Grignotage
Études scientifiques (2)
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Motif : essai de 12 participants
Europe PMC · 2026-09-07 · Güneş Kaya D, Bayramoğlu E, Turan H, Evliyaoğlu O, Bas M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 12 enfants et adolescents diabétiques de type 1 sous insuline par injections, quatre types de collations prises au coucher : glucides seuls, glucides+protéines, glucides+lipides, ou glucides+fibres. Chaque collation était prise pendant trois nuits, sans insuline supplémentaire, et la glycémie nocturne était surveillée en continu. La collation glucides+protéines a permis un meilleur contrôle de la glycémie pendant les six premières heures de la nuit, comparée à la collation glucides+lipides. Mais ces résultats restent préliminaires : l'étude est petite, les collations n'avaient pas le même nombre de calories, et d'autres études plus larges sont nécessaires pour confirmer ces observations.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a évalué, chez 12 jeunes diabétiques de type 1 sous schéma basal-bolus (glargine/lispro), l'impact de la composition nutritionnelle d'une collation prise au coucher sur la glycémie nocturne mesurée par capteur continu. Quatre protocoles ont été comparés sur trois nuits consécutives chacun, sans bolus d'insuline additionnel : glucides seuls, glucides+protéines, glucides+lipides et glucides+fibres. Le temps passé dans la cible glycémique variait selon la collation, la combinaison glucides+protéines montrant les meilleurs résultats sur les six premières heures (TIR 91,2% vs 71,4% pour glucides+lipides) et une amplitude glycémique plus faible. Toutefois, après correction statistique pour les comparaisons multiples, seules deux différences restaient significatives, et les taux d'événements hypo/hyperglycémiques n'étaient pas différents entre protocoles. Les auteurs soulignent le caractère exploratoire de l'étude, limitée par l'absence d'appariement énergétique entre collations et l'absence de groupe sans collation, appelant à des études plus larges pour confirmer ces pistes.
Europe PMC · 2026-09-04 · Han PW, Thwin KM, Lin WT, Tassanapong N, Takehara S, Ogawa H.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 815 enfants de 4-5 ans à Yangon, au Myanmar, pour voir si leurs habitudes de grignotage étaient liées à la gravité de leurs caries dentaires. Les chercheurs ont examiné le type de collations, leur fréquence, les horaires (fixes ou irréguliers) et l'habitude de garder la nourriture dans la bouche. Résultat : grignoter souvent (3 fois par jour ou plus) et à des horaires irréguliers était associé à des caries plus sévères, surtout quand ces deux comportements étaient combinés. Le type d'aliment grignoté, lui, ne semblait pas jouer de rôle important. Cela suggère que la façon de grignoter compterait autant que le contenu des collations.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale, menée auprès de 815 enfants de 4-5 ans dans huit écoles maternelles de Yangon (Myanmar), a analysé les liens entre différents aspects du grignotage et la sévérité des caries dentaires, mesurée par le score ICDAS II. Les chercheurs ont évalué l'habitude de garder la nourriture en bouche, le type principal de collation, la fréquence et la régularité des horaires de grignotage, ainsi que des profils combinant fréquence et régularité. Après ajustements successifs, ni le type de collation ni l'habitude de garder la nourriture en bouche n'étaient significativement associés à la sévérité des caries. En revanche, une fréquence élevée (≥3 fois/jour) et des horaires irréguliers étaient chacun associés à un score ICDAS plus élevé. La combinaison des deux (grignotage fréquent et irrégulier) montrait l'association la plus forte et la plus constante. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que la fréquence et la régularité des prises alimentaires pourraient être des facteurs à considérer dans la prévention des caries infantiles, au-delà du seul contenu nutritionnel des collations.
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