Pruneau, sans noyau, sec
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 229
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.38
- fibres g : 5.1
- sucres g : 38.1
- lipides g : 0.4
- sodium mg : 5
- calcium mg : 50
- glucides g : 55.4
- proteines g : 1.63
- ag satures g : 0.16
- magnesium mg : 30
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 610
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 394
Études scientifiques (14)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2024-03-13 · Damani JJ, Rogers CJ, Lee H, Strock NC, Koltun KJ, Williams NI, Weaver C, Ferruzzi MG, Nakatsu CH, De Souza MJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 183 femmes ménopausées pendant un an pour voir si manger des pruneaux tous les jours améliore la santé du cœur et du métabolisme. Les participantes ont été réparties en trois groupes : sans pruneaux, 50 grammes par jour, ou 100 grammes par jour. Les chercheurs ont mesuré le taux de sucre dans le sang, les graisses sanguines et la composition corporelle. Résultat : les pruneaux n'ont pas amélioré le contrôle du sucre ni les taux de graisses dans le sang. En revanche, les femmes qui mangeaient 100 grammes de pruneaux par jour ont pris moins de graisse au niveau du ventre que celles qui n'en mangeaient pas du tout.
Résumé reformulé :
Cette analyse complémentaire d'un essai randomisé contrôlé (l'étude Prune) a examiné l'effet d'une consommation quotidienne de pruneaux sur des marqueurs cardiométaboliques chez 183 femmes ménopausées, réparties en trois groupes pendant 12 mois : aucun pruneau, 50 g/jour ou 100 g/jour. Les chercheurs ont suivi les marqueurs glycémiques, les lipides sanguins et la composition corporelle par absorptiométrie biphotonique. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant le contrôle glycémique ou le profil lipidique après un an. Cependant, la masse totale au niveau androïde (abdominal) a augmenté de 3,19 % dans le groupe contrôle, alors qu'elle est restée quasiment stable (-0,02 %) dans le groupe consommant 100 g/jour de pruneaux, suggérant un effet protecteur potentiel contre l'accumulation de graisse abdominale, sans que cela ne se traduise par une amélioration des autres marqueurs métaboliques mesurés.
Motif : qualité des preuves très faible à modérée, TC non significatif (p=.057), résultats hétérogènes selon sous-groupes
Europe PMC · 2024-02-25 · Heydarian A, Tahvilian N, Asbaghi O, Cheshmeh S, Nadery M, Aryaeian N.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble plusieurs essais pour vérifier si manger des prunes, notamment des pruneaux, améliore le taux de cholestérol et de graisses dans le sang. Les résultats montrent que la consommation de prunes fait baisser le mauvais cholestérol (LDL) par rapport à des personnes n'en consommant pas. En revanche, elle ne modifie pas clairement les triglycérides, le cholestérol total ou le bon cholestérol (HDL). L'effet bénéfique semble plus marqué chez les personnes ayant déjà des problèmes de santé et lorsque ce sont des pruneaux séchés qui sont consommés. Les auteurs précisent toutefois que la qualité des preuves reste faible à moyenne, donc des études plus solides sont encore nécessaires.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse dose-réponse a examiné les essais cliniques disponibles jusqu'en novembre 2022 afin d'évaluer l'impact de la consommation de produits à base de prune sur le profil lipidique des adultes. Les données regroupées indiquent une baisse significative du LDL-cholestérol (différence moyenne pondérée : -12,50 mg/dL) chez les consommateurs de prunes par rapport aux groupes témoins. En revanche, aucune modification significative n'a été observée pour les triglycérides, le cholestérol total ou le HDL-cholestérol. Les analyses en sous-groupes suggèrent que les pruneaux séchés, en particulier chez des sujets présentant déjà des troubles métaboliques, sont associés à une diminution plus marquée du cholestérol total et du LDL. Les auteurs soulignent cependant que le niveau de preuve global reste faible à modéré, ce qui limite la portée des conclusions et appelle à des essais cliniques de meilleure qualité pour confirmer ces effets.
Motif : hétérogénéité très élevée (I²=98,7%) pour le résultat principal sur LDL-c
Europe PMC · 2023-01-16 · Askarpour M, Ghalandari H, Setayesh L, Ghaedi E.
Résumé simplifié :
Les prunes contiennent des composés bénéfiques pour la santé. Cette étude a rassemblé les résultats de neuf essais cliniques pour voir si en manger régulièrement (surtout des prunes séchées) améliore le taux de cholestérol. Résultats : chez les personnes ayant déjà des problèmes de santé, la consommation de prunes fait baisser le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL), surtout avec les prunes séchées et sur une durée de plus de 8 semaines. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur les triglycérides ni sur le bon cholestérol (HDL). Les prunes pourraient donc être un allié intéressant pour la santé cardiovasculaire.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de neuf essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en prunes sur le profil lipidique. Les résultats indiquent une réduction significative du cholestérol total chez les sujets présentant déjà des troubles métaboliques, ainsi qu'une baisse du LDL-cholestérol dans l'échantillon global (différence moyenne pondérée de -11,52 mg/dl), particulièrement marquée avec les prunes séchées, chez les sujets non sains, et lors de suivis de plus de 8 semaines. Aucun effet significatif n'a en revanche été observé sur les triglycérides ou le HDL-cholestérol. Les auteurs soulignent toutefois une forte hétérogénéité entre les études (I²=98,7%), invitant à interpréter ces résultats avec prudence malgré leur potentiel intérêt pour la prévention cardiovasculaire.
Europe PMC · 2022-01-10 · George KS, Munoz J, Ormsbee LT, Akhavan NS, Foley EM, Siebert SC, Kim JS, Hickner RC, Arjmandi BH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger des pruneaux (prunes séchées) tous les jours pouvait aider les os des hommes plus âgés ayant une densité osseuse un peu faible. Pendant trois mois, 35 hommes de 55 à 80 ans ont mangé soit 50 g, soit 100 g de pruneaux par jour, ou rien de particulier (groupe témoin). Résultat : les deux quantités de pruneaux ont modifié favorablement certains marqueurs sanguins liés au renouvellement des os, suggérant un effet positif possible sur la santé osseuse. C'est une piste intéressante et naturelle pour aider à préserver les os en vieillissant, notamment chez les hommes, souvent moins étudiés sur ce sujet que les femmes.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée a évalué chez 35 hommes de 55 à 80 ans, présentant une densité minérale osseuse légèrement diminuée, l'effet d'une consommation quotidienne de pruneaux (50 g ou 100 g) pendant trois mois sur des marqueurs sanguins du métabolisme osseux, comparativement à un groupe témoin. La consommation de 100 g de pruneaux par jour a entraîné une baisse significative de l'ostéocalcine sérique, tandis que la dose de 50 g a réduit à la fois l'ostéocalcine et l'ostéoprotégérine (OPG), tout en augmentant le ratio OPG:RANKL, un indicateur favorable à l'équilibre entre formation et résorption osseuse. Ces résultats, cohérents avec des travaux antérieurs menés chez l'animal et chez des femmes ménopausées, suggèrent qu'une consommation régulière de pruneaux pourrait influencer positivement le renouvellement osseux chez l'homme âgé, bien que des études à plus long terme soient nécessaires pour confirmer un effet sur la densité osseuse elle-même.
Europe PMC · 2021-10-29 · Hooshmand S, Gaffen D, Eisner A, Fajardo J, Payton M, Kern M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger 100 g de pruneaux (prunes séchées) chaque jour pendant un an pouvait améliorer la santé des os chez des hommes. Soixante-six participants ont été répartis en deux groupes : l'un mangeait des pruneaux, l'autre non. Les résultats montrent que chez les mangeurs de pruneaux, certains marqueurs sanguins liés à la dégradation osseuse ont diminué, ce qui suggère un ralentissement de la perte osseuse. Cependant, la densité globale des os (mesurée par des scanners spécifiques) n'a pas vraiment changé entre les deux groupes. Les auteurs concluent que les pruneaux pourraient avoir un effet protecteur modeste sur les os chez l'homme, sans transformation majeure visible sur un an.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée a évalué, pour la première fois chez des hommes, l'impact d'une consommation quotidienne de 100 g de pruneaux sur la santé osseuse pendant 12 mois. Soixante-six participants ont été répartis entre un groupe témoin (sans pruneaux) et un groupe consommant des pruneaux, avec des mesures régulières de marqueurs sanguins osseux et d'imagerie osseuse (densitométrie et tomographie quantitative). Les résultats montrent une diminution significative de deux marqueurs de résorption osseuse (TRAP5b et CTX) dans le groupe pruneaux, contrairement au groupe témoin, suggérant un ralentissement du renouvellement osseux. En revanche, la densité minérale osseuse (corps entier, colonne, hanche, avant-bras) est restée stable dans les deux groupes. Une légère modification structurelle a toutefois été observée au niveau du tibia proximal chez les consommateurs de pruneaux. Les auteurs concluent à un effet protecteur modeste des pruneaux sur l'os masculin, sans preuve d'une amélioration mesurable de la densité osseuse globale sur cette durée.
Europe PMC · 2021-05-11 · Hong MY, Kern M, Nakamichi-Lee M, Abbaspour N, Ahouraei Far A, Hooshmand S.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi pendant 6 mois 48 femmes ménopausées réparties en trois groupes, mangeant chaque jour 0, 50 ou 100 grammes de pruneaux séchés. Les chercheurs ont observé qu'à la fin de l'étude, le cholestérol total avait diminué dans le groupe consommant 100 g par jour, et que le bon cholestérol (HDL) s'était amélioré dans le groupe à 50 g. Certains marqueurs d'inflammation et de stress oxydatif étaient également plus favorables après 6 mois, surtout dans le groupe à 50 g. Ces résultats suggèrent que manger des pruneaux séchés régulièrement pourrait aider à protéger le cœur, sans qu'une plus grande quantité soit forcément plus efficace.
Résumé reformulé :
Dans cet essai clinique contrôlé de 6 mois, 48 femmes ménopausées ont été réparties aléatoirement en trois groupes consommant quotidiennement 0, 50 ou 100 grammes de pruneaux séchés, afin d'évaluer l'effet sur les facteurs de risque cardiovasculaire. Après six mois, le cholestérol total a significativement diminué dans le groupe à 100 g/jour, tandis que le cholestérol HDL s'est amélioré dans le groupe à 50 g/jour. Les marqueurs inflammatoires interleukine-6 et TNF-alpha ont également baissé de façon significative dans le groupe à 50 g/jour, tout comme certaines enzymes plasmatiques associées au stress cellulaire. Par ailleurs, la capacité antioxydante totale et l'activité de la superoxyde dismutase ont augmenté dans un ou les deux groupes traités. Ces résultats indiquent qu'une consommation quotidienne de 50 à 100 g de pruneaux séchés pourrait améliorer plusieurs marqueurs liés au risque cardiovasculaire chez les femmes ménopausées, sans relation dose-effet clairement établie.
Motif : essai de 27 participants
Europe PMC · 2019-06-13 · Al-Dashti YA, Holt RR, Carson JG, Keen CL, Hackman RM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet des pruneaux séchés sur la santé des os et des vaisseaux sanguins chez 27 femmes ménopausées en bonne santé. Pendant deux semaines, les participantes ont mangé soit six pruneaux par jour, soit deux, puis elles sont passées à l'autre quantité après une pause. Les chercheurs ont mesuré un marqueur sanguin lié à la dégradation osseuse ainsi que la santé des vaisseaux sanguins. Résultat : manger six pruneaux par jour semble avoir eu tendance à réduire la dégradation osseuse lors de la deuxième phase de l'étude. Aucun effet clair n'a été observé sur les vaisseaux sanguins, mais un lien intéressant a été noté avec le nombre d'années depuis la ménopause. Ces résultats sont prometteurs mais demandent à être confirmés par d'autres recherches.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé, 27 femmes ménopausées en bonne santé ont consommé soit six pruneaux séchés (environ 42 g), soit deux (environ 14 g) par jour pendant deux semaines, avec une période de pause de deux semaines avant de permuter les groupes. Les chercheurs ont suivi le C-télopeptide sérique, un marqueur de résorption osseuse, ainsi que la fonction microvasculaire via tonométrie artérielle périphérique. Les résultats montrent une évolution différente de ce marqueur osseux entre les deux phases de l'étude, suggérant une tendance à la réduction de la résorption osseuse chez celles consommant six pruneaux quotidiennement lors de la seconde période. Aucun effet significatif n'a été détecté sur la fonction vasculaire globale, bien qu'une interaction ait été observée entre le traitement et le nombre d'années post-ménopause concernant la rigidité artérielle. Les auteurs soulignent le caractère novateur de ces mesures et appellent à des études complémentaires pour confirmer ces effets potentiellement favorables sur la santé osseuse.
Europe PMC · 2017-11-01 · Meng FC, Shen CH, Chu CM, Shih CP, Lin HC, Peng CK, Chang SC, Huang KL.
Résumé simplifié :
Lors des séances d'oxygénothérapie hyperbare, la pression peut provoquer des douleurs d'oreille ou de petites lésions du tympan, un phénomène appelé barotraumatisme. Dans cette étude, 90 patients suivant leur première séance ont été répartis en deux groupes : certains ont mangé une prune séchée salée pendant le traitement, les autres non. Manger la prune n'a pas réduit le risque global de lésions de l'oreille, mais les patients qui en ont mangé ont ressenti moins de douleurs intenses. Aucun d'entre eux n'a signalé une douleur forte, contre environ 11% dans le groupe témoin. La prune séchée salée pourrait donc aider à limiter l'inconfort, sans empêcher les lésions elles-mêmes.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée contrôlée a examiné si la consommation d'une prune séchée salée pouvait limiter le barotraumatisme de l'oreille moyenne (MEB) et la douleur (otalgie) associés à la première séance d'oxygénothérapie hyperbare. Sur 90 patients, tous ont réalisé la manœuvre de Valsalva avant le traitement, puis ont été répartis aléatoirement entre un groupe consommant une prune pendant la séance et un groupe témoin. Après le traitement, un examen otoscopique a évalué la sévérité du barotraumatisme selon le score de Teed, et la douleur a été mesurée avec une échelle visuelle analogique (VAS). L'incidence globale de barotraumatisme était similaire entre les deux groupes (39,6% versus 37,8%), sans différence significative selon la sévérité. En revanche, la douleur sévère (VAS ≥4) était absente chez les consommateurs de prune, contre 10,8% dans le groupe témoin, une différence statistiquement significative. Les auteurs concluent que la prune séchée salée n'empêche pas le barotraumatisme mais pourrait atténuer l'intensité de la douleur ressentie.
Europe PMC · 2016-03-16 · Igwe EO, Charlton KE.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan de toutes les recherches scientifiques disponibles sur les effets des prunes, notamment séchées, sur la santé. Les auteurs ont analysé 73 articles scientifiques, dont 25 études réalisées chez l'humain. Les résultats suggèrent que les prunes pourraient avoir des propriétés antioxydantes et anti-allergiques, et être associées à une meilleure mémoire, une meilleure santé des os et une amélioration de certains facteurs de risque cardiovasculaire. Cependant, la plupart des études utilisées portaient sur les prunes séchées plutôt que fraîches, et la qualité des preuves reste globalement faible. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets bénéfiques.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique synthétise les connaissances scientifiques sur les effets santé des prunes (Prunus domestica et Prunus salicina), en s'appuyant sur 73 publications incluant des études in vitro, animales et cliniques. Parmi les 25 études humaines recensées, seulement 6 étaient de qualité méthodologique modérée et confirmatoires, les 19 autres étant de nature exploratoire. Les données suggèrent des effets antioxydants et anti-allergiques, ainsi qu'une association avec une meilleure fonction cognitive, des paramètres osseux favorables et une réduction de certains facteurs de risque cardiovasculaire. Toutefois, la majorité des essais cliniques ont utilisé des prunes séchées plutôt que des fruits frais, ce qui limite la portée des recommandations alimentaires générales sur les prunes. Les auteurs soulignent que le niveau de preuve global reste faible et que des études supplémentaires, plus rigoureuses, sont nécessaires pour confirmer ces effets prometteurs.
Europe PMC · 2016-02-22 · Hooshmand S, Kern M, Metti D, Shamloufard P, Chai SC, Johnson SA, Payton ME, Arjmandi BH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger des pruneaux séchés pouvait aider à protéger les os de femmes ménopausées ayant une densité osseuse fragile. Pendant 6 mois, 48 femmes de 65 à 79 ans ont mangé soit 50 g, soit 100 g de pruneaux par jour, ou rien de particulier (groupe témoin). Résultat : les deux groupes mangeant des pruneaux ont mieux conservé leur densité osseuse que le groupe témoin, et la dose de 50 g semble aussi efficace que celle de 100 g. Les pruneaux agiraient en freinant la dégradation naturelle de l'os. Cela suggère qu'une quantité modérée de pruneaux pourrait aider à limiter la perte osseuse liée à l'âge chez les femmes ménopausées.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé contrôlé a évalué, sur 6 mois, l'effet dose-dépendant de la consommation de pruneaux séchés sur la santé osseuse de 48 femmes ménopausées ostéopéniques âgées de 65 à 79 ans, réparties en trois groupes : 50 g/jour, 100 g/jour, ou témoin sans pruneaux. La densité minérale osseuse totale a été mieux préservée dans les deux groupes consommant des pruneaux comparativement au groupe témoin. Les chercheurs ont aussi observé une diminution du marqueur de résorption osseuse TRAP-5b dès 3 mois, maintenue à 6 mois, ainsi qu'une amélioration du rapport formation/résorption osseuse (BAP/TRAP-5b), sans changement significatif dans le groupe témoin. Les résultats indiquent qu'une dose plus faible de pruneaux (50 g) pourrait être aussi efficace qu'une dose plus élevée (100 g) pour limiter la perte osseuse, probablement via une inhibition de la résorption osseuse plutôt qu'une stimulation de la formation osseuse.
Europe PMC · 2014-04-29 · Hooshmand S, Brisco JR, Arjmandi BH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets du pruneau séché sur la santé des os chez 160 femmes ménopausées ayant une faible densité osseuse. Pendant un an, un groupe a mangé 100 g de pruneaux secs par jour, l'autre 75 g de pommes séchées, en plus de calcium et vitamine D. Les chercheurs ont mesuré la densité osseuse et des marqueurs sanguins liés au renouvellement des os. Résultat : le groupe pruneaux a eu une meilleure densité osseuse au poignet et à la colonne vertébrale. Les marqueurs sanguins ont évolué dans un sens favorable à la santé osseuse, mais ces changements n'étaient pas assez marqués pour être considérés comme statistiquement certains.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a exploré les mécanismes par lesquels le pruneau séché pourrait protéger les os chez des femmes ménopausées ostéopéniques (n=160). Pendant douze mois, les participantes ont consommé quotidiennement soit 100 g de pruneaux secs, soit 75 g de pommes séchées (groupe contrôle), en complément d'un apport standard en calcium et vitamine D. Les chercheurs ont suivi la densité minérale osseuse et trois biomarqueurs impliqués dans le remodelage osseux : RANKL, ostéoprotégérine (OPG) et sclérostine. Le groupe pruneau a présenté une amélioration significative de la densité osseuse au niveau de l'ulna et de la colonne vertébrale par rapport au groupe contrôle. Sur le plan biologique, la hausse de RANKL a été plus faible, l'OPG a davantage augmenté et la sclérostine a légèrement diminué dans le groupe pruneau, contrairement au groupe contrôle. Toutefois, ces variations biologiques n'ont pas atteint le seuil de signification statistique, ce qui limite les conclusions sur les mécanismes précis en jeu, même si elles suggèrent une piste explicative cohérente.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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