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Raisin

Vitis vinifera L.

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

📖 Lire l'article complet : Raisin : un fruit plaisant et sûr, mais des bénéfices santé surtout étudiés avec des extraits
Composition :

Études scientifiques (14)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin21 participants
Effet d'une supplémentation à court terme en poudre de raisin chez des patients atteints de la maladie de Crohn : une étude pilote

Europe PMC · 2026-06-08 · Eftekhar MS, Singh D, Katz J, Nguyen V, Menghini P, Rodriguez-Palacios A, Cominelli F, Raffner Basson A.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger du raisin en poudre tous les jours pendant trois semaines pouvait aider des personnes atteintes de la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire de l'intestin. Vingt et une personnes ont pris l'équivalent d'environ une tasse et demie de raisins frais chaque jour pendant 21 jours. Résultat : plus de la moitié des participants ont vu diminuer un marqueur d'inflammation dans leurs selles, et la plupart ont vu leurs symptômes rester stables ou s'améliorer. Les bactéries de l'intestin ont aussi légèrement changé chez certains participants. Cette supplémentation semble sans danger et bien tolérée, mais les effets restent modestes et varient selon les personnes.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote a évalué l'impact d'une supplémentation quotidienne en poudre de raisin lyophilisée (45 g/jour, soit environ 1,5 tasse de raisins frais) pendant 21 jours chez 21 adultes atteints de la maladie de Crohn. L'objectif principal était d'observer les changements du microbiote intestinal, tandis que des critères secondaires incluaient l'évolution du score clinique de Harvey-Bradshaw, de la myéloperoxydase fécale (marqueur inflammatoire) et de la CRP ultrasensible. Après l'intervention, 62 % des participants ont montré une réduction de la myéloperoxydase fécale et 80 % ont vu leur score clinique s'améliorer ou rester stable. Sur le plan du microbiote, on observe un enrichissement de certaines familles bactériennes comme Akkermansiaceae et Bacteroidaceae, bien que la structure globale de la communauté microbienne n'ait pas changé significativement à l'échelle du groupe. Les réponses individuelles variaient sensiblement. Les auteurs concluent que cette supplémentation est sûre et bien tolérée, avec des effets modestes mais encourageants, justifiant des études de plus grande envergure.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé24 participants
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Des mélanges d'extrait de pépins et de marc de raisin Chardonnay améliorent les triglycérides postprandiaux et/ou le cholestérol HDL chez des adultes présentant une dyslipidémie légère : essai randomisé en double aveugle avec permutation

Europe PMC · 2026-03-04 · Lee F, Arvik T, Newman JW, Keim NL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 24 adultes ayant un taux de cholestérol légèrement élevé les effets de deux compléments issus des résidus de raisin Chardonnay (marc et pépins), utilisés habituellement jetés lors de la fabrication du vin. Pendant 16 semaines, les participants ont pris tour à tour un extrait riche en marc, un extrait riche en pépins, ou un placebo. Résultat : l'extrait riche en marc a permis d'avoir un meilleur taux de bon cholestérol (HDL) et moins de triglycérides après les repas, comparé à l'extrait de pépins. Ce dernier a cependant réduit la tension artérielle. Ces résidus de raisin, souvent gaspillés, pourraient donc avoir un intérêt pour la santé cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle et avec permutation des traitements, 24 adultes présentant une dyslipidémie légère ont consommé pendant 3 semaines, à trois reprises séparées par des périodes de sevrage, soit un extrait enrichi en marc de raisin Chardonnay (HM), soit un extrait enrichi en pépins (HE), soit un placebo à base de cellulose microcristalline. Les chercheurs voulaient vérifier si ces sous-produits viticoles, riches en polyphénols et en fibres, pouvaient améliorer le profil lipidique. Résultats principaux : la pression artérielle systolique était plus basse après HE que HM, tandis que le cholestérol HDL était plus élevé après HM et le placebo comparé à HE. L'aire sous la courbe des triglycérides postprandiaux était également plus faible après HM qu'après HE. Ces données suggèrent que la richesse nutritionnelle plus large du marc de raisin pourrait offrir des bénéfices multiples sur les facteurs de risque cardiovasculaire modifiables, sans toutefois établir de lien causal définitif étant donné la taille limitée de l'échantillon.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité substantielle (I²=77.4%) et seulement 4 études incluses dans la méta-analyse

Les polyphénols alimentaires comme modulateurs des bifidobactéries dans le microbiote intestinal humain

Europe PMC · 2026-02-27 · Toderescu CD, Parveen M, Trifunschi S, Oancea A, Jurj GCC, Cresneac IG, Munteanu MF, Ciopanoiu I, Boru C, Pogurschi EN, Ionite C, Stefanache A, Lungu II.

Résumé simplifié :

Cette étude analyse 22 recherches menées chez l'humain pour comprendre comment les polyphénols (des composés présents dans les fruits, légumes, thé vert ou raisin) influencent les bactéries de notre intestin. Les résultats montrent que consommer des aliments riches en polyphénols favorise la croissance de bonnes bactéries, notamment les bifidobactéries, connues pour leurs bienfaits sur la digestion et l'immunité. Ces changements seraient liés à une meilleure santé métabolique et à moins d'inflammation. Cependant, les effets varient beaucoup selon les personnes et les études, ce qui limite les conclusions définitives. Des recherches plus longues et mieux standardisées sont nécessaires pour confirmer ces bénéfices.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique et méta-analyse, conduite selon les lignes directrices PRISMA, examine l'impact des polyphénols alimentaires (flavonoïdes, acides phénoliques, anthocyanes) sur la composition du microbiote intestinal humain, en particulier sur l'abondance des bifidobactéries. À partir de 22 études d'intervention publiées entre 2015 et 2025, dont 4 incluses dans une méta-analyse quantitative, les auteurs rapportent que les aliments riches en polyphénols (baies, marc de raisin, thé vert) sont associés à une augmentation de taxons bactériens bénéfiques comme Bifidobacterium, Faecalibacterium et Lactobacillus. La méta-analyse révèle un effet positif significatif sur l'abondance des bifidobactéries (différence moyenne standardisée = 0,81), bien qu'une forte hétérogénéité entre études (I² = 77,4 %) reflète des différences de méthodologie, de dosage et de durée d'intervention. Ces résultats suggèrent un rôle potentiel des polyphénols dans la modulation favorable du microbiote et de la santé métabolique, sans toutefois établir de lien de causalité direct compte tenu de la variabilité interindividuelle et des limites méthodologiques des études existantes.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé31 participants
La satiété sensorielle spécifique et l'influence de la variété sur la consommation de collations chez les enfants d'âge scolaire

Europe PMC · 2026-01-06 · Cunningham PM, Meehan CT, Keller KL, Rolls BJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé comment la variété des aliments influence ce que mangent les enfants. Des enfants de 6 à 12 ans ont reçu une collation en deux parties : d'abord des raisins ou des bretzels, puis soit le même aliment, soit l'autre. Résultat : les enfants mangeaient davantage quand le deuxième aliment était différent du premier. Ils appréciaient aussi moins l'aliment déjà mangé par rapport aux autres aliments non goûtés, un phénomène appelé satiété sensorielle spécifique. Cet effet était toutefois moins marqué chez les enfants ayant commencé par les raisins, peut-être parce qu'ils en avaient mangé une plus grande quantité en poids, les raisins étant moins caloriques.

Résumé reformulé :

Cette étude en crossover randomisé en grappes a examiné la satiété sensorielle spécifique (SSS) chez 31 enfants de 6 à 12 ans fréquentant des camps d'été. Sur deux jours, les enfants recevaient une collation en deux services : le premier composé de raisins (faible densité énergétique) ou de bretzels (forte densité énergétique), et le second identique ou différent du premier. Les chercheurs ont mesuré l'appréciation et l'envie de manger avant et après le premier service, pour l'aliment consommé et cinq autres aliments. Les résultats montrent que la consommation totale était plus élevée en condition de forte variété, et que l'appréciation/l'envie diminuaient davantage pour l'aliment déjà consommé que pour les autres. Cependant, cet effet de SSS et de variété était atténué chez les enfants ayant commencé par les raisins, probablement en raison d'une quantité ingérée plus importante en poids du fait de leur faible densité calorique. Ces résultats suggèrent que les propriétés des aliments, comme leur densité énergétique, modulent la manière dont la satiété se met en place chez l'enfant.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé15 participants
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 15 participants

La consommation quotidienne de poudre de raisin riche en polyphénols améliore les marqueurs de force musculaire chez les femmes ménopausées

Europe PMC · 2025-06-16 · Mendez JL, Rodriguez Lanzi C, Quan Z, Chen S, Krga I, Mackenzie GG.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger du raisin en poudre chaque jour pouvait aider à préserver les muscles chez des femmes ménopausées, une période où la force musculaire diminue souvent. Pendant six semaines, 15 femmes ont reçu soit de la poudre de raisin, soit une poudre neutre. Celles qui ont pris du raisin ont vu leur force de préhension (mesurée avec la main) augmenter, ainsi que leur vitesse de marche s'améliorer, comparées au groupe témoin. Les chercheurs pensent qu'une hormone appelée irisine, liée à l'activité musculaire, pourrait jouer un rôle, mais cela reste à confirmer avec des études plus larges.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote en double aveugle a évalué l'effet d'une consommation quotidienne de poudre de raisin lyophilisée, riche en polyphénols, sur la force musculaire de 15 femmes ménopausées en bonne santé, comparée à une poudre témoin, pendant six semaines. Les participantes du groupe raisin ont montré une amélioration significative de leur force de préhension et de leur vitesse de marche, deux indicateurs utilisés pour évaluer la sarcopénie, un déclin musculaire lié à l'âge. Les chercheurs ont également mesuré les niveaux plasmatiques d'irisine, une hormone associée à l'activité musculaire : bien que la différence entre les groupes n'ait pas atteint le seuil de significativité statistique, une tendance à la hausse a été observée chez les consommatrices de raisin, contrairement à une légère baisse dans le groupe témoin. Une association positive entre l'évolution de la force de préhension et celle de l'irisine suggère un mécanisme possible, sans toutefois établir de lien de causalité formel. Ces résultats préliminaires justifient des essais cliniques de plus grande envergure.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés
Effets du raisin entier ou des produits dérivés du raisin sur le poids corporel, les mesures anthropométriques et les adipokines : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisés

Europe PMC · 2025-01-12 · Soltani S, Asoudeh F, Motallaei M, Kolahdouz-Mohammadi R, Forbes SC, Abdollahi S.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé plusieurs essais scientifiques pour vérifier si manger du raisin ou des produits à base de raisin aide à perdre du poids ou à réduire le tour de taille. Les chercheurs ont analysé l'effet sur le poids, l'indice de masse corporelle (IMC), le tour de taille, la masse grasse et certaines hormones liées à la graisse corporelle (adipokines). Résultat : globalement, le raisin n'a pas montré d'effet notable pour faire maigrir ou améliorer ces mesures, sauf une très légère baisse de l'IMC, jugée trop faible et peu fiable pour être vraiment significative. Une petite perte de poids a toutefois été observée chez les femmes et les personnes souffrant de syndrome métabolique, mais sur un très petit nombre d'études.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse d'essais randomisés contrôlés a examiné l'impact de la consommation de raisin ou de produits dérivés du raisin sur le poids corporel, les paramètres anthropométriques et les adipokines sériques chez l'adulte. En combinant les données de plusieurs études via un modèle à effets aléatoires, les auteurs ont observé une diminution minime de l'IMC (-0,14 kg/m²), sans effet significatif sur le poids corporel global. Des réductions modestes du poids ont cependant été notées dans des sous-groupes restreints, notamment chez les femmes (trois études) et chez les personnes atteintes de syndrome métabolique (trois études). Aucun effet significatif n'a été détecté sur le tour de taille, le rapport taille-hanches, la masse grasse ou les taux de leptine et d'adiponectine. Les auteurs concluent que le raisin ne présente pas d'effet anti-obésité robuste, et soulignent que la légère baisse d'IMC observée doit être interprétée avec prudence en raison de la faible qualité méthodologique des études incluses.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé34 participants
Effets d'une consommation régulière de raisin sur l'accumulation du pigment maculaire chez des personnes âgées à Singapour : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2023-09-19 · Hu W, Zheng R, Feng Y, Tan D, Chan Chung-Tsing G, Su X, Kim JE.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger du raisin régulièrement pouvait aider à protéger les yeux des personnes âgées. Pendant 16 semaines, 34 seniors de Singapour ont reçu chaque jour soit de la poudre de raisin lyophilisé, soit une poudre neutre (placebo). Les chercheurs ont mesuré la quantité de pigment protecteur présent dans la macula, une zone essentielle de l'œil pour la vision. Chez les personnes ayant consommé du raisin, ce pigment a augmenté, contrairement au groupe placebo. Le raisin a aussi augmenté les capacités antioxydantes du sang et limité l'accumulation de composés liés au vieillissement cellulaire. Ces résultats suggèrent que le raisin pourrait favoriser la santé oculaire en vieillissant.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle mené à Singapour, 34 adultes âgés ont consommé quotidiennement, pendant 16 semaines, soit 46 g de poudre de raisin de table lyophilisé, soit un placebo équivalent. L'objectif était d'évaluer l'effet sur la densité optique du pigment maculaire (MPOD), un indicateur de la protection oculaire contre le stress oxydatif. Seul le groupe raisin a montré une augmentation significative de la MPOD entre le début et la fin de l'étude, associée à une hausse de la capacité antioxydante totale du plasma et des composés phénoliques. Par ailleurs, l'accumulation cutanée de produits de glycation avancée (AGEs), marqueurs du vieillissement tissulaire, a progressé dans le groupe placebo mais est restée stable dans le groupe raisin. Aucune différence significative n'a été observée concernant l'apport alimentaire en lutéine, la concentration plasmatique de lutéine ou les caroténoïdes cutanés entre les deux groupes. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel du raisin sur la santé oculaire, probablement médié par ses propriétés antioxydantes plutôt que par un apport direct en lutéine.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité très élevée (I²=88.8% à 97.4%) non totalement expliquée par les sous-groupes

Effet de la supplémentation en extrait de pépins de raisin (Vitis vinifera) sur la dilatation flux-dépendante, la pression artérielle et la fréquence cardiaque : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés avec analyse dose-réponse et durée-réponse

Europe PMC · 2021-11-17 · Foshati S, Nouripour F, Sadeghi E, Amani R.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont analysé 19 études pour savoir si les compléments à base d'extrait de pépins de raisin peuvent améliorer la santé cardiovasculaire. Résultat : cet extrait diminue légèrement la pression artérielle diastolique (le chiffre du bas) et la fréquence cardiaque. En revanche, il n'a pas d'effet clair sur la pression artérielle systolique (le chiffre du haut) ni sur la capacité des vaisseaux sanguins à se dilater. Les effets semblent varier selon la dose prise et la durée de la cure. Ces résultats suggèrent que l'extrait de pépins de raisin pourrait être utile pour les personnes ayant des problèmes cardiovasculaires, mais des recherches supplémentaires restent nécessaires.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 19 essais contrôlés afin d'évaluer les effets à long terme de la supplémentation en extrait de pépins de raisin sur plusieurs marqueurs cardiovasculaires chez l'adulte : la dilatation flux-dépendante (fonction vasculaire), la pression artérielle systolique et diastolique, et la fréquence cardiaque. Les résultats montrent une réduction statistiquement significative mais modeste de la pression diastolique (-2,20 mmHg) et de la fréquence cardiaque (-1,25 bpm), tandis qu'aucun effet significatif n'a été observé sur la dilatation flux-dépendante ou la pression systolique. Une forte hétérogénéité entre les études a été relevée, en partie expliquée par la dose, la durée de supplémentation et les caractéristiques des participants. Les auteurs ont également identifié une relation non linéaire entre la dose/durée de traitement et la baisse de pression diastolique. Ces données suggèrent un possible bénéfice de l'extrait de pépins de raisin chez les personnes à risque cardiovasculaire, sans toutefois établir un lien de causalité définitif compte tenu de la variabilité méthodologique des études incluses.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin
Effet de la consommation de poudre de raisin standardisée sur le microbiote intestinal de sujets sains : une étude pilote

Europe PMC · 2021-11-06 · Yang J, Kurnia P, Henning SM, Lee R, Huang J, Garcia MC, Surampudi V, Heber D, Li Z.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet de la consommation quotidienne de 46 g de poudre de raisin, soit l'équivalent de deux portions de raisins de table californiens, chez des adultes en bonne santé. Après quatre semaines, les chercheurs ont observé des changements positifs dans la diversité des bactéries intestinales, avec notamment une augmentation d'une bactérie appelée Akkermansia, souvent associée à une bonne santé intestinale. Le taux de cholestérol total a également diminué, ainsi que les acides biliaires. En revanche, le poids corporel et les triglycérides n'ont pas changé. Cette petite étude suggère que manger du raisin pourrait favoriser un microbiote plus riche et influencer le métabolisme du cholestérol.

Résumé reformulé :

Dans cette étude pilote, des adultes en bonne santé ont suivi un régime pauvre en polyphénols pendant quatre semaines, puis ont consommé quotidiennement 46 g de poudre de raisin entier (équivalent à deux portions de raisins de table californiens) durant quatre semaines supplémentaires, tout en poursuivant ce régime. Les résultats montrent une augmentation significative de la diversité du microbiote intestinal, avec une hausse notable du genre Akkermansia et une tendance à l'augmentation du phylum Verrucomicrobia. D'autres bactéries comme Flavonifractor ont également augmenté, tandis que Bifidobacterium et Dialister ont diminué. Sur le plan métabolique, le cholestérol total a baissé de 6,1 %, le HDL de 7,6 %, avec une tendance à la baisse du LDL et des acides biliaires totaux (-40,9 %). Aucun changement significatif n'a été observé sur les triglycérides ou la composition corporelle. Ces résultats préliminaires suggèrent un impact du raisin sur le microbiote et le métabolisme lipidique, à confirmer par des études de plus grande envergure.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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