Thym, frais
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 107
- sel g : 0.023
- fer mg : 17.5
- fibres g : 14
- lipides g : 1.68
- sodium mg : 9
- calcium mg : 405
- glucides g : 10.5
- proteines g : 5.56
- ag satures g : 0.47
- magnesium mg : 160
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 609
- vitamine c mg : 160
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 1.7
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 2850
Études scientifiques (4)
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Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
Europe PMC · 2026-04-09 · Sahebi S, Rezvani Kakhki B.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur l'utilisation du thym pour soulager les douleurs menstruelles (dysménorrhée primaire) chez les jeunes femmes. En analysant 6 études, principalement réalisées en Iran, les chercheurs ont trouvé que le thym semblait réduire l'intensité et la durée des douleurs, avec une efficacité comparable à celle des anti-inflammatoires classiques sur de courtes périodes. Le thym contient une substance, le carvacrol, qui pourrait agir en limitant l'inflammation et le stress oxydatif liés à la douleur. Cependant, aucune étude n'a été menée sur de vraies adolescentes (moins de 19 ans) ni en dehors d'Iran, donc ces résultats restent à confirmer plus largement avant de recommander le thym comme solution fiable.
Résumé reformulé :
Cette synthèse qualitative de preuves examine l'efficacité du thym (Thymus vulgaris) dans la prise en charge de la dysménorrhée primaire, une affection fréquente chez les jeunes femmes. En l'absence de données suffisamment homogènes pour une méta-analyse statistique, les auteurs ont opté pour une synthèse narrative de 6 études cliniques, évaluée selon le cadre GRADE-CERQual. Les résultats suggèrent que le thym procure un soulagement de la douleur comparable aux anti-inflammatoires non stéroïdiens, possiblement via le carvacrol, un composé actif inhibant les prostaglandines et réduisant le stress oxydatif. Toutefois, l'ensemble des données provient exclusivement de femmes iraniennes âgées de 21 à 24 ans, et non d'adolescentes au sens strict (10-19 ans selon l'OMS), sur des essais de courte durée (maximum 3 cycles menstruels). La généralisabilité à une population plus jeune et diversifiée culturellement reste donc incertaine, appelant à des recherches complémentaires plus robustes.
Europe PMC · 2025-05-01 · Kamin W, Seifert G, Zwiauer K, Bonhoeffer J, De Ketelaere V, D'Avino A, Štádler J, Bustamante-Ogando JC, Kara A.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les traitements à base de plantes utilisés chez les enfants souffrant d'infections respiratoires, dans le but de réduire l'usage inutile d'antibiotiques. Parmi les nombreuses plantes étudiées, le thym apparaît dans plusieurs préparations combinées, notamment avec le lierre ou la racine de primevère, pour soulager la toux et les symptômes respiratoires. Cependant, c'est un autre extrait, le Pelargonium sidoides (géranium africain), qui dispose des preuves scientifiques les plus solides. Pour le thym et les autres plantes, les auteurs concluent que davantage de recherches sont nécessaires afin de confirmer leur efficacité chez les enfants.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, menée selon les recommandations PRISMA à partir de PubMed et de la Cochrane Library, examine les preuves scientifiques disponibles sur l'usage de phytopharmaceutiques pour traiter les infections respiratoires aiguës (hautes et basses) chez l'enfant. Sur 45 études incluses, seulement neuf étaient des essais randomisés en double aveugle contre placebo. Le thym apparaît dans plusieurs préparations combinées, notamment avec le lierre ou avec la racine de primevère, utilisées contre la toux et les infections des voies respiratoires. Toutefois, ces combinaisons à base de thym disposent d'un niveau de preuve encore limité par rapport à l'extrait de racine de Pelargonium sidoides (EPs 7630), pour lequel les auteurs recensent le plus grand nombre d'essais cliniques et de méta-analyses démontrant efficacité et bonne tolérance. La revue souligne donc un besoin de recherches supplémentaires concernant le thym et d'autres plantes médicinales chez les enfants.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.
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