Poulet
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 210
- sel g : 0.18
- fer mg : 0.9
- fibres g : 0
- lipides g : 15.1
- sodium mg : 70
- calcium mg : 11
- glucides g : 0
- proteines g : 18.6
- magnesium mg : 20
- potassium mg : 189
- vitamine c mg : 1.6
- vitamine b9 ug : 6
- vitamine b12 ug : 0.31
Études scientifiques (8)
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Europe PMC · 2026-09-20 · Errigo A, Gómez G, Vindas-Meza L, Pes GM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont suivi pendant sept ans 200 Sardes âgés de 90 à 106 ans pour voir si leur alimentation influençait leur espérance de vie restante. Parmi les 17 aliments étudiés, la consommation de vin était associée à un risque de mortalité plus élevé, contrairement au lait, au fromage et au poulet, associés à une meilleure survie. Les auteurs précisent que ces résultats concernent l'alimentation à un âge très avancé et ne doivent pas être généralisés à toute une vie de consommation alimentaire pour expliquer la longévité exceptionnelle.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte a suivi 200 nonagénaires et centenaires sardes (90 à 106 ans) pendant sept ans afin d'examiner le lien entre leurs habitudes alimentaires tardives et leur survie. Après ajustement pour l'âge, le sexe et les comorbidités, quatre profils alimentaires ont été identifiés, dont un profil « laitier-graisses traditionnelles » associé à une mortalité réduite, sans toutefois atteindre le seuil de significativité après correction statistique stricte. Dans des analyses secondaires portant sur chaque aliment individuellement, une consommation plus fréquente de vin était positivement associée au risque de mortalité, une association qui restait significative après correction pour tests multiples, contrairement au lait, au fromage et au poulet qui montraient une association inverse. Les auteurs soulignent que ces observations, faites après l'atteinte d'un âge très avancé, reflètent des associations et non des relations de cause à effet, et ne permettent pas d'extrapoler sur le rôle du vin ou d'autres aliments dans la longévité exceptionnelle tout au long de la vie.
Europe PMC · 2026-06-24 · Davis EM, Bergia RE, Hartman AS, Landberg R, Riccardi G, Campbell WW.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 52 adultes en surpoids présentant des facteurs de risque métabolique pendant 12 semaines, en leur fournissant tous leurs repas selon un régime de type méditerranéen. Au dîner, les participants pouvaient choisir entre poulet, boeuf maigre ou fruits de mer non transformés. Globalement, ce régime a amélioré la tension artérielle et le cholestérol. Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui mangeaient plus souvent du poulet plutôt que du boeuf ou des fruits de mer avaient une baisse un peu plus marquée de leur tension artérielle. Cependant, cela ne prouve pas que le poulet soit responsable de cet effet, il s'agit d'une association observée qui doit être confirmée par d'autres études.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé, 52 adultes présentant des signes de syndrome métabolique ont suivi pendant 12 semaines un régime alimentaire de type méditerranéen, avec tous les repas fournis. Au dîner, ils pouvaient choisir entre poulet, boeuf maigre ou fruits de mer non transformés. L'adhésion au régime (88%) s'est accompagnée d'une réduction de la pression artérielle systolique et diastolique, ainsi que du cholestérol total, des triglycérides et du HDL. Une analyse post hoc a montré qu'une consommation plus fréquente de poulet, en substitution du boeuf ou des fruits de mer, était associée à des baisses légèrement plus importantes de la pression artérielle systolique et diastolique. En revanche, aucune association significative n'a été observée entre le type de viande consommé et les variations du cholestérol total, des triglycérides, du HDL ou du LDL. Les auteurs soulignent que ces associations modestes ne démontrent pas de lien de causalité et nécessitent une confirmation par des recherches indépendantes.
Europe PMC · 2026-04-08 · Nađ T, Kos M, Stupin A, Drenjančević I, Kolobarić N, Mihaljević Z, Šušnjara P, Damašek M, Kardum D, Jukić I.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger du poulet enrichi en oméga-3 pouvait améliorer la santé des vaisseaux sanguins chez de jeunes adultes en bonne santé. Pendant trois semaines, un groupe a mangé du poulet enrichi en oméga-3 (environ 1500 mg par jour) tandis qu'un autre groupe recevait du poulet classique (environ 118 mg par jour). Résultat : les participants ayant consommé le poulet enrichi ont vu leurs vaisseaux, petits et grands, mieux se dilater et réagir, un signe de bonne santé cardiovasculaire. En revanche, ni la tension artérielle ni la composition corporelle n'ont changé. Cette étude suggère qu'un aliment du quotidien enrichi en oméga-3 pourrait bénéficier à la santé vasculaire, même chez des personnes déjà en bonne santé.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé, randomisé et en double aveugle a évalué l'effet d'une consommation de viande de poulet enrichie en acides gras polyinsaturés n-3 sur la réactivité vasculaire de 39 jeunes adultes sains (20-26 ans). Pendant trois semaines, un groupe a reçu une alimentation apportant environ 1500 mg d'oméga-3 par jour via ce poulet enrichi, contre environ 118 mg par jour pour le groupe contrôle. Les chercheurs ont mesuré la réactivité microvasculaire (hyperémie réactive post-occlusive, dilation induite par l'acétylcholine, hyperémie thermique locale) et macrovasculaire (dilation médiée par le flux de l'artère brachiale). Les résultats montrent une amélioration significative de la vasodilatation dépendante de l'endothélium dans les deux groupes de vaisseaux (micro et macrocirculation) chez les participants ayant consommé le poulet enrichi, comparativement au groupe contrôle. En revanche, les réponses vasculaires indépendantes de l'endothélium (test à la nitroglycérine ou au nitroprussiate de sodium) sont restées inchangées, tout comme la pression artérielle et la composition corporelle. Ces résultats indiquent qu'un apport alimentaire en oméga-3, même via un aliment courant comme le poulet, pourrait exercer un effet bénéfique sur la fonction endothéliale chez des sujets sans pathologie préexistante.
Europe PMC · 2026-03-15 · Uršić D, Kolobarić N, Drenjančević I, Mihaljević Z, Šušnjara P, Stupin A, Jukić I, Kibel A.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé les effets d'une viande de poulet enrichie en carnosine chez des patients souffrant d'une maladie cardiaque chronique. Pendant trois semaines, un groupe a mangé du poulet classique, l'autre du poulet enrichi en carnosine. Résultat : ceux qui ont consommé le poulet enrichi ont vu leurs petits vaisseaux sanguins mieux se dilater, leur tension artérielle baisser légèrement, et certains marqueurs d'inflammation diminuer dans le sang. Cette étude suggère qu'un aliment enrichi en un composé naturel de la viande pourrait aider à soutenir la santé cardiovasculaire chez des personnes déjà malades du cœur.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a évalué chez 38 patients atteints de syndrome coronarien chronique l'effet de la consommation, pendant trois semaines, de viande de poulet enrichie en carnosine comparée à une viande de poulet standard. Les chercheurs ont mesuré la réactivité microvasculaire cutanée (dépendante et indépendante de l'endothélium), la pression artérielle, ainsi que plusieurs marqueurs inflammatoires et de stress oxydatif. Le groupe ayant consommé le poulet enrichi en carnosine a montré une amélioration de la vasodilatation microvasculaire, une diminution de la pression artérielle systolique, diastolique et moyenne, ainsi qu'une baisse des concentrations sanguines de TNF-alpha, d'IL-6 et d'endogline. Ces résultats indiquent qu'un enrichissement alimentaire en carnosine, via une viande de poulet spécifiquement produite, pourrait contribuer à améliorer la fonction vasculaire et réduire l'inflammation chez des patients coronariens, bien que des études de plus grande ampleur soient nécessaires pour confirmer ces observations.
Europe PMC · 2024-06-01 · Uchida M, Park J, Fujie S, Hosomi K, Horii N, Watanabe K, Sanada K, Shinohara Y, Mizuguchi K, Kunisawa J, Iemitsu M, Miyachi M.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 93 femmes âgées de 59 à 79 ans pendant 12 semaines pour voir si manger du poulet bouilli associé à des exercices de musculation pouvait renforcer leurs muscles. Les participantes ont été réparties en quatre groupes : sédentaires ou actives, avec ou sans consommation de poulet. Résultat : l'exercice seul augmentait déjà la force et la masse musculaire, mais la combinaison exercice plus poulet donnait les meilleurs résultats. En revanche, la composition du microbiote intestinal (les bactéries de l'intestin) n'a pas changé de façon notable dans aucun des groupes.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez 93 femmes âgées de 59 à 79 ans, l'effet combiné d'un entraînement en résistance (3 séances par semaine pendant 12 semaines) et d'une consommation de viande de poulet bouillie (110 g, soit 22,5 g de protéines, 3 fois par semaine) sur la force et la masse musculaire, ainsi que sur le microbiote intestinal. Quatre groupes ont été comparés : sédentaire avec placebo, sédentaire avec poulet, entraînement avec placebo, et entraînement avec poulet. Les résultats montrent que l'entraînement seul améliore déjà significativement la force maximale et la masse maigre corporelle, mais que l'association entraînement + poulet produit une amélioration encore plus marquée que les autres conditions. En revanche, aucune modification significative de la composition du microbiote intestinal n'a été observée dans les quatre groupes, avant ou après l'intervention. Ces résultats suggèrent que l'apport en viande de poulet pourrait potentialiser les effets de l'exercice sur le muscle chez les femmes âgées, sans passer par une modification majeure du microbiote intestinal.
Europe PMC · 2019-01-01 · Devleesschauwer B, Pires SM, Young I, Gill A, Majowicz SE, study team.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 22 études menées dans 10 pays entre 1985 et 2012, pour savoir quels aliments sont le plus souvent liés aux infections à E. coli producteur de shigatoxines (STEC), une bactérie dangereuse transmise par la nourriture. Les chercheurs ont analysé plusieurs catégories d'aliments, dont la viande de bœuf et le poulet, crus ou cuits. Résultat : le bœuf est l'aliment le plus souvent associé à ces infections en Amérique et en Europe, mais c'est le poulet qui ressort le plus dans la région Pacifique occidental. Fait surprenant, le fait que l'aliment soit cru ou cuit ne change pas vraiment ce lien.
Résumé reformulé :
Les infections à Escherichia coli producteur de shigatoxines (STEC) représentent un problème de santé publique majeur, responsable de plus d'un million de cas par an dans le monde via la transmission alimentaire. Cette méta-analyse a compilé les données de 22 études cas-témoins portant sur des infections sporadiques chez l'humain, menées dans 10 pays entre 1985 et 2012, avec 237 mesures réparties sur 11 catégories d'aliments et trois statuts de préparation (cru, cuit, inconnu). Le bœuf apparaît comme l'aliment le plus fortement associé à la maladie sur le continent américain et en Europe, tandis que le poulet occupe cette place dans la région du Pacifique occidental. Ni le statut cru ou cuit de l'aliment, ni l'année de publication des études, n'ont modéré significativement ces associations. Les données manquent pour l'Afrique, l'Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale, ce qui limite la portée de ces conclusions à l'échelle mondiale.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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