Yaourt à la grecque nature
produits laitiers
- kcal : 103
- sel g : 0.08
- fer mg : 0.25
- fibres g : 0.071
- sucres g : 3.11
- lipides g : 8.16
- sodium mg : 32
- calcium mg : 116
- glucides g : 3.73
- proteines g : 2.96
- ag satures g : 5.26
- magnesium mg : 10.1
- omega3 dha g : 0.005
- omega3 epa g : 0.005
- potassium mg : 143
- vitamine c mg : 2
- vitamine b12 ug : 0.13
Études scientifiques (9)
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Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2026-08-31 · Cheng N, Fraschetti EC, Nguyen M, Gagnon S, Prowting JL, Klentrou P, Josse AR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de boire du lait après une séance d'exercice intense sur la santé des os. Vingt jeunes adultes ont réalisé un entraînement complet (sauts, musculation, vélo intense), puis ont consommé soit du lait, du yaourt grec, une boisson sucrée ou de l'eau, à plusieurs reprises après l'effort. Des prises de sang ont mesuré des marqueurs liés à la formation et à la dégradation osseuse. Résultat : le lait a entraîné une meilleure réponse osseuse que les autres boissons, avec plus de formation osseuse et moins de dégradation 24 heures après l'exercice. Le lait pourrait donc aider à soutenir la santé des os après un effort physique intense.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a examiné comment la consommation de lait, comparée à celle de yaourt grec, d'une boisson glucidique ou d'eau, influence les marqueurs sanguins du remodelage osseux après un exercice intense et varié (pliométrie, résistance, cyclisme à haute intensité). Vingt participants sains, non entraînés en musculation, ont reçu chaque boisson immédiatement, puis 1h et 12h après l'effort, avec des prélèvements sanguins jusqu'à 24h post-exercice. Les résultats montrent des interactions significatives entre le type de boisson et le temps pour plusieurs marqueurs osseux (P1NP, CTX, PTH, RANKL, ratio OPG:RANKL). Notamment, le P1NP (marqueur de formation osseuse) était plus élevé avec le lait qu'avec l'eau à 24h, et le RANKL (associé à la résorption osseuse) était plus faible avec le lait que dans toutes les autres conditions à ce même moment. Ces résultats suggèrent que le lait module plus efficacement la réponse osseuse post-exercice que les autres boissons testées, ce qui pourrait en faire une stratégie nutritionnelle intéressante pour soutenir le remodelage osseux à long terme, bien que les effets à long terme restent à confirmer.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2026-08-26 · Fraschetti EC, Cheng N, Nguyen M, Perry CGR, Abdul-Sater AA, Josse AR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 20 adultes actifs l'effet de boire du lait, du yaourt grec, une boisson glucidique ou de l'eau après un exercice intense combinant sauts, musculation et sprints à vélo. Les chercheurs ont mesuré dans le sang plusieurs marqueurs liés à l'inflammation, à différents moments jusqu'à 24 heures après l'effort. Résultat : le lait et le yaourt grec ont favorisé une hausse d'une substance anti-inflammatoire (l'IL-10) plus importante que la boisson sucrée ou l'eau seule, quatre heures après l'exercice. Cela suggère que consommer des produits laitiers après un effort intense pourrait aider le corps à mieux récupérer, en limitant l'inflammation provoquée par l'exercice.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé a inclus 20 adultes actifs (12 femmes, 8 hommes) qui ont réalisé un exercice intense multi-modal (pliométrie, renforcement musculaire, sprints en vélo) à quatre reprises, en consommant à chaque fois une boisson différente après l'effort : lait, yaourt grec, boisson glucidique ou eau. Des prélèvements sanguins ont permis de suivre l'évolution de plusieurs cytokines inflammatoires jusqu'à 24 heures post-exercice. Certains marqueurs (IL-1ra, IL-8, IFN-γ, IL-6) ont évolué de façon similaire quelle que soit la boisson consommée. En revanche, l'IL-10, une cytokine anti-inflammatoire, était plus élevée après consommation de lait ou de yaourt grec qu'après la boisson glucidique ou l'eau, notamment à 4 heures post-exercice. Le rapport TNF/IL-10, indicateur de l'équilibre pro/anti-inflammatoire, était également plus favorable avec les produits laitiers qu'avec la boisson glucidique. Ces résultats suggèrent que la consommation de lait ou de yaourt grec après un exercice intense pourrait soutenir une réponse anti-inflammatoire plus marquée, potentiellement bénéfique pour la récupération, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer un lien direct avec une récupération fonctionnelle améliorée.
Europe PMC · 2026-04-05 · Bell M, Narciso PH, Miskolczi E, Retsidou MI, Roy BD, Josse AR, Falk B, Klentrou P.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé, chez de jeunes sportifs adolescents, les effets d'une consommation quotidienne de yaourt grec ou de protéine de lactosérum (whey) sur la santé des os et l'inflammation, pendant une saison sportive de 24 semaines. Les deux compléments apportaient la même quantité de protéines. Résultats : les marqueurs osseux et inflammatoires ont légèrement varié selon le sexe et le type de supplément, mais globalement de façon modeste. Les chercheurs concluent que ces petites variations sont surtout liées à la croissance et à l'entraînement plutôt qu'au type de source protéique consommée.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a suivi 47 athlètes adolescents pendant une période contrôle de 8 semaines, puis 16 semaines de supplémentation en yaourt grec (17 g de protéines par portion, deux fois par jour) ou en protéine de lactosérum isonitrogénique. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs du remodelage osseux et de l'inflammation à plusieurs moments de la saison. Certains marqueurs comme l'IGF-1 ou le RANKL sont restés stables, tandis que d'autres (ostéocalcine, ostéoprotégérine, CTX, sclérostine, IL-1β, IL-6, IL-10, TNF-α) ont montré des fluctuations transitoires, souvent différentes selon le sexe ou le groupe de supplémentation. Ces variations restaient toutefois modestes et n'indiquaient pas d'effet délétère clair d'une source protéique par rapport à l'autre. Les auteurs suggèrent que ces changements reflètent davantage la croissance pubertaire et les contraintes de l'entraînement sportif que le type de protéine consommé, sans établir de lien de causalité direct entre la source protéique et la santé osseuse ou immunitaire.
Europe PMC · 2026-01-05 · Bell M, Narciso PH, MacNeil AJ, Josse AR, Roy BD, Falk B, Klentrou P.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié 32 athlètes universitaires pour voir si manger du yaourt grec ou prendre des protéines en poudre (whey) influençait la santé des os et l'inflammation pendant une saison sportive. Après 8 semaines sans changement d'alimentation, les participants ont consommé l'un ou l'autre pendant 16 semaines. Résultats : les deux options semblent apporter des bénéfices similaires, notamment en limitant certains marqueurs liés à la dégradation osseuse et à l'inflammation qui avaient augmenté pendant la période initiale. Autrement dit, ce n'est pas la source de protéine (aliment complet ou poudre) qui compte, mais le fait d'en consommer suffisamment. Les auteurs restent prudents sur l'interprétation exacte de ces effets.
Résumé reformulé :
Cette étude a comparé, chez 32 athlètes universitaires (16 femmes), les effets d'une supplémentation en yaourt grec ou en protéine de lactosérum isonitrogénique sur des marqueurs sanguins du remodelage osseux et de l'inflammation. Après une période contrôle de 8 semaines suivant leur alimentation habituelle, les participants ont reçu l'un des deux suppléments pendant 16 semaines, avec des prélèvements sanguins à quatre moments. Aucun effet significatif n'a été observé sur les marqueurs de formation osseuse. En revanche, certains marqueurs de résorption osseuse (CTX, RANKL) et un marqueur inflammatoire (TNF-alpha) avaient augmenté durant la phase contrôle, puis sont revenus à des niveaux proches de la valeur de départ pendant la période de supplémentation, sans différence marquée entre les deux types de protéines. Des différences liées au sexe ont aussi été notées pour la sclérostine et l'interleukine 10. Les auteurs soulignent que ces résultats suggèrent un possible bénéfice de l'apport protéique global sur l'os et l'inflammation durant l'entraînement sportif, sans pouvoir attribuer cet effet spécifiquement à la supplémentation elle-même.
Motif : étude pilote de petite taille avec résultats limités et interprétation prudente recommandée par les auteurs
Europe PMC · 2025-12-13 · Bell M, Narciso PH, Baker E, Falk B, Roy BD, Josse AR, Klentrou P.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 8 semaines si manger deux yaourts grecs par jour pouvait aider les os et réduire l'inflammation chez des personnes de 55 ans et plus. 48 participants ont été répartis en trois groupes : sportifs avec yaourt, sportifs sans yaourt, et non-sportifs avec yaourt. Les chercheurs ont mesuré le poids, la masse grasse et divers marqueurs sanguins liés aux os et à l'inflammation. Les résultats sont mitigés et parfois contradictoires selon les groupes, sans bénéfice net clair. Les auteurs concluent que des études plus longues seraient nécessaires pour vraiment savoir si le yaourt grec aide la santé osseuse et immunitaire des seniors.
Résumé reformulé :
Dans cet essai pilote randomisé de 8 semaines, 48 adultes de 55 ans et plus ont été répartis en trois groupes : des pratiquants d'un programme d'exercice modéré recevant du yaourt grec (2 portions quotidiennes de 175 g), des pratiquants sans supplémentation, et des non-sportifs recevant également du yaourt grec. Les chercheurs ont suivi la composition corporelle ainsi que plusieurs biomarqueurs sanguins du renouvellement osseux et de l'inflammation. La masse corporelle a légèrement augmenté dans tous les groupes, sans changement de masse grasse. Certains marqueurs osseux et inflammatoires ont évolué différemment selon les groupes, avec par exemple une hausse d'un marqueur de résorption osseuse chez les sportifs supplémentés, et des variations importantes (à la hausse ou à la baisse) de plusieurs cytokines chez les non-sportifs supplémentés, sans changement chez les sportifs. Ces résultats restent limités et difficiles à interpréter en raison de la petite taille de l'échantillon et de la durée courte de l'étude, ce qui appelle à des essais plus longs pour clarifier l'intérêt réel des protéines laitières entières sur la santé osseuse et immunitaire des personnes âgées.
Europe PMC · 2025-08-29 · Fraschetti EC, Abdul-Sater AA, Perry CGR, Josse AR.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 30 jeunes hommes en bonne santé pendant 12 semaines d'entraînement physique (musculation et exercices explosifs). Un groupe consommait du yaourt grec après l'effort, l'autre un dessert sucré équivalent en calories. Les chercheurs ont mesuré divers marqueurs sanguins liés à l'inflammation. Résultat : l'entraînement a globalement amélioré ces marqueurs dans les deux groupes. Mais le yaourt grec semble apporter un bénéfice supplémentaire, avec notamment une baisse plus marquée d'un marqueur inflammatoire (l'IL-6), tandis que le groupe témoin voyait certains marqueurs pro-inflammatoires augmenter légèrement. Le yaourt grec pourrait donc renforcer les effets positifs du sport sur l'inflammation.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé, 30 jeunes hommes ont suivi un programme de 12 semaines combinant musculation et exercices pliométriques, tout en consommant quotidiennement soit du yaourt grec, soit un pudding glucidique isoénergétique servant de contrôle. Des prélèvements sanguins à jeun ont permis de suivre l'évolution de plusieurs biomarqueurs inflammatoires (TNF-α, IL-6, IL-1ra, IL-1β, IL-10, CRP) à trois moments de l'intervention. Globalement, l'entraînement a induit des changements favorables sur le profil inflammatoire dans les deux groupes. Cependant, des différences spécifiques sont apparues entre groupes : à la semaine 12, l'IL-6 était plus faible dans le groupe yaourt grec, alors que le TNF-α et le ratio TNF-α/IL-10 (tous deux pro-inflammatoires) augmentaient davantage dans le groupe contrôle. Par ailleurs, les concentrations initiales de certains marqueurs prédisaient l'ampleur des changements observés. Ces résultats suggèrent que la consommation de yaourt grec pourrait potentialiser les bénéfices anti-inflammatoires de l'exercice, sans toutefois établir un lien de causalité définitif compte tenu de la nature exploratoire de cette analyse secondaire.
Motif : essai de 13 participants
Europe PMC · 2022-03-22 · McKinlay BJ, Wallace PJ, Olansky S, Woods S, Kurgan N, Roy BD, Josse AR, Falk B, Klentrou P.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger du yaourt grec nature aidait de jeunes joueuses de football (14 ans en moyenne) à mieux récupérer pendant un stage d'entraînement intensif de 5 jours. Treize joueuses ont reçu soit du yaourt grec, soit une boisson sucrée équivalente en calories, pendant deux stages différents. Les chercheurs ont mesuré leur saut, leur endurance, et des marqueurs sanguins liés à la fatigue musculaire et à l'inflammation. Résultat : le yaourt n'a pas amélioré les performances physiques ni réduit les dommages musculaires par rapport à la boisson sucrée. Cependant, il semble avoir légèrement stimulé une molécule anti-inflammatoire (IL10), ce qui pourrait aider le corps à mieux gérer l'inflammation liée à l'effort intense.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle, a évalué l'effet d'une consommation accrue de yaourt grec nature (riche en protéines laitières) sur la récupération de jeunes footballeuses (14,3 ans en moyenne) lors de deux stages d'entraînement intensif de 5 jours. Treize joueuses ont consommé soit du yaourt grec, soit une collation glucidique isocalorique, avant de mesurer performances physiques (saut, capacité aérobie) et marqueurs sanguins (créatine kinase, IGF-1, protéine C-réactive, cytokines inflammatoires). L'entraînement a provoqué une baisse des performances et une hausse des marqueurs de dommage musculaire et d'inflammation, sans différence significative entre les deux groupes concernant la performance ou les dommages musculaires. Seule la cytokine anti-inflammatoire IL10 a augmenté significativement dans le groupe yaourt (+26 %) mais pas dans le groupe contrôle, suggérant un effet modeste sur la réponse inflammatoire, sans bénéfice mesurable sur la récupération fonctionnelle globale.
Europe PMC · 2019-10-25 · Bridge AD, Brown J, Snider H, Ward WE, Roy BD, Josse AR.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié 30 jeunes hommes non entraînés pendant 12 semaines d'exercices physiques intenses (musculation et sauts). La moitié mangeait du yaourt grec plusieurs fois par jour, l'autre moitié un pudding sans protéines ni calcium. Grâce à des prises de sang, les scientifiques ont mesuré des marqueurs indiquant si les os se construisaient ou se dégradaient. Résultat : le groupe qui mangeait du yaourt grec a montré une meilleure formation osseuse que l'autre groupe, et une dégradation osseuse un peu moins marquée en début de programme. Le yaourt grec pourrait donc être une bonne option alimentaire après le sport pour aider à renforcer les os.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée a comparé, chez 30 jeunes hommes universitaires non entraînés, les effets d'une consommation régulière de yaourt grec (apportant protéines et calcium) versus un pudding placebo neutre, pendant 12 semaines d'un programme combinant musculation et exercices pliométriques à fort impact. Les chercheurs ont mesuré deux marqueurs sanguins du métabolisme osseux : le P1NP (marqueur de formation osseuse) et le CTX (marqueur de résorption osseuse), à trois moments (semaines 0, 1 et 12). Les résultats montrent que le groupe yaourt grec a connu une augmentation plus marquée du P1NP au fil du temps comparé au groupe placebo, ainsi qu'un ratio formation/résorption plus favorable. De plus, après seulement une semaine d'entraînement, le groupe placebo a montré une tendance à l'augmentation de la résorption osseuse, absente dans le groupe yaourt grec. Ces résultats suggèrent que la consommation de yaourt grec, associée à un exercice physique intense, favoriserait un basculement du métabolisme osseux vers davantage de formation, avec un effet atténuant sur la résorption, sans toutefois établir un lien de causalité définitif compte tenu de la taille réduite de l'échantillon.
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