même si un effet protecteur limité contre le stress oxydatif a été repéré.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée, contrôlée et croisée a évalué l'effet aigu d'une boisson contenant 30g de noix de cajou et 15g de noix du Brésil sur la glycémie, le profil lipidique et les marqueurs du stress oxydatif chez 15 personnes en surpoids ou obèses. Les participants ont consommé, lors de deux journées de test, soit une boisson contrôle sans noix, soit la boisson enrichie, avec des mesures effectuées à jeun puis 60, 120 et 240 minutes après ingestion. À 120 minutes, l'activité de la superoxyde dismutase (un enzyme antioxydant) était plus faible avec la boisson aux noix qu'avec le contrôle, tandis qu'à 240 minutes, la concentration de malondialdéhyde (marqueur de peroxydation lipidique) était réduite. Le complément C3 et l'acide stéarique étaient également plus élevés à 240 minutes dans le groupe test, avec une corrélation positive entre ces deux paramètres. Cependant, aucune interaction significative temps x intervention n'a été détectée. Les auteurs concluent que ce mélange de noix ne provoque pas de changements métaboliques aigus majeurs, mais pourrait réduire la peroxydation lipidique sans pour autant améliorer le statut antioxydant global.
Motif : essai de 19 participants
Europe PMC · 2025-04-01 · Brito LB, Leal BO, Silva JRD, Barbosa KMP, Silva VTD, Costa AS, Landim YP, Pascoal LM, Neto MS, Pereira ALF, Abreu VKG, Lima Hunaldo VK, Costa JRM, Costa ACPJ, Araújo MFM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger des biscuits à base de farine de noix de cajou pouvait aider des enfants en surpoids ou obèses (7 à 15 ans). Pendant quatre semaines, 19 enfants ont mangé chaque jour trois ou six biscuits contenant de la noix de cajou. Résultat : leur taux de sucre dans le sang (glycémie et HbA1c) a nettement baissé, ainsi qu'une partie du mauvais cholestérol. En revanche, le LDL (autre forme de mauvais cholestérol) a très légèrement augmenté. L'étude est petite et exploratoire, donc ces résultats doivent être confirmés par des recherches plus larges avant d'en tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote randomisée, en ouvert, a évalué l'effet de biscuits contenant 50 % de farine de noix de cajou sur des marqueurs métaboliques chez 19 enfants en surpoids ou obèses (7-15 ans), répartis en deux groupes consommant trois ou six biscuits par jour pendant quatre semaines. Les niveaux de triglycérides, HDL-cholestérol et cholestérol total n'ont pas varié significativement. Le LDL-cholestérol a légèrement augmenté (+0,52 %, p=0,031), tandis que le cholestérol non-HDL a légèrement diminué (-1,7 %, p=0,014). Indépendamment du groupe, l'HbA1c et la glycémie moyenne ont diminué de façon significative (respectivement -12,1 % et -17,9 %, p<0,001), avec une taille d'effet importante (d de Cohen = 1). Ces résultats suggèrent un effet favorable potentiel sur la régulation glycémique, mais la petite taille de l'échantillon et l'absence de groupe contrôle placebo invitent à la prudence quant à la portée de ces conclusions.
Europe PMC · 2024-12-31 · Dias TDS, Almondes KGS, Firmino MAD, Oliveira LFN, Freire WBS, Barbosa F, Nogueira MDA, Pires LV, Martínez-Vizcaíno V, Mesas AE, Moreno LA, Maia CSC.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger des noix de cajou pouvait aider des adolescents en situation d'obésité à mieux réguler leur taux de cuivre et de zinc dans le sang, deux minéraux liés à l'inflammation. Pendant 12 semaines, un groupe a reçu 30 g de noix de cajou grillées par jour en plus de conseils nutritionnels, tandis qu'un autre groupe n'a eu que les conseils. Résultat : les jeunes mangeant des noix de cajou ont vu leur taux de cuivre diminuer et une enzyme antioxydante augmenter. Le zinc, lui, a augmenté dans les deux groupes, probablement grâce aux conseils alimentaires donnés à tous les participants.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué l'impact d'une consommation quotidienne de 30 g de noix de cajou grillées, pendant 12 semaines, sur les biomarqueurs du cuivre et du zinc chez des adolescents obèses. Sur 81 participants ayant terminé l'étude (54 dans le groupe noix de cajou, 27 dans le groupe témoin), tous ont bénéficié d'un accompagnement nutritionnel. Les résultats montrent une baisse significative du cuivre plasmatique et une hausse de l'activité de la superoxyde dismutase, une enzyme antioxydante, spécifiquement dans le groupe consommant des noix de cajou. Le zinc plasmatique a augmenté dans les deux groupes, et le ratio cuivre/zinc a diminué globalement. Les auteurs suggèrent que la consommation de noix de cajou influence spécifiquement le statut en cuivre, tandis que l'amélioration du zinc semble davantage liée à l'accompagnement nutritionnel commun aux deux groupes plutôt qu'à l'effet spécifique des noix.
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