Prune, sans noyau, crue
Prunus domestica L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 51.6
- sel g : 0
- fer mg : 0.17
- fibres g : 1.4
- sucres g : 9.92
- lipides g : 0.28
- sodium mg : 0
- calcium mg : 6
- glucides g : 9.92
- proteines g : 0.7
- ag satures g : 0.017
- magnesium mg : 7
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 157
- vitamine c mg : 9.5
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 190
Études scientifiques (1)
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Europe PMC · 2022-09-20 · Ghalandari H, Askarpour M, Setayesh L, Ghaedi E.
Résumé simplifié :
Les prunes sont riches en antioxydants et pourraient, en théorie, aider à lutter contre le surpoids, l'inflammation et l'hypertension, trois éléments du syndrome métabolique. Des chercheurs ont rassemblé les résultats de 11 essais cliniques pour vérifier si manger des prunes (ou en prendre en complément) améliore réellement ces paramètres. Conclusion : ni le poids, ni l'indice de masse corporelle, ni le tour de taille, ni la graisse corporelle, ni la pression artérielle, ni un marqueur d'inflammation (la CRP) ne sont significativement modifiés par la consommation de prunes. Autrement dit, malgré leur richesse en antioxydants, les prunes ne semblent pas apporter de bénéfice mesurable sur ces indicateurs de santé métabolique, selon les données actuellement disponibles.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 11 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en prunes sur plusieurs marqueurs du syndrome métabolique : poids corporel, IMC, pourcentage de masse grasse, tour de taille, pression artérielle systolique et diastolique, ainsi que le taux sanguin de CRP, un marqueur d'inflammation. En combinant les données via des différences moyennes pondérées (WMD) et intervalles de confiance à 95 %, les auteurs n'ont trouvé aucune différence statistiquement significative pour l'ensemble de ces paramètres, y compris pour la pression diastolique où une tendance à la baisse (-4,32 mmHg) n'atteignait pas le seuil de significativité (p = 0,089). Les auteurs concluent que les preuves actuelles ne permettent pas d'affirmer un effet bénéfique de la consommation de prunes sur les composantes du syndrome métabolique, et appellent à des essais cliniques supplémentaires, mieux conçus, pour trancher la question.
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