Sardine, crue
Sardina pichardus (Walbaum, 1792)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 160
- sel g : 0.22
- fer mg : 1.67
- fibres g : 0
- lipides g : 9.17
- sodium mg : 101
- calcium mg : 57.5
- glucides g : 0
- proteines g : 19.5
- ag satures g : 2.66
- magnesium mg : 36
- omega3 dha g : 1.84
- omega3 epa g : 1.26
- potassium mg : 584
- vitamine c mg : 2.5
- vitamine d ug : 14
- vitamine b9 ug : 3.18
- vitamine b12 ug : 8.6
Études scientifiques (9)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-01-05 · Li H, Xu Z, Chen Y, Guo J, Wang Q, Liang D, Qu P, Deng T, Yuan Y, Xu J, Fang H, Wang Z.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse 34 essais cliniques regroupant près de 2900 patients opérés d'un cancer colorectal, afin de vérifier si des compléments en oméga-3 aident à mieux récupérer après l'opération. Les résultats montrent que ces compléments améliorent l'état nutritionnel et l'immunité, réduisent l'inflammation, diminuent les complications infectieuses et les fuites au niveau des sutures intestinales, et raccourcissent la durée d'hospitalisation. En revanche, ils n'ont pas d'effet sur la mortalité. Les chercheurs suggèrent qu'une dose comprise entre 0,16 et 0,30 gramme par kilo de poids et par jour pourrait être optimale, notamment pour orienter de futurs produits nutritionnels destinés aux patients atteints de cancer.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse, incluant 34 essais randomisés contrôlés (n = 2889), évalue l'effet d'une supplémentation en acides gras oméga-3 sur la récupération postopératoire de patients opérés d'un cancer colorectal. Par rapport aux groupes témoins, les patients supplémentés présentaient une amélioration des marqueurs nutritionnels (protéines totales, albumine), des paramètres immunitaires (lymphocytes CD3+/CD4+/CD8+, ratio CD4+/CD8+) et du score de qualité de vie (Karnofsky). Les marqueurs inflammatoires (procalcitonine, CRP, IL-6, TNF-α) diminuaient significativement, tout comme la durée d'hospitalisation, les complications infectieuses, les fuites anastomotiques et les infections du site opératoire. Aucune différence significative n'a été observée concernant la mortalité ou certains marqueurs cellulaires. Une analyse dose-réponse suggère qu'un apport de 0,16 à 0,30 g/kg/jour pourrait représenter une fourchette optimale, notamment pour orienter les futures normes chinoises des aliments à visée médicale spéciale destinés aux patients oncologiques.
Europe PMC · 2025-09-19 · Barros MI, Brandão T, Irving SC, Alves P, Gomes F, Correia M.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan de plusieurs recherches menées sur les oméga-3 et leur effet sur la mémoire et les capacités mentales chez des adultes de plus de 40 ans, avec ou sans troubles cognitifs légers. En rassemblant les résultats de neuf revues scientifiques regroupant près de 27 000 personnes, les chercheurs ont observé une amélioration légère mais réelle des scores à un test de cognition classique (le MMSE). Fait surprenant, ni la durée du traitement ni la dose d’oméga-3 ne semblaient influencer ce résultat, ce qui suggère qu’il existerait un seuil minimal à atteindre plutôt qu’un effet proportionnel à la quantité prise. Les oméga-3 pourraient donc compléter utilement d’autres habitudes de vie favorables au cerveau, comme une bonne alimentation, l’exercice ou un sommeil de qualité.
Résumé reformulé :
Cette synthèse de revues systématiques, conforme aux lignes directrices PRISMA et à un protocole PROSPERO enregistré, a analysé neuf revues systématiques regroupant 14 essais randomisés contrôlés et 26 881 participants âgés de 40 ans ou plus, afin d’évaluer l’effet d’une supplémentation exclusive en acides gras oméga-3 sur la cognition, mesurée par le score MMSE. La méta-analyse en effets aléatoires met en évidence une amélioration statistiquement significative mais modeste des scores cognitifs (taille d’effet : 0,16 ; IC 95 % : 0,01-0,32), avec une hétérogénéité modérée (I² = 42,8 %) et aucun signe de biais de publication. Ni la durée du traitement ni le dosage n’étaient significativement associés à l’ampleur de l’effet, ce qui évoque davantage un effet seuil qu’une relation dose-réponse. Les auteurs concluent que les oméga-3 pourraient représenter un complément intéressant aux stratégies de prévention du déclin cognitif fondées sur le mode de vie, tout en soulignant la nécessité d’essais cliniques supplémentaires, mieux conçus, pour confirmer ces résultats encore limités.
Europe PMC · 2025-08-20 · Shahinfar H, Yazdian Z, Avini NA, Torabinasab K, Shab-Bidar S.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 58 essais cliniques pour voir si prendre des compléments d'oméga-3 aide à mieux penser, mémoriser ou se concentrer chez les adultes. Les chercheurs ont observé que plus la dose d'oméga-3 augmentait, plus certaines capacités s'amélioraient légèrement : l'attention, le langage, la mémoire, la vitesse de perception et les capacités visuo-spatiales. Toutefois, les effets restent modestes et la qualité des preuves varie selon les fonctions étudiées. Les auteurs insistent sur le fait que des essais plus solides, menés sur le long terme, sont encore nécessaires pour confirmer ces résultats avec certitude.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse, basée sur 58 essais randomisés contrôlés, examine la relation entre la dose d'oméga-3 supplémentée et différentes dimensions des fonctions cognitives chez l'adulte. Pour chaque augmentation de 2000 mg/jour, les auteurs rapportent des améliorations significatives concernant l'attention, la vitesse perceptive, le langage, la mémoire primaire, les fonctions visuo-spatiales et les capacités cognitives globales, avec des niveaux de preuve (GRADE) allant de faible à modéré selon les domaines. Les relations dose-réponse pour la mémoire épisodique et les capacités cognitives globales suivent des courbes non linéaires, suggérant des effets optimaux à certaines doses plutôt qu'une amélioration continue. Les auteurs concluent à un effet globalement modeste de la supplémentation en oméga-3 sur la cognition, tout en soulignant la nécessité d'essais mieux conçus, avec un suivi prolongé, pour consolider ces conclusions préliminaires.
Europe PMC · 2021-03-18 · Díaz-Rizzolo DA, Serra A, Colungo C, Sala-Vila A, Sisó-Almirall A, Gomis R.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont suivi pendant un an 152 personnes âgées de plus de 65 ans ayant une glycémie légèrement élevée (prédiabète). Un groupe a suivi un régime alimentaire classique de prévention du diabète, tandis qu'un autre groupe a suivi le même régime en ajoutant 200 grammes de sardines par semaine. Résultat : les personnes mangeant des sardines ont montré une amélioration de plusieurs indicateurs de santé, comme un meilleur cholestérol, une tension artérielle plus basse et une meilleure gestion du sucre dans le sang. Leur risque de développer un diabète de type 2 a également diminué par rapport à l'autre groupe. Cela suggère que manger des sardines régulièrement pourrait aider à prévenir le diabète chez les personnes à risque.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé et contrôlé a inclus 152 personnes de 65 ans et plus, présentant une glycémie à jeun modérément élevée (prédiabète), recrutées dans trois centres de soins primaires à Barcelone. Pendant un an, tous les participants ont suivi un régime nutritionnel de prévention du diabète de type 2, mais le groupe intervention a en plus consommé 200 g de sardines par semaine. Comparé au groupe contrôle, le groupe sardine a présenté une réduction significative de la proportion de personnes à très haut risque de diabète selon le score FINDRISC, ainsi qu'une amélioration du cholestérol HDL, de l'adiponectine, des triglycérides, de la tension artérielle et de la résistance à l'insuline (HOMA-IR). Ces bénéfices étaient associés à une augmentation des apports en oméga-3, EPA, DHA, vitamine D et taurine, ainsi qu'à des modifications mesurables de la composition en acides gras des membranes des globules rouges. Les auteurs concluent qu'un régime préventif enrichi en sardines pourrait offrir une protection supplémentaire contre le développement du diabète de type 2 et des événements cardiovasculaires chez les personnes âgées prédiabétiques.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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