Nori (Porphyra sp., Pyropia), séchée ou déshydratée
Porphyra sp.
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 257
- sel g : 4.75
- fer mg : 36.4
- fibres g : 36.8
- sucres g : 0
- lipides g : 1.77
- sodium mg : 1900
- calcium mg : 440
- glucides g : 11.7
- proteines g : 30.2
- ag satures g : 0.46
- magnesium mg : 480
- potassium mg : 1760
- vitamine c mg : 63.9
- vitamine d ug : 0.56
- vitamine e mg : 3.09
- vitamine b9 ug : 31.8
- beta carotene ug : 17800
Études scientifiques (2)
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Europe PMC · 2026-08-24 · Do N, Kim M, Kim S, Han DP, Jang W, Kim Y.
Résumé simplifié :
Cette étude coréenne a suivi plus de 5400 adultes pendant 18 ans pour voir si manger du laver (une algue proche du nori, très consommée en Corée) était lié au risque de développer un tour de taille trop important. Les résultats montrent que les personnes qui en mangeaient le plus avaient un risque réduit d'obésité abdominale par rapport à celles qui en mangeaient le moins : environ 28% de risque en moins chez les hommes et 33% en moins chez les femmes. Ce lien reste valable même en tenant compte de la qualité globale de l'alimentation. Cela ne prouve pas que le nori fait maigrir, mais suggère un lien intéressant à approfondir.
Résumé reformulé :
Cette vaste étude de cohorte prospective, menée sur 18 ans auprès de 5457 adultes coréens âgés de 40 à 69 ans (cohorte KoGES), a examiné la relation entre la consommation habituelle de laver (Porphyra spp., proche du nori) et l'apparition d'une obésité abdominale, définie par un tour de taille élevé. L'apport alimentaire a été évalué au départ via un questionnaire de fréquence alimentaire validé. Après ajustement statistique, les participants ayant la consommation de laver la plus élevée présentaient un risque significativement plus faible de développer une obésité abdominale comparativement à ceux en ayant le moins consommé : réduction de 28% chez les hommes (HR 0,72) et de 33% chez les femmes (HR 0,67), avec une relation dose-effet significative. Cette association persistait après prise en compte de la qualité globale du régime alimentaire. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'une étude observationnelle, ne permettant pas d'établir un lien de causalité, et appellent à des essais d'intervention complémentaires pour confirmer ces observations.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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