Olive (aliment moyen)
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 165
- sel g : 2.83
- fer mg : 1.16
- fibres g : 3.83
- sucres g : 0.029
- lipides g : 16.6
- sodium mg : 1130
- calcium mg : 76.7
- glucides g : 0.65
- proteines g : 1.29
- ag satures g : 2.29
- magnesium mg : 14.4
- omega3 dha g : 0.007
- omega3 epa g : 0.008
- potassium mg : 28.8
- vitamine c mg : 7.07
- vitamine d ug : 0.26
- vitamine b12 ug : 0.011
- beta carotene ug : 45
Études scientifiques (16)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-09-25 · Kılınç A, Akdevelioğlu Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé les habitudes alimentaires de 111 personnes, dont certaines souffraient de stéatose hépatique liée à des troubles métaboliques (foie gras). Les chercheurs ont constaté que les personnes malades utilisaient moins souvent de l'huile d'olive et sautaient plus fréquemment le petit-déjeuner, tout en cuisinant davantage par friture ou rôtissage. Elles consommaient aussi moins de poisson, de légumineuses, de fruits et de protéines, avec un apport calorique plus élevé. Ces résultats suggèrent qu'une alimentation pauvre en huile d'olive et riche en aliments frits pourrait être liée à un risque accru de maladie du foie, sans que l'on puisse affirmer un lien de cause à effet direct.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins a comparé 56 personnes atteintes de stéatose hépatique métabolique (MASLD) à 55 témoins, en analysant leurs apports alimentaires et habitudes de repas via des questionnaires de fréquence et des relevés sur trois jours. Les cas présentaient une utilisation moins fréquente d'huile d'olive, un moindre recours au petit-déjeuner régulier, et davantage de cuisson par friture ou rôtissage, en comparaison aux témoins. Ils affichaient également un apport énergétique total plus élevé, une proportion moindre d'énergie provenant des lipides (notamment des acides gras mono- et polyinsaturés), et un rapport n-6/n-3 plus élevé. Après ajustement pour l'âge, le sexe et l'apport énergétique, une consommation réduite de poisson, légumineuses et fruits restait significativement associée à un risque accru de MASLD, même après prise en compte de l'IMC. L'huile d'olive apparaît ainsi comme un des marqueurs d'un profil alimentaire globalement moins protecteur chez les personnes atteintes, bien que la nature transversale de l'étude ne permette pas d'établir une relation causale directe.
Motif : essai de 28 participants
Europe PMC · 2026-08-19 · Gutiérrez-Romero RM, Donat-Vargas C, Galkina P, Arancibia-Riveros C, Domínguez-López I, Hurtado-Barroso S, Pérez M, Vallverdú-Queralt A, Casas R, Estruch R, Lamuela-Raventós RM.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé, chez 28 jeunes adultes en bonne santé, les effets d'une huile d'olive vierge extra riche en composés phénoliques à ceux d'une huile d'olive classique, consommées pendant 4 semaines chacune. Les analyses d'urine ont confirmé une bien meilleure absorption des composés bénéfiques (comme l'hydroxytyrosol) avec l'huile vierge extra. Les chercheurs ont aussi observé, avec cette huile, un tour de taille légèrement plus petit et une hémoglobine glyquée (marqueur du sucre sanguin) un peu plus basse. Ces derniers résultats restent toutefois préliminaires et devront être confirmés par des études plus larges avant d'en tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé croisé, 28 adultes jeunes et en bonne santé ont consommé, sur deux périodes de 4 semaines, soit une huile d'olive vierge extra riche en composés phénoliques (variété Corbella), soit une huile d'olive classique, à dose équivalente. L'analyse des urines a confirmé une exposition nettement supérieure aux métabolites phénoliques (notamment l'hydroxytyrosol-glucuronide) lors de la phase avec huile vierge extra, validant ainsi la différence réelle d'apport entre les deux huiles. Sur le plan cardiométabolique, des différences exploratoires en faveur de l'huile vierge extra ont été observées pour le tour de taille et l'HbA1c, avec une corrélation inverse entre l'augmentation des métabolites urinaires et l'amélioration de ces marqueurs. Les auteurs soulignent cependant le caractère exploratoire de ces résultats secondaires, l'estimation concernant le tour de taille apparaissant plus robuste que celle de l'HbA1c, et appellent à des essais de plus grande ampleur spécifiquement conçus pour confirmer ces effets métaboliques.
Motif : peu d'études incluses (6), résultats limités et non concluants
Europe PMC · 2026-08-01 · Carey S, Astorga M, Hubble A, Ferrie S.
Résumé simplifié :
Chez les patients hospitalisés qui reçoivent leur alimentation par voie intraveineuse (nutrition parentérale), on sait déjà que les mélanges de graisses à base d'huile de soja sont moins bons que les versions plus récentes à base d'huile d'olive ou d'huile de poisson. Mais laquelle de ces deux dernières options est la meilleure ? Cette étude a rassemblé et analysé six recherches existantes pour comparer ces deux types de graisses sur des critères comme les infections, l'inflammation et le stress oxydatif. Résultat : il n'y a pas assez de preuves solides pour dire que l'une est meilleure que l'autre. Les deux semblent apporter des bénéfices similaires par rapport à l'huile de soja seule.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique s'est penchée sur la nutrition parentérale, c'est-à-dire l'alimentation administrée par voie intraveineuse à des patients hospitalisés incapables de s'alimenter normalement. Alors qu'il est établi que les formulations plus récentes à base d'huile d'olive ou de poisson surpassent les anciennes préparations à base d'huile de soja, les données comparant directement ces deux options récentes restaient limitées. En analysant six études répondant aux critères d'inclusion, les auteurs ont examiné des critères liés à l'infection, l'inflammation, le stress oxydatif, la fonction immunitaire et la fonction hépatique. Le nombre d'études disponibles et de résultats statistiquement significatifs s'est révélé restreint, ne permettant pas de conclure à la supériorité de l'une des deux huiles sur l'autre. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches supplémentaires de meilleure qualité pour orienter plus précisément les pratiques cliniques en nutrition parentérale.
Europe PMC · 2026-06-29 · Niknejad H, Cheshmi M, Arani MH, Partovi K, Saeedi R, Hasanzadeh V, Rezapour M, GholamiBorujeni F, Abtahi M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont analysé plusieurs études iraniennes pour savoir si les huiles végétales (colza, soja, olive, maïs...) contiennent des métaux lourds comme l'arsenic, le cadmium ou le plomb, et si cela représente un danger pour la santé. L'huile de maïs s'est révélée être celle contenant le moins d'arsenic parmi les huiles testées. Les chercheurs ont ensuite calculé les risques pour la santé des adultes et des enfants en cas de consommation régulière. Résultat : l'arsenic, le cadmium et le plomb présentent les risques les plus préoccupants, notamment chez les enfants qui semblent plus vulnérables. Les auteurs recommandent une meilleure surveillance de la contamination de ces huiles.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a compilé les données de 16 études iraniennes portant sur la teneur en métaux lourds (arsenic, cadmium, plomb, nickel, zinc, fer, cuivre) dans diverses huiles végétales, dont l'huile de maïs, qui présentait la concentration en arsenic la plus faible parmi les huiles comparées. À l'aide d'une simulation probabiliste de Monte Carlo, les auteurs ont estimé les risques non cancérigènes et cancérigènes liés à la consommation de ces huiles, pour les adultes comme pour les enfants. Le classement des métaux selon leur risque sanitaire (indice THQ) place l'arsenic en tête, suivi du cadmium, du plomb, du nickel, du zinc, du fer et du cuivre, avec des valeurs systématiquement plus élevées chez les enfants. Le risque cancérigène lié à l'arsenic s'est avéré supérieur à celui du cadmium et nettement plus élevé que celui du plomb, bien que restant globalement dans une fourchette jugée acceptable. Les auteurs appellent à renforcer la surveillance de la contamination des huiles végétales en Iran.
Motif : seulement 3 essais poolés avec hétérogénéité importante entre interventions, IC proche de la ligne de non-effet
Europe PMC · 2026-05-01 · Victoria-Montesinos D, Barcina-Pérez P, García-Muñoz AM.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les recherches existantes sur l'effet des extraits d'olive ou de leurs composés (comme les polyphénols) sur les douleurs liées à l'arthrose ou à l'usure du genou. Après avoir examiné 666 publications, les chercheurs ont retenu 6 études, dont 3 ont pu être combinées dans une analyse statistique. Résultat : les personnes prenant ces extraits d'olive ressentaient globalement une légère diminution de leurs douleurs par rapport à celles qui n'en prenaient pas. Les effets sur la mobilité et le fonctionnement physique étaient plus variables selon les études. Les auteurs restent prudents, car le nombre d'études est encore trop faible pour tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a évalué les effets d'extraits d'olive et de composés bioactifs issus de l'olivier sur la douleur chez des adultes souffrant d'arthrose ou de douleurs articulaires dégénératives du genou. Après une recherche exhaustive dans plusieurs bases de données scientifiques, six études répondaient aux critères d'inclusion, dont trois essais randomisés contrôlés ont pu être combinés dans une méta-analyse. Les résultats indiquent une réduction modeste mais statistiquement significative de la douleur (différence moyenne standardisée de 0,40) chez les participants recevant ces extraits, comparativement aux groupes contrôles. Les effets sur la fonction physique étaient en revanche plus hétérogènes et n'ont pu être synthétisés que de façon descriptive. Les auteurs soulignent que ces résultats prometteurs doivent être interprétés avec prudence en raison du faible nombre d'essais disponibles et de la diversité des interventions testées, appelant à des recherches complémentaires plus robustes.
Europe PMC · 2026-04-14 · Câmara Rocha Menezes R, Peres KK, da Mata IR, Morelo Dal Bosco S, Garavaglia J, Dallegrave E.
Résumé simplifié :
Les feuilles d'olivier, souvent jetées lors de la production d'huile d'olive, contiennent une substance appelée oleuropéine, connue pour ses propriétés antioxydantes. Des chercheurs ont analysé onze études menées chez l'adulte pour savoir si des compléments à base de feuilles d'olivier amélioraient la glycémie, le cholestérol ou l'inflammation. Résultat : dans les études les plus fiables, où les participants prenaient ces extraits sur une durée prolongée, aucun bénéfice clair n'a été observé sur ces paramètres. Les données sur l'inflammation restent trop limitées pour conclure. Les auteurs estiment donc qu'il n'y a pas encore de preuves suffisantes pour recommander ces compléments dans un but de santé.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a évalué les effets de l'extrait de feuille d'olivier et de son composé phénolique majeur, l'oleuropéine, sur le métabolisme glucidique, le profil lipidique et les marqueurs inflammatoires chez l'adulte. Onze essais randomisés contrôlés ont été inclus, répartis entre études de courte durée (effets postprandiaux) et études à prise continue. Les essais courts montraient des résultats trop hétérogènes pour être combinés statistiquement. En revanche, les essais à long terme et en groupes parallèles, jugés méthodologiquement plus robustes, n'ont révélé aucun effet significatif sur la glycémie ou les lipides sanguins. Les données concernant l'inflammation demeurent rares et de faible niveau de preuve selon la méthode GRADE. Les auteurs concluent que les preuves actuelles ne justifient pas de recommandation clinique en faveur de ces compléments, tout en soulignant la nécessité d'essais supplémentaires de meilleure qualité.
Europe PMC · 2026-03-10 · Lauwers S, Breynaert A, Verlaet A, Fransen E, Bringmans T, Roth L, Tuenter E, Bosmans J, Hermans N.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un extrait d'olive riche en polyphénols (oléuropéine et hydroxytyrosol) pouvait aider à faire baisser la tension artérielle. Pendant huit semaines, 56 adultes ayant une tension légèrement élevée ont pris soit des gélules d'extrait d'olive, soit un placebo. Les deux groupes ont vu leur tension baisser, ainsi que leur cholestérol, mais la baisse n'était pas vraiment plus importante avec l'extrait d'olive qu'avec le placebo. Autrement dit, dans cette étude, l'extrait d'olive n'a pas montré d'effet clairement supérieur au placebo, même s'il a été bien toléré. D'autres recherches sont nécessaires pour trancher la question.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, a exploré l'effet d'un extrait sec d'olive standardisé (440 mg, contenant environ 123 mg d'oléuropéine et 25 mg d'hydroxytyrosol) sur la pression artérielle, le profil lipidique et des marqueurs de stress oxydatif, chez 56 adultes présentant une pression systolique ≥ 130 mmHg. Après huit semaines de supplémentation quotidienne, une réduction significative de la pression systolique a été observée dans les deux groupes, avec une baisse légèrement plus marquée sous extrait d'olive (-8,3 mmHg) que sous placebo (-7,3 mmHg), mais cette différence n'atteignait pas le seuil de significativité statistique. De même, le cholestérol total, le LDL et l'apolipoprotéine B ont diminué dans les deux bras sans différence notable entre eux. Les auteurs concluent que l'extrait d'olive était bien toléré mais n'a pas démontré de bénéfice hypotenseur significatif par rapport au placebo, ce qui rejoint les résultats contrastés déjà présents dans la littérature scientifique sur les polyphénols d'olive et souligne la nécessité d'essais cliniques supplémentaires, mieux conçus, pour clarifier cette question.
Europe PMC · 2026-02-23 · Simão VC, Prudente TP, De Prado Lopes Oliveira A, De Oliveira C, Silveira EA.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont examiné cinq études portant sur près de 750 personnes âgées présentant des troubles légers de la mémoire ou une démence, afin de savoir si consommer de l'huile d'olive extra vierge pouvait aider leur cerveau. Les résultats montrent une légère amélioration des scores obtenus à des tests évaluant les capacités mentales générales, comme la mémoire ou l'orientation. Cependant, ces améliorations restent modestes et la qualité des preuves scientifiques est jugée faible, notamment car peu d'études existent et les échantillons sont petits. Les auteurs recommandent donc de rester prudents et appellent à mener des essais plus larges avant de tirer des conclusions définitives sur les bienfaits réels de l'huile d'olive pour le cerveau.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a rassemblé cinq essais randomisés contrôlés, totalisant 747 participants âgés souffrant de trouble cognitif léger ou de démence, pour évaluer l'effet de l'huile d'olive extra vierge en complément d'autres interventions. Les résultats indiquent une amélioration statistiquement significative mais de faible ampleur des fonctions cognitives globales, mesurée par plusieurs tests standards (MMSE, test de l'horloge, échelle ADAS-Cog). L'effet global combiné reste toutefois modeste. Les auteurs soulignent que le niveau de certitude des preuves, évalué selon la méthode GRADE, est faible, en raison du nombre restreint d'études incluses et de leur taille d'échantillon limitée. Ils concluent qu'il existe une association potentielle entre la consommation d'huile d'olive extra vierge et une meilleure fonction cognitive chez les personnes âgées concernées, mais que ces résultats préliminaires nécessitent confirmation par des essais cliniques de plus grande envergure avant d'être considérés comme cliniquement significatifs.
Motif : hétérogénéité très élevée pour insuline (I2=91,49%) et HOMA-IR (I2=73,13%) non expliquée
Europe PMC · 2026-02-01 · Takhttavous A, Rostampour K, Gerami S, Mohammadi-Sartang M.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a rassemblé les résultats de 51 essais cliniques, soit plus de 4300 personnes, pour vérifier si consommer de l'huile d'olive améliore la glycémie. Globalement, les chercheurs n'ont pas trouvé d'effet significatif sur le taux de sucre dans le sang, l'insuline, l'hémoglobine glyquée (HbA1c) ou la résistance à l'insuline. Toutefois, en regardant plus finement les doses consommées, ils ont remarqué qu'une quantité de 25 à 50 grammes d'huile d'olive par jour pourrait améliorer un indicateur particulier de la résistance à l'insuline, appelé HOMA-IR. Ces résultats restent à confirmer par d'autres recherches avant de tirer des conclusions définitives sur les bienfaits de l'huile d'olive pour le diabète.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse, incluant 51 essais contrôlés randomisés (4334 participants), a examiné l'effet de différents types d'huile d'olive sur plusieurs marqueurs glycémiques : glycémie, insulinémie, HbA1c et HOMA-IR. Les résultats globaux ne montrent aucune différence statistiquement significative entre les groupes consommant de l'huile d'olive et les groupes témoins pour ces paramètres. Cependant, l'analyse dose-réponse non linéaire révèle qu'une dose quotidienne de 25 à 50 g d'huile d'olive est associée à une amélioration significative du HOMA-IR, un indicateur de la résistance à l'insuline. La durée de l'intervention influence également de façon non linéaire l'insuline, l'HbA1c et le HOMA-IR. Les auteurs concluent que, si l'huile d'olive ne semble pas améliorer le contrôle glycémique global, une consommation modérée pourrait présenter un intérêt spécifique pour la gestion de la résistance à l'insuline, sous réserve de recherches supplémentaires.
Motif : hétérogénéité considérable pour CRP (I²=68.8%) et certitude des preuves de modérée à très faible
Europe PMC · 2025-08-01 · Vidal Damasceno J, Garcez A, Anelo Alves A, da Mata IR, Morelo Dal Bosco S, Garavaglia J.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 23 essais cliniques regroupant plus de 1100 personnes pour voir si consommer de l'huile d'olive vierge extra chaque jour aide à réduire l'inflammation et le stress oxydatif dans le corps. Les chercheurs ont observé que cette huile, notamment quand elle est riche en composés phénoliques (des substances protectrices naturelles), pouvait diminuer certains marqueurs sanguins liés à l'inflammation, comme la protéine C-réactive, et au stress oxydatif, comme le LDL oxydé. Ces effets étaient plus marqués lorsque l'huile était comparée à des huiles d'olive pauvres en ces composés bénéfiques. Les auteurs concluent que l'huile d'olive vierge extra pourrait contribuer à réduire le risque de maladies chroniques, surtout dans le cadre d'une alimentation de type méditerranéen.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a examiné 23 essais contrôlés randomisés portant sur 1138 participants afin d'évaluer l'impact d'une consommation régulière d'huile d'olive vierge extra sur des biomarqueurs d'inflammation et de stress oxydatif. Les résultats montrent une réduction significative du LDL oxydé, avec une baisse plus importante lorsque l'huile est comparée à des huiles d'olive pauvres en composés phénoliques (-7,73 U/l) plutôt qu'à des huiles à teneur faible et moyenne combinées (-4,59 U/l). La protéine C-réactive était également réduite (-0,99 mg/l) par rapport aux huiles à faible teneur en composés phénoliques, bien qu'avec une hétérogénéité statistique notable entre les études. D'autres marqueurs comme le TNF-alpha, l'IL-6, l'IL-10 et l'IL-18 ont aussi montré des variations liées à cette consommation. Toutefois, la certitude des preuves varie de modérée à très faible selon les biomarqueurs, et un certain risque de biais existe dans les études incluses. Les auteurs suggèrent que la teneur en composés phénoliques joue un rôle clé dans ces effets protecteurs, en particulier dans le contexte d'un régime méditerranéen.
Europe PMC · 2025-07-01 · Pourrajab B, Fotros D, Asghari P, Shidfar F.
Résumé simplifié :
Cette étude compare deux régimes alimentaires connus : le régime méditerranéen enrichi en huile d'olive et le régime pauvre en graisses. Les chercheurs ont analysé 16 essais cliniques pour voir lequel des deux régimes améliore le mieux l'inflammation et la santé des vaisseaux sanguins, deux facteurs importants dans les maladies cardiovasculaires. Résultat : le régime méditerranéen avec huile d'olive s'est montré plus efficace que le régime pauvre en graisses pour réduire presque tous les marqueurs d'inflammation et améliorer le fonctionnement des vaisseaux sanguins. Un seul marqueur, l'E-sélectine, n'a pas montré de différence significative entre les deux régimes.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 16 essais cliniques contrôlés (représentant 20 comparaisons) afin de comparer les effets du régime méditerranéen supplémenté en huile d'olive et du régime pauvre en graisses sur des marqueurs sanguins liés à l'inflammation et à la fonction endothéliale chez des adultes. Les auteurs ont utilisé la mesure statistique du g de Hedges pour quantifier les différences entre les deux approches alimentaires. Les résultats montrent que le régime méditerranéen enrichi en huile d'olive améliore significativement la plupart des indicateurs étudiés par rapport au régime pauvre en graisses, à l'exception de l'E-sélectine, pour laquelle la diminution observée n'était pas statistiquement significative. Ces données suggèrent que ce type de régime pourrait avoir un effet bénéfique sur l'inflammation et la santé vasculaire, des facteurs de risque reconnus des maladies cardiovasculaires, bien que les mécanismes précis et l'ampleur clinique de ces bénéfices méritent d'être confirmés par d'autres recherches.
Europe PMC · 2025-06-18 · Pourrajab B, Mirdar Harijani A, Asghari P, Shidfar F.
Résumé simplifié :
Cette étude compare deux versions du régime méditerranéen : l'une enrichie en huile d'olive, l'autre en fruits à coque (noix, amandes, etc.). Les chercheurs ont analysé 21 essais cliniques pour voir lequel de ces deux régimes est le plus bénéfique pour le cœur, notamment sur le cholestérol et la pression artérielle. Résultat : les deux régimes ont des effets similaires sur les taux de graisses dans le sang et sur la pression artérielle basse (diastolique). En revanche, le régime aux fruits à coque semble légèrement plus efficace pour réduire la pression artérielle haute (systolique) que celui à l'huile d'olive. Les auteurs recommandent toutefois davantage d'études sur des populations variées pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a comparé deux variantes du régime méditerranéen, l'une supplémentée en huile d'olive et l'autre en mélanges de noix, concernant leurs effets sur le profil lipidique et la pression artérielle. En combinant 21 essais contrôlés randomisés représentant 25 tailles d'effet, les auteurs n'ont trouvé aucune différence significative entre les deux régimes sur les indices lipidiques sanguins et la pression artérielle diastolique. Cependant, le régime à base d'huile d'olive était associé à une pression artérielle systolique légèrement plus élevée que celui aux fruits à coque, une différence statistiquement significative (p<0,001). Ces résultats suggèrent que les fruits à coque pourraient offrir un léger avantage supplémentaire pour la réduction de la pression artérielle systolique chez les personnes à risque cardiovasculaire, sans pour autant modifier les autres paramètres lipidiques. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires menées sur des populations plus diversifiées pour confirmer ces observations.
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