Oignon
Allium cepa L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 39
- sel g : 0.098
- fer mg : 0
- fibres g : 1.7
- sucres g : 4.8
- lipides g : 0.62
- sodium mg : 39
- calcium mg : 25
- glucides g : 6.25
- proteines g : 1.1
- ag satures g : 0.2
- magnesium mg : 9
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 190
- vitamine c mg : 3.9
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 50
Études scientifiques (8)
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Motif : essai de 19 participants
Europe PMC · 2025-11-12 · Yamamoto M, Fujimura Y, Chiba R, Shimizu M, Kumazoe M, Haseda A, Nishihira J, Maeda-Yamamoto M, Tachibana H.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si des comprimés à base d'extrait d'oignon pouvaient modifier l'activité de petites molécules appelées microARN, qui jouent un rôle dans la régulation de nombreux processus biologiques et de certaines maladies. Pendant deux semaines, 19 adultes japonais ont pris soit un comprimé d'extrait d'oignon soit un placebo. Les chercheurs ont analysé leur sang avant et après pour observer d'éventuels changements. Résultat : trois microARN ont augmenté davantage chez les personnes ayant pris l'extrait d'oignon que chez celles ayant pris le placebo. C'est la première fois qu'on observe un tel effet chez l'humain, mais l'étude reste petite et ne permet pas encore de tirer des conclusions sur des bénéfices concrets pour la santé.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, a évalué l'effet de comprimés d'extrait d'oignon (contenant 30 mg d'acides aminés soufrés) sur l'expression des microARN plasmatiques chez 19 adultes japonais en bonne santé, âgés de 30 à 65 ans. Pendant deux semaines, les participants ont reçu soit ce complément, soit un placebo, et leur profil de microARN a été analysé par séquençage à haut débit avant et après l'intervention. Les résultats montrent une augmentation significative de trois microARN spécifiques (miR-106b-5p, miR-339-3p et miR-181b-5p) dans le groupe ayant consommé l'extrait d'oignon, comparé au groupe placebo, avec miR-106b-5p présentant la meilleure capacité de discrimination entre les deux groupes. Il s'agit de la première démonstration qu'une consommation d'extrait d'oignon peut moduler l'expression de microARN chez l'humain, bien que la portée physiologique de ces changements reste à explorer dans des études futures plus larges.
Europe PMC · 2023-05-16 · Chung MY, Hwang JT, Park SH.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé plusieurs essais cliniques pour voir si manger de l'oignon peut aider les personnes obèses à perdre du poids. Sur 38 études examinées, seulement 5 répondaient aux critères de qualité requis. La plupart utilisaient de la pelure d'oignon plutôt que l'oignon entier. Les résultats montrent que les personnes consommant de l'oignon ou de la pelure d'oignon ont vu leur poids, leur indice de masse corporelle, leur tour de taille et leur taux de triglycérides diminuer par rapport à celles recevant un placebo. La pelure d'oignon semble particulièrement efficace. Ces résultats restent toutefois basés sur un nombre limité d'études.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet potentiel de l'oignon sur l'obésité en compilant les données d'essais cliniques randomisés. Après une sélection rigoureuse parmi 38 études identifiées dans plusieurs bases de données scientifiques, seuls 5 essais répondaient aux critères d'inclusion, dont quatre utilisant de la pelure d'oignon et un utilisant l'oignon entier. L'évaluation du risque de biais selon les critères Cochrane s'est révélée globalement favorable. L'analyse statistique a révélé une réduction significative du poids corporel, de l'indice de masse corporelle, du tour de taille et des triglycérides dans les groupes recevant de l'oignon comparativement aux groupes placebo. Les auteurs concluent à un effet anti-obésité de la consommation d'oignon, cet effet étant plus marqué avec la pelure d'oignon qu'avec l'oignon entier. Ces conclusions méritent cependant d'être confirmées par des études supplémentaires, le nombre d'essais inclus restant restreint.
Europe PMC · 2016-06-28 · Jafarpour-Sadegh F, Montazeri V, Adili A, Esfehani A, Rashidi MR, Pirouzpanah S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de l'oignon jaune frais pouvait aider des femmes traitées pour un cancer du sein par chimiothérapie (doxorubicine), un traitement connu pour perturber la régulation du sucre dans le sang. Pendant 8 semaines, un groupe a mangé une grande quantité d'oignon chaque jour (100 à 160 g selon leur corpulence), tandis qu'un autre groupe n'en a mangé que très peu. Les résultats montrent que les femmes ayant consommé beaucoup d'oignon ont eu une meilleure glycémie, moins de résistance à l'insuline et une sensibilité à l'insuline améliorée par rapport à l'autre groupe. Cela suggère que l'oignon pourrait être une aide alimentaire simple pendant la chimiothérapie.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en triple aveugle, a évalué chez 56 patientes atteintes d'un carcinome canalaire invasif du sein, traitées par chimiothérapie à base de doxorubicine, l'effet d'une consommation quotidienne élevée d'oignon jaune frais (100 à 160 g/jour, ajustés selon l'IMC) comparée à une consommation faible (30 à 40 g/jour), sur une période de 8 semaines. Après analyse des 46 participantes ayant terminé l'étude (23 par groupe), le groupe à forte consommation d'oignon a présenté une diminution significative de la glycémie à jeun et de l'insuline sérique, ainsi qu'une réduction de l'indice de résistance à l'insuline (HOMA-IR) par rapport au groupe à faible consommation. Une amélioration de l'indice de sensibilité à l'insuline (QUICKI) et un meilleur contrôle du peptide C ont également été observés. Ces résultats indiquent un effet bénéfique potentiel de l'oignon jaune sur le métabolisme glucidique chez des patientes sous chimiothérapie, sans toutefois établir de mécanisme causal définitif ni généraliser ces conclusions à d'autres populations ou traitements.
Europe PMC · 2015-01-01 · Jafarpour-Sadegh F, Montazeri V, Adili A, Esfehani A, Rashidi MR, Mesgari M, Pirouzpanah S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de l'oignon jaune frais pouvait aider des femmes traitées pour un cancer du sein par chimiothérapie (doxorubicine). Pendant huit semaines, 56 patientes ont reçu soit une grande quantité d'oignon par jour, soit une petite quantité. Les chercheurs ont ensuite comparé l'évolution de certains marqueurs sanguins liés au cancer et au foie. Le groupe ayant mangé plus d'oignon a montré une meilleure évolution de deux marqueurs tumoraux (ACE et CA125) ainsi que d'une enzyme hépatique. Ces résultats suggèrent que l'oignon pourrait, en accompagnement du traitement classique, aider à limiter certains effets indésirables de la chimiothérapie, mais des recherches supplémentaires restent nécessaires.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une consommation quotidienne d'oignon jaune frais chez 56 patientes atteintes de cancer du sein, traitées par chimiothérapie à base de doxorubicine. Les participantes ont été réparties en deux groupes selon leur indice de masse corporelle : un groupe recevant une quantité élevée d'oignon (100 à 160 g/jour) et un groupe témoin recevant une quantité plus faible (30 à 40 g/jour), pendant huit semaines. Les chercheurs ont mesuré l'évolution de deux marqueurs tumoraux (l'antigène carcino-embryonnaire ACE et le CA125) ainsi que des enzymes hépatiques, souvent perturbées par la chimiothérapie. Les résultats montrent que le groupe consommant davantage d'oignon a présenté une amélioration significative de ces marqueurs tumoraux et d'une enzyme hépatique, la phosphatase alcaline, comparé au groupe témoin. Les auteurs concluent qu'une consommation régulière d'oignon jaune pourrait constituer un complément utile pour atténuer certains effets toxiques de la chimiothérapie et potentiellement influencer favorablement des marqueurs tumoraux, tout en soulignant qu'il s'agit d'une première étude sur ce sujet nécessitant confirmation par des recherches ultérieures.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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