Oignon rouge, cru
Allium cepa L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 35
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.19
- fibres g : 2.5
- sucres g : 5.2
- lipides g : 0.4
- sodium mg : 5
- calcium mg : 22
- glucides g : 5.63
- proteines g : 1.31
- ag satures g : 0.14
- magnesium mg : 9
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 190
- vitamine c mg : 4.09
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (1)
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Europe PMC · 2014-03-10 · Ebrahimi-Mamaghani M, Saghafi-Asl M, Pirouzpanah S, Asghari-Jafarabadi M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de l'oignon rouge cru pouvait améliorer la santé métabolique de femmes en surpoids ou obèses souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Pendant 8 semaines, un groupe a mangé une grande quantité d'oignon rouge chaque jour, tandis qu'un autre groupe en a mangé très peu. Résultat : dans les deux groupes, le taux de cholestérol total et de « mauvais » cholestérol (LDL) a diminué, avec une baisse un peu plus marquée chez celles qui mangeaient plus d'oignon. En revanche, la glycémie, les triglycérides et le « bon » cholestérol (HDL) n'ont pas changé significativement. L'oignon rouge pourrait donc aider à réduire le cholestérol chez ces femmes, mais d'autres recherches sont nécessaires pour confirmer ces effets.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a évalué l'impact de la consommation d'oignon rouge cru sur les marqueurs métaboliques de 54 femmes en surpoids ou obèses atteintes du syndrome des ovaires polykystiques. Les participantes ont été réparties en deux groupes pendant 8 semaines : un groupe « forte consommation » (80 à 120 g d'oignon par jour selon le poids) et un groupe « faible consommation » (20 à 30 g par jour), avec une limitation des autres légumes de la famille des liliacées. Les chercheurs ont mesuré l'indice de masse corporelle, la glycémie à jeun, les lipides sanguins (triglycérides, cholestérol total, LDL, HDL, lipoprotéine (a)) avant et après l'intervention. Les résultats montrent une diminution significative du cholestérol total et du LDL dans les deux groupes, avec une réduction légèrement plus importante dans le groupe à forte consommation d'oignon. En revanche, aucun changement significatif n'a été observé pour la glycémie, les triglycérides, le HDL ou la lipoprotéine (a). Ces résultats suggèrent un effet potentiellement bénéfique de l'oignon rouge cru sur le profil lipidique de ces femmes, bien que les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces observations.
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