Pois chiche, sec
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 350
- sel g : 0.06
- fer mg : 4.31
- fibres g : 12.2
- sucres g : 2.3
- lipides g : 6.04
- sodium mg : 24
- calcium mg : 57
- glucides g : 47.5
- proteines g : 20.5
- ag satures g : 0.6
- magnesium mg : 79
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 718
- vitamine c mg : 4
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 40
Études scientifiques (5)
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Motif : essai de 24 participants
Europe PMC · 2026-10-03 · García-Durán J, Sánchez-Oliver AJ, Rodríguez-Martín NM, Fernández-Pachón MS, Pedroche J, Millán F, González-Jurado JA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 24 cyclistes entraînés, un complément à base de protéines de pois chiche hydrolysées pris pendant 14 jours après les séances d'entraînement, comparé à un placebo. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs sanguins liés aux dommages musculaires et à l'inflammation causés par l'effort. Résultat : le groupe ayant pris le complément de pois chiche a vu deux marqueurs (LDH et CRP) diminuer, alors qu'ils augmentaient légèrement chez le groupe placebo. Un autre marqueur (créatine kinase) a montré une tendance similaire sans être statistiquement net. La composition corporelle n'a pas changé. Ces résultats sont encourageants mais restent préliminaires, sur une courte durée, sans mesure directe de récupération ou de performance.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, 24 cyclistes masculins fédérés ont reçu pendant 14 jours soit 12 g/jour d'un hydrolysat de protéines de pois chiche, soit un placebo, après leurs séances d'entraînement. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant la composition corporelle, la charge d'entraînement ou l'apport alimentaire, garantissant des conditions expérimentales comparables. En revanche, les variations de deux biomarqueurs se sont révélées significativement différentes : la lactate déshydrogénase (LDH) a diminué dans le groupe supplémenté alors qu'elle augmentait légèrement sous placebo, et il en va de même pour la protéine C-réactive (CRP), marqueur de l'inflammation. La créatine kinase a suivi une tendance favorable similaire sans atteindre le seuil de significativité statistique. Les auteurs soulignent que l'apport protéique déjà élevé des participants et la courte durée de l'intervention ont pu limiter les effets observés sur la composition corporelle, et que ces changements biochimiques, bien que prometteurs, nécessitent d'être confirmés par des études évaluant directement la récupération et la performance sportive.
Motif : GRADE très faible certitude en raison d'une forte hétérogénéité non expliquée
Europe PMC · 2025-07-14 · Mah E, Uffelman CN, Blonquist TM, Wang DD, Rehm CD, Goltz SR, Chu Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 28 essais scientifiques pour voir si manger des pois chiches influence la glycémie après un repas. Les chercheurs ont comparé des repas contenant des pois chiches à des repas avec la même quantité de glucides mais sans pois chiches. Résultat : les pois chiches semblent réduire l'augmentation globale du sucre dans le sang après le repas, mais n'ont pas d'effet clair sur le pic maximal de glycémie ni sur la réponse en insuline. Les auteurs restent prudents car la qualité des preuves est faible, en raison de grandes différences entre les études analysées. Des recherches supplémentaires, mieux conçues, sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 28 essais croisés contrôlés (40 comparaisons) portant sur les effets aigus de la consommation de pois chiches sur la glycémie et l'insulinémie postprandiales, comparativement à des témoins contenant une quantité équivalente de glucides. Les résultats montrent une réduction significative de l'aire sous la courbe (iAUC) de la glycémie après ingestion de pois chiches, sans effet notable sur le pic glycémique (Cmax) ni sur la réponse insulinique. Toutefois, l'évaluation GRADE indique un niveau de certitude très faible pour ce résultat, en raison d'une hétérogénéité importante entre les études incluses. Ces observations s'alignent avec les données existantes sur les légumineuses et le contrôle glycémique, mais les auteurs soulignent la nécessité d'études supplémentaires de meilleure qualité méthodologique, portant notamment sur les effets à long terme, les méthodes de transformation du pois chiche et les populations présentant des troubles métaboliques.
Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2025-06-03 · Kanata MC, Yanni AE, Koliaki C, Anastasiou IA, Tentolouris N, Karathanos VT.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé quatre types de pain complet fabriqués avec de la farine de blé et de pois chiche, moulues plus ou moins finement. Ils ont observé que le pain contenant des morceaux de pois chiche plus gros (et non finement moulus) entraînait une montée de sucre dans le sang plus faible après le repas, stimulait davantage une hormone qui favorise la satiété (le GLP-1), et donnait une sensation de faim réduite et de satiété accrue, comparé au pain de blé classique. En résumé, la texture et la taille des particules de farine influencent la façon dont notre corps réagit après avoir mangé du pain.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a comparé quatre pains complets : un pain de blé témoin, un pain enrichi en blé concassé, et deux pains contenant de la farine de pois chiche finement moulue ou à particules plus grosses. Chez quinze adultes normoglycémiques, le pain à base de pois chiche à grosses particules a induit une réponse glycémique postprandiale plus faible et une sécrétion de GLP-1 plus élevée que le pain de blé témoin, sans différence significative sur l'insuline. Ce même pain a également réduit la faim et le désir de manger tout en augmentant la sensation de satiété, mesurées par échelles visuelles analogiques. Ces résultats suggèrent que l'incorporation de farine de pois chiche à particules plus grossières pourrait constituer une stratégie alimentaire intéressante pour améliorer le contrôle glycémique et la régulation de l'appétit, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus grande échelle.
Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2024-05-10 · Alshaalan RA, Charalambides MN, Edwards CH, Ellis PR, Alrabeah SH, Frost GS.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont comparé deux houmous de pois chiche, l'un fabriqué avec des cellules de pois chiche restées intactes et l'autre avec des cellules éclatées, pour voir comment ils influencent la digestion. Quinze personnes en bonne santé ont mangé les deux versions à des jours différents. Résultat : le houmous aux cellules intactes a entraîné une réponse plus faible d'insuline et d'une hormone digestive appelée GIP après le repas. Des tests en laboratoire ont montré que l'amidon se digère plus lentement quand les cellules du pois chiche restent entières, probablement parce qu'elles forment une barrière physique. La texture et la structure de l'aliment jouent donc un rôle important dans la façon dont notre corps digère les glucides.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée menée chez 15 volontaires sains a comparé deux houmous de pois chiche apportant la même quantité d'amidon (27 g), mais différant par le degré d'intégrité des cellules végétales : cellules intactes (ICC) versus cellules rompues (RCC). Les résultats montrent que le repas ICC a induit des concentrations d'insuline et de GIP significativement plus basses après ingestion que le repas RCC. Des analyses complémentaires in vitro ont confirmé une digestion plus lente de l'amidon dans le houmous ICC, avec davantage de cellules intactes observées après 90 minutes de digestion simulée. Les tests rhéologiques ont révélé des différences structurelles entre les deux préparations, notamment une résistance mécanique et une élasticité différentes, qui pourraient expliquer des mécanismes distincts de désintégration lors de la digestion. Ces observations suggèrent que la préservation de la structure cellulaire du pois chiche influence la bioaccessibilité de l'amidon et pourrait moduler favorablement les réponses métaboliques postprandiales, un facteur potentiellement pertinent dans la prévention du diabète de type 2.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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