Pois cassé, sec
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 347
- sel g : 0.038
- fer mg : 4.82
- fibres g : 25.5
- sucres g : 2.56
- lipides g : 1.16
- sodium mg : 15
- calcium mg : 37
- glucides g : 47.5
- proteines g : 23.8
- ag satures g : 0.16
- magnesium mg : 49
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 823
- vitamine c mg : 1.8
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 89
Études scientifiques (4)
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Motif : pas de groupe contrôle recevant un régime à base de blé pendant la même période
Europe PMC · 2026-08-29 · Shimbo H, Ito M, Aoki Y, Yoshimoto J, Kishi M, Saito J, Ohya Y, Nakamura M, Hashimoto S, Yagami A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si remplacer certains aliments à base de blé (pâtes, pain, chips) par des versions à base de pois jaune pouvait améliorer les troubles digestifs chez des personnes qui mangent beaucoup de blé au quotidien. Trente adultes ont suivi ce régime pendant quatre semaines. Résultat : les ballonnements, douleurs abdominales, selles dures et sensations d'évacuation incomplète se sont améliorés. La qualité de vie s'est aussi homogénéisée entre les participants. L'analyse du microbiote intestinal a montré une évolution favorable de certaines bactéries bénéfiques, liée à l'amélioration des symptômes. Ces produits à base de pois pourraient donc être une piste intéressante pour soulager l'inconfort digestif lié à une consommation élevée de blé.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique non randomisée a évalué l'impact du remplacement de produits à base de blé par des équivalents à base de pois jaune (pâtes, pain, chips) chez 30 adultes consommant habituellement beaucoup de blé, répartis selon la présence ou non de symptômes abdominaux. Après quatre semaines d'intervention, les chercheurs ont observé une amélioration significative de plusieurs symptômes digestifs : distension et douleurs abdominales, sensation d'évacuation incomplète, selles dures et besoins urgents de déféquer. Les différences initiales de qualité de vie entre les groupes se sont estompées. L'analyse du microbiote intestinal a révélé un maintien voire une augmentation des bactéries productrices d'acides gras à chaîne courte, avec des corrélations significatives entre certains changements bactériens et l'amélioration clinique. Ces résultats suggèrent que les produits à base de pois jaune pourraient constituer une stratégie alimentaire prometteuse pour réduire les symptômes abdominaux chez les gros consommateurs de blé, bien que le caractère non randomisé de l'essai appelle à la prudence dans l'interprétation causale.
Motif : essai de 26 participants
Europe PMC · 2020-12-21 · Johnston AJ, Mollard RC, Dandeneau D, MacKay DS, Ames N, Curran J, Bouchard DR, Jones PJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé des collations soufflées à base de maïs, certaines enrichies à 40% de farine de légumineuses (pois, lentille verte, pois chiche ou haricot pinto), chez 26 adultes en bonne santé. Ils ont mesuré la glycémie, l'insuline et l'appétit avant et après un repas pris deux heures plus tard. Résultat : les collations au haricot pinto et au pois chiche ont entraîné une hausse de la glycémie plus modérée que la collation 100% maïs. Le haricot pinto a aussi limité la hausse d'insuline. En revanche, aucune différence n'a été observée sur l'appétit ou la quantité de nourriture consommée ensuite. Toutes les collations étaient jugées aussi agréables au goût.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé en double aveugle a comparé, chez 26 jeunes adultes sains, une collation extrudée composée à 100% de farine de maïs à cinq versions où 40% de cette farine était remplacée par de la farine de légumineuse (pois jaune entier, pois jaune cassé, lentille verte, pois chiche ou haricot pinto). Les chercheurs ont suivi la glycémie, l'insulinémie et les sensations de faim/satiété sur 200 minutes, incluant un repas libre servi à 120 minutes. Les collations au haricot pinto et au pois chiche ont produit une aire sous la courbe glycémique plus faible avant le repas que le témoin, le pois jaune entier et la lentille verte. Le haricot pinto se distinguait également par une réponse insulinique atténuée par rapport au témoin et aux deux versions de pois jaune. Ni l'appétit perçu ni la quantité de nourriture ingérée lors du repas libre n'ont différé entre les conditions. Les auteurs concluent que l'effet du remplacement partiel de la farine de maïs par des farines de légumineuses sur la glycémie et l'insuline dépend fortement du type de légumineuse utilisé, tout en soulignant que ces ajouts amélioraient l'apport en protéines et en fibres sans nuire à la palatabilité.
Europe PMC · 2018-01-16 · Nielsen LV, Kristensen MD, Klingenberg L, Ritz C, Belza A, Astrup A, Raben A.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé l'effet de repas à base de protéines végétales (fèves et pois cassés) ou animales (viande ou œufs) sur la faim et la quantité de nourriture consommée ensuite. Trente-cinq hommes en bonne santé ont testé quatre repas différents, tous équilibrés en calories, protéines et fibres. Les chercheurs ont mesuré leur sensation de faim toutes les demi-heures, puis leur ont proposé un repas libre trois heures plus tard. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les repas, que la protéine vienne des pois cassés, de la viande ou des œufs. Ainsi, lorsque les fibres et les calories sont identiques, la source de protéine ne semble pas influencer l'appétit ni la quantité mangée par la suite.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a examiné si la source de protéine (végétale versus animale) influence l'appétit et la prise alimentaire ultérieure, lorsque les repas sont équilibrés en macronutriments et en fibres. Trente-cinq hommes en bonne santé ont consommé, lors de sessions distinctes, quatre repas isocaloriques d'environ 3550 kJ contenant 19 % de protéines : un repas à base de fèves et pois cassés (28,5 g de fibres), un repas à base de porc/veau ou d'œufs enrichi en fibres de pois pour atteindre le même niveau de fibres, et un repas à base d'œufs sans supplémentation en fibres (6 g). Les sensations d'appétit (faim, satiété, plénitude, envie de manger) ont été relevées toutes les 30 minutes pendant trois heures, avant un repas ad libitum permettant de mesurer la prise énergétique spontanée. Aucune différence significative n'a été constatée entre les quatre types de repas, ni sur la prise alimentaire ultérieure ni sur les scores d'appétit. Les auteurs concluent que, à apport calorique, macronutriments et fibres équivalents, la nature végétale ou animale de la protéine n'a pas d'impact distinct sur l'appétit à court terme.
Motif : essai de 25 participants
Europe PMC · 2011-09-29 · Mollard RC, Wong CL, Luhovyy BL, Anderson GH.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé chez 25 jeunes hommes l'effet de repas contenant des légumineuses (pois chiches, lentilles ou pois cassés jaunes) comparés à un plat de macaronis au fromage. Après ce premier repas, les participants pouvaient manger de la pizza à volonté environ 4 heures plus tard. Résultat : les repas à base de lentilles et de pois cassés jaunes réduisaient davantage la faim et la quantité de pizza mangée ensuite, contrairement aux pois chiches. Toutes les légumineuses faisaient baisser la glycémie juste après le repas, mais leurs effets sur la glycémie après la pizza différaient selon le type de légumineuse consommé.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné si les propriétés bénéfiques des légumineuses sur l'appétit et la glycémie persistent après un repas et influencent un repas suivant. Vingt-cinq hommes ont consommé, à des occasions différentes, un repas isocalorique contenant soit des pois chiches, des lentilles, des pois cassés jaunes en conserve, soit des macaronis au fromage comme contrôle. Leur appétit et leur glycémie ont été mesurés pendant 340 minutes, et leur prise alimentaire évaluée lors d'un repas de pizza à volonté servi 260 minutes après le repas test. Les repas à base de lentilles et de pois cassés jaunes, mais pas ceux à base de pois chiches, ont entraîné une sensation de faim réduite avant le repas de pizza et une consommation moindre de pizza, comparativement au contrôle. Toutes les légumineuses ont diminué la glycémie peu après leur consommation, mais l'effet sur la glycémie après le repas de pizza variait selon le type de légumineuse, les pois chiches et lentilles montrant une meilleure réponse glycémique que les pois cassés jaunes. Ces résultats suggèrent que les bénéfices des légumineuses sur l'appétit et la régulation glycémique dépendent du type de légumineuse consommé.
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